AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
          

Partagez | 
 

 A la vie ! a la mort !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Slorak
Roi Phoenix
avatar

▌Date d'inscription : 27/09/2009
▌Messages : 499
▌Age : 27



Feuille de personnage
Niveau: 16
Expérience :
1310/1398  (1310/1398)

MessageSujet: A la vie ! a la mort !   Lun 24 Mai - 9:49

La lutte était intense. Slorak venait de tomber au sol. Son adversaire était bien plus robuste que ce qu'il pensait. Sa faiblesse était de l'avoir sous estimé. Proposer un combat a main nu a un homme condamné a la mort, en guise de dernière faveur était une chose stupide. L'assassin reçut un violent coup de poing sur la mâchoire. Sa tête heurta violemment le parquet. Il parvint attraper son adversaire, qui le chevauchait et a le faire basculer sur le côté. Le loup d'Hecara roula a l'opposé et se redressa tant bien que mal. Il cracha le sang qui coulait dans sa bouche, et attendit que son adversaire se rua sur lui. Chose faite, il se pencha, et l'attrapa aux jambes dans sa course. Plaqué au sol et immobile, il lui asséna deux grand coup de poing sur le visage. Sa victime elle, fit glisser un couteaux de sa manche et le planta dans le flanc de l'assassin, qui tomba sur le coté en arrachant des mains la lame de l'homme au bord de l'inconscience.

Il se rendit compte que sa deuxième erreur fut de faire confiance et de jouer la carte de l'honneur a un homme sur le point de mourir. Il était vrai qu'un homme sur le point de mourir, n'était pas un homme de confiance, surtout si trahir sa parole pouvait lui sauver sa vie. Sans perdre une seconde, il rampa malgré la douleur qui lui déchirait le flanc et trancha la gorge de l'homme. Son cri d'agonie fut couvert par la musique et le bruit provenant de la salle des fêtes.

_Va dans la paix, et puisse Nargulfr, pardonner tes péchés

L'assassin prononça ces mots avant de tomber sur le dos en se tordant de douleur. Il porta sa main sur son flanc droit, a l'endroit ou sa tunique était taché de sang. Il se releva en prenant appui sur la table qui se trouvait dans la pièce. Il fit quelques pas en boitant vers le lit. Il les vêtements qu'il y avait sur le haut de son corps, en les jetant sur le lit. Il s'empara de la couverture, coupa un grand morceau et s'en servit pour panser sa blessure. Alors qu'il allait couvrir son corps et son visage, la porte s'ouvrit et une jeune femme fit son entrée dans la pièce. Pour la première fois de sa vie, l'assassin fut surpris a visage découvert en publique, et contre sa volonté. Si cette jeune femme refusait de coopérer, il allait devoir la tué, dans la mesure ou elle était témoin de son méfait. S'emparant de sa lame, la pointant sur la nouvelle venue, il tenait de sa main gauche son flanc blessé et couvert de sang. La douleur faisant trembler son bras, il s'efforça de rester en mesure de ne pas montrer son état de faiblesse. Une goutte de sueur coula de son front, glissa sur sa joue et s'en alla mourir sur son épaule.

_je vous conseille de fermer la porte et de vous asseoir, jeune fille !

Malgré sa situation et sa blessure, il resta de marbre, et garder son éternel allure de dominant. Il n'avait pas l'intention d'être mit en échec dans la quête de sa vie, a cause d'une simple erreur de jugement l'ayant mit en situation de faiblesse.

_ Qui êtes vous et que faites vous ici ?

__________________________________





- Nous sommes les alliés de la justice -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hàdes
Admin
avatar

▌Date d'inscription : 22/05/2010
▌Messages : 896
▌Age : 26



Feuille de personnage
Niveau: 13
Expérience :
881/985  (881/985)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Lun 24 Mai - 10:19

    La fatigue me tuait. J’avais passé des journées entières à marcher sans m’arrêter pour manger. Et où m’arrêterais-je ? Dans le désert où même les passants m’ignoraient ou me dévisageaient de leur regards méfiants ? Une fois arrivée à la ville, une seule chose tourmentait mon esprit : Assouvir mon plaisir et dormir. La première auberge qui se dressait devant moi fut ma cible. Je n’étais jamais passé par ici. Mais tempi. Mon histoire n’était-elle pas celle d’une aventure infinie ? Une recherche interminable toujours dans de nouveaux lieux ?

    Je pousse la porte qui s’ouvrit facilement vu le poids que je mettais. Et je vise le comptoir. Le jeune homme, voyant ma fatigue me servit facilement. J’eu ma clef, et des indications bref. Je traversais le couloir ignorant le vacarme de la fête. Là-bas, il y’aura surement de quoi manger. Mais j’attendrais. Je voulais tellement dormir. Mes pas me guidèrent vers la porte que je croyais mienne. Une néfaste odeur rodait. Je me convainquais que c’était mon imagination. Et j’ouvris la porte regard au sol.

    Je vis un large flacon rouge, et un corps inerte sur terre. Je ferme mes yeux fermement. Ces illusions devaient partirent, je voulais dormir sans cauchemardas. Pourtant, en rouvrant mes yeux, tout était tel quel. Le corps, le sang, et un homme. J’avais intervenu lors d’un meurtre. Je soupire. Ces situations, je les ai vue tellement de fois. Mais j’étais toujours le meurtrier. Je n’étais jamais le passant. Qu’est ce que je faisais lorsqu’on voyait mon œuvre ? Évidement, je ne laissais pas de trace derrière moi. Et alors qu’il fallait qu’il y ai une victime, il y’avait une ou deux de plus.

    On me demanda de fermer la porte. Je le fis instantanément, tout en m’appuyant sur celle-ci. Et je soupire de nouveau. Pourquoi fallait-il que j’eu entré ici. Je désordonne vivement mes cheveux. Retrouvant ma vision et mon attention complète. Le jeun homme tenait difficilement debout. D’ailleurs, si je laissais la possibilité de l’imagination, cette chambre recueillait deux odeurs de sang. Comment le sais-je ? Ne suis-je pas le monstre du sang en personne ?

    Je laisse tomber mon sac à terre. Et je fixe le survivant droit dans les yeux. Pensait-il vraiment faire preuve d’autant d’audace alors qu’il tenait si fragilement debout ? Je m’avance d’un pas puis je m’arrête. Si j’avance encore sans rien dire, j’élèverais son doute. Je me mordis la lèvre inferieure. Rends ma chevelure noire en arrière. Puis dépose mon autre main sur mes hanches. Expliquer, et que dire ?

    ‘Un homme à terre, un homme debout. Autant aider celui debout que d’avoir deux hommes à terre !’

    Expliquais-je. Je le pensais sincèrement. Je ne suis pas à la hauteur de condamner ou de juger le meurtrier, il faisait ce que bon lui semblait. Mais de mon point de vue, tous les deux étaient étrangers. L’un au ciel. L’autre blessé. Il méritait d’être aidé. Et si je voulais sérieusement l’aider, il faudrait d’abord que l’on sorte d’ici. Je suis passable en médecine. Je pourrais aider à penser. Je soupire, disant déjà au revoir à ma belle nuit pleine de sommeil.

    ‘Permettez-moi de vous aider. Je déteste l’odeur funeste du sang. Quittons d’abord cet endroit’

    J'agite la clef de ma chambre devant l'inconnu.

    'Allons vers ma chambre'

__________________________________

> - Trahir autant que l'on aime - <



Mes Liens <()>
Mon archive
<()>
Mon ART
<()>

6
Merci à
|Abby| & |Aslan| & |Kan'rei| & |Jeni| & |Iuhk| & |Erwan|
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Slorak
Roi Phoenix
avatar

▌Date d'inscription : 27/09/2009
▌Messages : 499
▌Age : 27



Feuille de personnage
Niveau: 16
Expérience :
1310/1398  (1310/1398)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Mar 25 Mai - 7:46

Slorak n'en revenait pas. La jeune femme, cette inconnue qui aurait du mourir, lui prêtait assistance. Etait-ce un piège ? Etait-elle sincère ? Il était très difficile de faire la différence. Et pourtant, l'assassin allait devoir faire un choix. Combattre ou mourir. Telle était la question fondamentale qui se posait a lui. Mais ce qui l'intriguait était que cette jeune fille ne semblait pas savoir qui il était. Elle devait ignorer son sang royal. Car un homme qui au sang noble qui se livre a l'assassinat pour subsister, n'est pas censé passer inaperçu et n'est pas censé ne pas choquer les mœurs. Quelque chose dans le regard de cette jeune femme intriguait l'homme aux yeux émeraude. après tout, elle lui proposait son aide, et l'heure n'était plus a la fierté mal placé, mais a l'instinct de survie. Après qu'elle agita les clefs de sa chambre face au regard de l'homme, il céda et lui accorda un léger sourire.

Considérez que cette proposition d'aide est la chose qui vous épargne de gouter a ma lame.

L'assassin posa Écarlate sur le lit, après l'avoir rangé au fourreau. Il enfila ses vêtement tant bien que mal et cacha son visage sous sa capuche. L'éclat vert de ses yeux brillèrent a nouveau de leur éclats démoniaque. Rien de bon n'était a présager lorsque cette lueur animé son visage d'ange; Le prince déchu avait rompu avec un passé qu'il voulait oublier en mettant un terme a la vie des responsables de son exil. Il jeta un dernier regard a l'homme gisant au sol. Il fit quelque pas hésitant vers lui, s'accroupit a sa hauteur, et a l'aide de deux doigts, il ferma les yeux de la victime, dans lesquels le visage de la mort se voyait toujours. Drôle d'attention pour un homme qu'il tua de sa main. Mais malgré son coeur froid au combat, Slorak eu toujours un profond respect pour les morts. Surtout ceux qui périr de sa main. Il se releva et s'avança vers la jeune femme. Il la toisa du regard un long moment. Une question lui brulait les lèvres. Il se retint de la poser. La lutte fut terrible, mais il prit le dessus.

Je...

Il cessa sa phrase, jetant un regard gêné sur le sol, et releva la tête avec prestance, fixant la belle inconnue.

Merci pour votre aide.

L'assassin lui montra la porte du doigt. Rapidement, il s'engouffrèrent dans les couloirs déserts, et gagnèrent la chambre de l'aventurière. Le premier réflexe de l'assassin fut de se rendre a la fenêtre, pour vérifier que la cité ; sa cité, était en ordre. Après avoir fait ce constat, il s'installa en toute sérénité sur une chaise. Il déposa son glaive au sol, et ota ses vêtement imbibé de sang. La plaie était mauvaise, et le Loup d'Hécara, allait avoir besoin d'une aide médicale. Il lança un regard de détresse a cette femme, qui ressemblait tellement a celle qui fit battre son coeur autrefois. Ce pouvait-il que se soit elle ?

__________________________________





- Nous sommes les alliés de la justice -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hàdes
Admin
avatar

▌Date d'inscription : 22/05/2010
▌Messages : 896
▌Age : 26



Feuille de personnage
Niveau: 13
Expérience :
881/985  (881/985)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Mar 25 Mai - 8:45

    Il me fixait. Moment de doute. Normal. Le choix n’était pas aussi simple, pas du tout. Une inconnue venait de le voir en acte. Il voudrait certainement la tuer. Mais de quoi aurais-je peur ? Il tremblait et ne tenait que difficilement debout. Je m’avance d’un autre pas ramenant mon regard sur l’homme à terre. Et je soupire. Décidément, cette image me rendait bien des souvenirs. Mon cœur se serrait légèrement, car, l’unique corps inerte dont je me rappelle est celui de la femme qui m’avait mise au monde. De plus de cette odeur funeste, ce souvenir, ensemble rendaient ma respiration troublée. J’espérais sérieusement que l’on quitte cette chambre. Encore plus pour moi que pour lui. Si jamais je m’énerve, je ne sais vraiment pas ce que je finirais par faire. L’homme finalement céda. Il déposa son épée sur le lit et se mit à remettre ses habits. Bien. Sa déclaration d’avant pourtant me fit ricaner. Impressionnant. Je viens d’être sauvée de la mort. Ce qu’il ignorait, c’est qu’en sortant de cette chambre, je serais surement sauvée de choses encore plus pires. Ce sentiment qu’on nomme regret. Ces impulsions qui nous font haïr notre propre existence.

    Donc, il se revêtit. Il ne demandait pas d’aide. Donc il allait y arriver. Il n’avait pas du tout l’air d’un faiblard. Déjà, tenir l’arme contre moi alors qu’il saignait autant. Ahh, que le monde est fou, que les hommes sont fous. Il se baissa vers sa victime, et lui ferma si délicatement les yeux. Pourtant moi, moi mes victimes n’attiraient pas ma compassion. Comme je le pensais. Faire des comparaisons n’attribuerait à rien. Cela ne faisait que m’éveiller sur des crimes que je voulais tellement oublier. Il se redressa, et s’adressa à moi. Il me remercia. Finalement, même les plus fiers des combattants savaient se soumettre à la réalité des choses. Mais, cette personne ici, debout, blessée n’était pas qu’un simple combattant. Il arrivait à raisonner alors que la situation est tellement critique. Que d’admiration. Il indiqua la porte. Je me retourne aussi vite, ramassant mon amas d’affaires, et j’ouvris la portière. Je m’engloutis alors au couloir, on allait juste à la chambre d’accoté. Je n’allais aucunement faire une aussi grande faute que de me tromper de couloir. Même au bout de ma fatigue.

    Une fois dedans, je pus me sentir ne soit-ce qu’un petit peu soulagée. Loin de la seine sanglante de tout à l’heure, je pouvais respirer de nouveau. Il observa les ruelles depuis la fenêtre, puis s’assit sur une chaise enlevant encore une fois son ornement. Je lui sourie. J’avais pris l’habitude de panser les blessures tellement je haïssais l’odeur de mon sang. Je pris le soin de déposer mes affaires sur terre. Garder Hell sur moi le dérangerait peut être. Je la mis sur le lit. Et je fixe le blessé. D’abord fallait-il arrêter le saignement. J’ouvris mon sac à voyage chercher des pansements. J’en avais en abondance. Je les dépose sur le lit. Et je sors chercher un récipient d’eau. Il allait peut être s’énerver si je quitte la chambre. Pourtant, j’avais laissé mon autre moitié juste allongée sur le lit. Hell y était. Il devrait comprends qu’un combattant ne se sépare de son arme que lorsqu’il est surement sur de revenir. Je revins. En m’assurant d’avoir fermement fermé la porte. Je m’approche alors, pansements et eau de cet homme bien bâti. Un soupire s’échappa de mes lèvres. Et je me mets à genoux.

    Pansements humides, je les mis sur la blessure. Ça devait être froid. J’en souris. Justement, ce n’est pas vraiment le moment de sourire. Moi je n’avais presque jamais froid. Mais parfois, parfois lorsque je vais mal. C’est vraiment irritant. Et encore plus lorsqu’on est touché par des linges humides. Pauvre meurtrier. Opération faite. Je me remis debout prendre l’aiguille et le fil. Ça fera surement mal. Retournant vers le jeune homme. Je lui fis signe de lever le bras. Et je me remis une seconde fois à genoux. ‘ça ne fera pas du tout mal’ Déclarais-je avec assertion. Et je me mis au travail. Je me demandais s’il fallait que je me présente. Ce n’est pas du tout mon fort. Je me mis alors à raconter ce qui m’était arrivé la journée. Ridicule, n’est ce pas ? D’ailleurs, il s’en foutrait. Mais ce serait surement mieux que de le laisser entendre les pincements de sa blessure. Je récoltais des pansements une bande neuf que je mettais autour de son torse. Je ne manquais pas de remarquer qu’il était musclé. Ce corps était tellement bien travaillé. Bien pour lui.

    Une fois finis, je me redresse heureuse de mon travail laborieux. ‘C’est la première fois que je soigne la blessure d’une autre personne’ Annonçais-je un sourire fière au visage. Je rangeais les affaires soigneusement. Puis repris Hell du lit la déposant autre part. ‘Il faudrait bien que tu te repose ! ça te fera du bien, d’oublier la peine’ Déclarais-je en tapant sur le lit. Je lui tendis même la main s’il voulait de l’aide pour se relever. Etrangement, se sentir utile donne une sensation tellement forte. J’étais heureuse.


__________________________________

> - Trahir autant que l'on aime - <



Mes Liens <()>
Mon archive
<()>
Mon ART
<()>

6
Merci à
|Abby| & |Aslan| & |Kan'rei| & |Jeni| & |Iuhk| & |Erwan|
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Slorak
Roi Phoenix
avatar

▌Date d'inscription : 27/09/2009
▌Messages : 499
▌Age : 27



Feuille de personnage
Niveau: 16
Expérience :
1310/1398  (1310/1398)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Mar 25 Mai - 22:33

L’assassin ferma les yeux un court instant, baissant par la même occasion sa garde. L’eau qui ruisselait sur son corps lui fit un bien fou. Elle coulait rougeâtre après le contact avec sa plaie, mais, le saignement s’estompa assez rapidement. Même si cette jeune femme ne connaissait pas grand chose a la médecine, a en juger l’aise avec laquelle elle s’attelait a sa tache, il fallait reconnaître qu’elle faisait de son mieux. Elle rinça, tamponna, puis rinça a nouveau la plaie, et ce plusieurs fois de suite, avant d’entamer une suture de l’entaille. Ce n’était pas la première fois pour l’assassin. Les terres du Nord dans lesquelles il fit campagne pour son père, laissèrent des marques éternelles dans chaire et dans son âme. Le soin de la jeune femme ne dura pas longtemps. Très vite l’homme sentit l’effet bénéfique de cette attention, et la remercia d’un franc sourire. Il jugea le travail de sa camarade de fortune, et passa son index gauche, à l’endroit de l’incision, a présent refermée. Son sourire fut plus marqué a cet instant.

Je confirme que cela n’a pas fait mal. Mais je rassurez vous, j’ai connu des blessures bien plus douloureuses que celle-ci.

L’homme se releva, et refusa la proposition de la jeune femme de se reposer. Il se contenta simplement de se mettre face a la fenêtre et de regarder la pluie qui s’abattait sur le ville. La pluie ruisselait sur les toits et de petites gouttes d’eau troublèrent la vue du Loup d’Hecara a travers la fenêtre. Une bien triste nuit. Alors qu’un fin rayon de soleil traversait les épais nuages pour laisser son empreinte lumineuse sur la place centrale de la ville, l’homme au visage d’ange, ne put retenir un léger rire. Cette situation lui rappelait des souvenirs de campagne. Il s’adressa a la mystérieuse inconnue.

Vous savez ce que signifie ce signe ? ce que signifie un rayon de soleil au milieu d’une averse ?

Il tourna le dos a la fenêtre pour se trouver face a son interlocutrice.

Dans l’armée, lorsque cela se produit après une bataille, on dit que le ciel nous répond. On dit qu’il verse des larmes de compassions pour apaiser les souffrances, et des flots de lumière pour bénir ces âmes héroïques. N’es ce pas la une belle métaphore ?

Il fit quelque pas dans la pièce, simplement vêtu de son pantalon et de ses bottes. Il se rapprocha de la jeune femme. Elle lui ressemblait tellement, mais elle était si jeune, ça ne pouvait pas être elle, même si ses traits était a la perfection ceux qui dominait les souvenirs de l’assassin. Il voulu poser sa main sur son visage pour espérer reconnaître la douceur de sa peau, mais il n’en fit rien. Il se contenta de détourner son regard d’elle et de regagner sa chaise. Un léger picotement sur le flanc le rappela a l’ordre et il se redressa dans une position qui calmait sa douleur.

Alors dites moi. A qui ai-je l’honneur ?

Il n’avait pas vraiment envie d’avoir a se dévoiler, mais s’il ne l’avait pas tué, s’était parce qu’elle lui inspirait confiance. Qui d’autre qu’une personne de confiance, ou un sympathisant des Loups d’Hecara, viendrait en aide au premier prince déchu, sans se douter une seule seconde, du sort funeste pouvant l’attendre. Car même si autrefois il fut un commandant en chef des forces militaires royales, très respecté, il n’en est autre qu’un assassin avide de vengeance et d’un monde ou la folie du Roi, cesserait enfin d’opprimer le peuple…

__________________________________





- Nous sommes les alliés de la justice -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hàdes
Admin
avatar

▌Date d'inscription : 22/05/2010
▌Messages : 896
▌Age : 26



Feuille de personnage
Niveau: 13
Expérience :
881/985  (881/985)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Mer 26 Mai - 1:59

    Il sourit. Il faut avouer que la plus grande joie d’un médecin est de voir son patient lui sourire aisément. J’en fus comblée. Un sourire me trahit pour répondre au sien. Il refusa tout de même de se reposer, qu’il fasse ce que bon lui semble. Ce lit qu’il refusait, moi je payerai tout pour l’avoir. Je soupire. A le fenêtre, il me pausa une question, ce que le rayon qui traversait l’averse signifiait. Qu’en sais-je ? à vrai dire, cela soulageait l’être profondément. Mais de là à en déduire le sens. Je souris un sourire banal en faisant signe de tête. Je n’en avais aucune idée. Ce qui me venait à l’esprit, c’est que si jamais quelqu’un découvrait le corps inerte à coté, ils viendraient chercher dans toutes les chambres un possible meurtrier en fuite. Mon interlocuteur présentait un parfait candidat avec sa blessure. Ne fallait-il pas quitter l’endroit au lieu de passer le temps à fantasmer ? Mais regarder le paysage à partir de la fenêtre était si tentant. Je me tenais calmement pendant un moment. Mère aurait surement aimé le paysage.

    Il s’aventura dans la chambre songeur. S’arrêta devant moi un moment. Puis s’assit de nouveau sur sa chaise. Ce qui s’en suivit, c’est la question que je haïssais le plus. Les présentations. Que dire ? Et que répondre ? Je déteste tellement les mensonges, pourtant. Pourtant si je répondais sérieusement, je prouverais que j’appartiens aux gens que j’ai depuis longtemps trahis. Comme je me sentais mal à l’aise. Les formalités. Les noms. Ces questions qu’on posait pour mieux connaître. Je soupire baissant ma tête à terre. Ce serait pourtant si mauvais de ne pas répondre. Je continuerais alors à trahir. Parce que mon prénom originaire n’existe plus. Du moins pas dans mes croyances. Je les trahirais. De titre. De fait. Et de tout. Je relève ma tête plonger mon regard dans celui d’émeraude de mon patient. Son regard était si profond. Crois-moi, j’ai mes raisons pour mentir, j’ai mes raisons pour trahir autant que je peux les miens sans jamais oser me trahir.

    ‘Hades’ Je souris. ‘Et ce n’est pas vraiment un honneur de me connaître’ Fis-je en souriant encore plus tout en clignant de peu le visage. Bien que je ne pense pas que cette rencontre puisse lui faire de l’honneur, moi j’étais heureuse. Cet honneur dont il parlait était surement le mien. Je me demandais s’il fallait que je demande qu’il se présente lui aussi, curiosité ? Moi en tout cas, je n’aimerais pas donner ce temps grave aux gens que je rencontre, donc je ne demande jamais. Chacun à des recoins secrets qu’il ne veut dévoiler à personne. Je ne demande à personne de croire en moi. Je ne crois en personne. Mais malgré cela, je ne pourrais trahir qui que ce soit. C’est ironique. Et rien qu’en y pensant on peut on rire. Je me demande maintes fois comment je fais pour me comporter comme je le fais. Mais je pense que les questions sur mon caractère n’auront pas de réponses. Je vis comme bon me semble, et fais ce que je veux. Sachant que comme ça, je suis en paix.

    Je débarrasse mes cheveux de la ficelle avec la quelle je les tenais. Et cette couche noire tomba sur mes épaules. Je remue la tête vivement. Elle me faisait gravement mal. Avoir une bonne ténacité, et pouvoir veiller pendant des jours est une chose. Mais ne pas en être fatigué est tout à fait une autre. Je m’éloignais du lit vers le mur, et je m’accroupis, dos au mur. J’étais vraiment fatiguée. Et si jamais il se décidait d’utiliser le lit, je pourrais avoir la chaise. Mais peut être croyait-il que je quitterais l’endroit si jamais il s’endort. Bonne pensée. On ne sait jamais. Je le fixe de nouveau. Me demandant sérieusement ce qu’il fallait faire après. Je n’eu pas à trop y penser. Une agitation se fit entendre dans la chambre d’accoté. Je me fermis les yeux, et j’écoutais. Quelqu’un avait découvert le corps. Je souris. Décidément, pas même une minute de repos. J’inhale de l’air. Et me relève en sursaut. Si on commence un travail, mieux vaut le faire jusqu’à la fin.

    Je pris mon sac, y chercha un haut neuf et le lui jeta sur les genoux. Mes vêtements avaient tendance à être large, cela pourrait cacher le pansement. D’ailleurs, les siens étaient assaillis par le sang. Je les lui montrait demandant si je pouvais les rangeais avec le reste des pansements dans mon sac, il allait falloir que je fasse une séance de nettoyage très prochainement. Je le regarde, regard acclamant il faudrait bien qu’il s’habille. Et je doute aussi qu’il veuille répondre au personnel lorsqu’il sera ici. Sinon, il pourrait tout simplement quitter par la fenêtre qu'il avait tant regardé. Il pouvait choisir.

    ‘Si tu veux qu’on ne voit pas ton visage, tu n’auras qu’à t’endormir.’ Annonçais-je. ‘Je m’occuperais du personnel.’ Un sourire calme se dessina sur mon visage. J’espérais que je lui inspirais confiance.

__________________________________

> - Trahir autant que l'on aime - <



Mes Liens <()>
Mon archive
<()>
Mon ART
<()>

6
Merci à
|Abby| & |Aslan| & |Kan'rei| & |Jeni| & |Iuhk| & |Erwan|
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Slorak
Roi Phoenix
avatar

▌Date d'inscription : 27/09/2009
▌Messages : 499
▌Age : 27



Feuille de personnage
Niveau: 16
Expérience :
1310/1398  (1310/1398)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Mer 26 Mai - 8:04

Décidément elle était pleine de surprise. Il allait falloir a l'assassin plus d'une lune pour cernée cette femme énigmatique. Ce qui le troublait était le fait que cette femme ne connaissait ni son visage, ni son histoire. A Hecara, personne ne viendrait s'en prendre a lui pour avoir commit un assassinat. Non ! Puisqu'il était lui même le maitre incontesté de tout les assassins, et même le " Duc " de cette cité.

Hadès ? Je dois admettre que ce prénom n'est pas des plus courant.

Dans la pièce adjacente, le bruit se fit plus faible. On entendit que le corps fut sortit et les bruits de pas s'éloigner.

rassurez vous, les hommes dans la pièce d'a côté son les miens. Des assassins de basse classe certes, mais des assassin a mon service.

Slorak se leva de la chaise, et se planta face cette dénommée Hadès. Tu m'as donné ta confiance, en me donnant ton nom, a moi de te rendre la monnaie de ta pièce. Je ne penses pas que tu sois de la région, voila pourquoi tu ne sais pas qui je suis.

Il prit une profonde inspiration.

Autrefois on me nommait Slorak Hartosk Vi Kleryana, premier prince du Royaume, fils d'Azhrael II et commandant en chef des forces armées. Mais suite a un différent avec mon père, je ne suis plus rien de cela. Je renie même ces origines. Aujourd'hui, je suis le Loup Noir d'Hecara, l'homme qui dirige dans l'ombre cette cité, et qui grâce a toutes les âmes vivantes dans cette région, organise la résistance contre l'oppression créer par le Roi. Je suis celui que tout le monde cherche, et que tout le monde cherche et que tout le monde veut tuer.

Une pensée sombre, le fit sourire. Un rictus plein de sens, mais qu'il réprima rapidement, afin de reprendre son sérieux.

Je suis condamné a mort depuis plusieurs années, et toute personnes me prêtant assistance, est condamné a mort pour complicité. D'ailleurs tout les ennemis du Roi, s'ils oeuvrent pour la paix dans nos terres, sont mes alliés.

Slorak tendit attrapa sa lame, et tendit le manche a la femme.

Puisque toute personne m'offrant de l'aide est condamnée a la peine capitale, je t'offre le choix de racheter ta conscience. Tue moi, et va en paix, sans être inquiète de ce qu'il t'arrivera lorsque que tu quitteras cette cité, ou épargne moi d'une mort possible une seconde fois, et cette cité sera ton éternelle demeure et un havre de sécurité, tant que je serais vivant pour la défendre, et défendre notre cause.

Il continua de poser son regard lourd de sens sur le visage d'Hadès.

je te laisse ce choix, car je comprend très bien que tu ne savais pas qui tu avais en face de toi étrangère. Il est temps pour toi de choisir ton camp...

__________________________________





- Nous sommes les alliés de la justice -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hàdes
Admin
avatar

▌Date d'inscription : 22/05/2010
▌Messages : 896
▌Age : 26



Feuille de personnage
Niveau: 13
Expérience :
881/985  (881/985)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Mer 26 Mai - 11:07

    Exactement. Hàdes n’était pas un prénom envisageable. C’est le seul d’ailleurs, des mots qui veulent aussi dire Enfer. Voilà pourquoi je l’ai pris. Parce que la majorité ne le comprendrait pas. Normal. Il était largement plus léger que Hell. Il m’annonça d’ailleurs que je n’avais pas besoin de l’aider encore plus, ces bruits que j’entendais étaient ceux de ses hommes. Finalement, mon aide n’était pas si nécessaire. Si ses hommes venaient transporter le corps, c’est déjà qu’il avait un appui assez fort. Ses hommes pouvaient aussi l’aider à soigner sa blessure. Je me sentis légèrement dessue. Utile ? Pas du tout, je ne faisais surement qu’intervenir lors de son travail, à cause de ma fatigue. Je baisse ma tête suffisamment. Je soupire. Il continua son récit.

    Tu m'as donné ta confiance, en me donnant ton nom, a moi de te rendre la monnaie de ta pièce.

    C’était quoi ce genre de discours ? Je relève ma tête en sursaut. Je ne m’attendais pas à ce qu’il comprenne mes mots ainsi. Bien que j’aie répondu à sa question, j’avais menti. Mon visage se crispa immédiatement. Je voulais qu’il arrête, mais il continua. Et oui, je n’étais pas de la région et je me foutais de qui il était. Qu’il se taise. Je ne lui avais même pas fait confiance, j’ai juste réagis avarement en suivant mes instincts. Rien d’autre. Il continuait. Je fixais ses yeux verts émeraude. Ceux là, avaient-il un éclat aussi sincère avant? Si je le frappe, allait-il se taire ? Et si je le blessais ? Mais qu’est ce que je m’en fous s’il se blesse, je ne voulais pas entendre de serments. Je ne voulais pas qu’on me fasse preuve de confiance. Je ne voulais pas faiblir devant la douceur du sentiment. Avoir quelqu’un qui croit en nous, c’est une chose. Mais croire en cette personne. C’est tout à fait autre chose. Je ne fais rien en attendant un échange. Mais malgré cela, malgré toutes ces pensées qui m’incitaient à ne pas l’écouter. Je l’écoutais. Mes yeux attristés. Je respirais difficilement. Pourquoi répondait-il à mon mensonge pas une si grande confiance ?

    Il était lui aussi déchu. Mais fallait-il que je m’en réjouisse ? Il œuvrait contre son père. Dans une autre situation, j’aurais surement ri. Mais là, je me sentais oppressée par sa sincérité. Son regard ne cachait rien. J’aurais su s’il mentait. Une année en enfer suffit pour reconnaître le regard d’un monteur. Qu’en était-il de moi ? Qui vécu une éternité humaine à jouir des leçons de l’enfer ? Maintenant que je l’ai aidé, j’étais moi aussi coupable ? J’en aurais ricané si l’instant ne me trahissait pas. Si mon esprit ne voyait qu’une chose : Sa sincérité contre mon mensonge. Et moi qui m’étais juré de ne jamais trahir que les miens ? Ma gorge se noua. Il me tendit la manche de son épée. Le tuer ? J’aurais bien pu le faire avant, ne le savait-il pas ? Sans même qu’il ne me livre son épée. La mienne était suffisante. Encore, en le soignant, j’aurais pu non pas juste le tuer, mais lui voler son temps. Quelques goutes de mon sang sur sa blessure et il aurait été. Mais non, la démone que je suis ne l’a pas fait. Pensait il que j’allais le faire maintenant ? Après qu’il m’aie montré autant de sincérité ? Les gens de son pays sont ils aussi bas ? Ressemblent-ils aux miens ? Ou est-il le seul à penser ainsi ? Je n’arrivais plus à raisonner clairement. Je pris son épée pas la manche, puis d’un mouvement agile, je la soulève, laissant la lame passer juste à coté de mon visage. Et sans avoir la moindre pitié, je le frape de cette même manche qu’il m’avait tendit, et ce, en plein blessure. Et dire que c’était moi qui l’avais cousue.

    Je soupire. Mon regard n’était surement plus celui de tout à l’heure. Et mon coup le ferait surement tomber. Je le regardais d’en haut. Laissant l’épée tomber et se stabiliser à terre. Ce regard rouge damnant qui venait de l’enfer. Et dire je pensais qu’il me faisait confiance. Si c’était vraiment le cas, pourquoi me proposait-il de le tuer ? Je soulève mon sil droit. Une main sur mes hanches. Reconnais-tu à qui tu avais à faire ? Pensais-tu que tu étais le seul déchu ? Laisses-moi en rire. Savais-tu ce qui allait te traquer si tu étais à mes cotés ? Pensais-tu vraiment l’assumer ? Avoir l’enfer à tes trousses ? Je referme les yeux essayant de retenir ma rage. Pourquoi se familiarisait-il autant qu’il m’offrait de le tuer. Encore, estimait-il le prix d’une vie ? Estimait-il l’importance de l’être vivant ? Avait-il, ne sois ce qu’une fois, perdu un être cher ? Il avait bon l’air plus âgé que moi. Les apparences étaient si trompeuses. Même si je le laissais vivre, restant à ses cotés sa vie entière, ma forme ne changera pas. Et je le verrais mourir sous mes yeux. Surement, si mon père ne me traque pas à mort. Je soupire. Et m’écroule à terre sur mes genoux. Il n’y comprenait rien. Absolument rien. S'il me faisait confiance, il aurait su que je ne le tuerait pas.

    ‘Penses-tu que j’aiderais une personne, pour enfin la tuer ?’ Demandais-je sévèrement. Ma voix d’acier s’entendait et remuait dans toute la chambre. Mais mon regard aussi cruel et chaotique se brisa. Une légère tristesse s’y dessina. ‘Cette chose que tu as nommé confiance, estimes tu qu’elle est si médiocre ?’ Finis-je par prononcer. Mon expression à elle seule pouvait faire chavirer. Moi, qui voyais devant moi la confiance absolue de ma mère en moi. Et celle que j’avais en elle. Ce sentiment était-il si bas ? Je baisse la tête regardant le sol. Aussi petit ce sentiment était-il, il se nommait confiance. Il avait ne sois-ce qu’un peu confiance en moi. Il était loin du vrai, surement. Mais c’était surement de la confiance qu’il éprouvait. Sinon, pourquoi paraissait-il si sincère ?. ‘Un jour’ Laissais-je filer. ‘Je te dirais mon vrai prénom.’ Complétais-je. Je relève mon visage fixer sa figure. ‘Et ce jour là, je saurais si c’est vraiment de la confiance que tu ressens’.

    Je me retourne légèrement, prendre l’épée que j’avais laissé tombé, aussi soigneusement que je pus. Je la lui tendis. ‘Je me fous royalement de qui tu es. Mais pour cette confiance inachevée que tu as en moi en ce moment. Je ne te trahirais jamais.’ Annonçais-je. J’entendis le son de ma voix retentir. Cette dernière réplique. Cette dernière phrase raisonnait. Encore plus dans mon cœur que dans l’écho de la chambre. Ceux qui ont étés trahi ne savent pas trahir.

__________________________________

> - Trahir autant que l'on aime - <



Mes Liens <()>
Mon archive
<()>
Mon ART
<()>

6
Merci à
|Abby| & |Aslan| & |Kan'rei| & |Jeni| & |Iuhk| & |Erwan|
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Slorak
Roi Phoenix
avatar

▌Date d'inscription : 27/09/2009
▌Messages : 499
▌Age : 27



Feuille de personnage
Niveau: 16
Expérience :
1310/1398  (1310/1398)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Jeu 27 Mai - 9:34

L'assassin serra les dents sous la violence du coup. Il ne put s'empêcher de ricaner a peine son souffle retrouvé. Il se leva, poussant la chaise vers l'arrière en levant. cette petite avait du potentiel. Dans sa tête une enchainement de question se bouscula. Pourquoi ne pas le tuer, et devenir la femme la plus puissante et la plus riche du royaume. Pourquoi s'obstiner a servir un homme qui vit dans l'ombre et ne pourra jamais voir la lumière. Pourquoi avait elle scellé son destin a celui d'un assassin. Elle parlait de confiance et de trahison. De bien noble valeur, mais qui dans un monde impie, comme celui dans lequel ils vivaient, n'avaient aucun sens. amour, amitié, honneur, fidélité, patrie, courage, dévouement, sacrifice. Tout un tas de mots qui fasse a la mort, perdent leur puissance. Les seuls vraies valeurs de l'être humain, celle qui persistaient toujours, et ceux a travers a la mort, étaient la peur, le chaos, la souffrance, la faim, la honte, l'instinct de survie, l'animosité, la violence. Oh oui ! La violence était d'ailleurs la seule forme d'expression que la race humaine avait trouvé pour régler tout les conflits. Peu importe l'homme, dès que son combat se perd, la bête qui sommeil en lui reprend le dessus, et le pousse a la destruction et a semer la mort pour atteindre son but. Et ce, peu qu'importe le prix a payer. Slorak lui avait déjà payer le prix de ses méfaits. Ils avaient du combattre pour son père, et avait ôté des vies. Il l'avait fait en toute conscience et aujourd'hui sa seule arme face a son triste sort était ce pouvoir. Devait il l'utiliser ? Devait il supprimer toute volonté sur cette femme ? Sa conscience était elle encore a sauver ? Son oeil gauche s'illumina. Un léger scintillement diffus se propagea dans son iris. Son sourire se dessina. Il fixa un long moment cette jeune femme droit dans les yeux. Il n'avait qu'un ordre a lui donner et elle serait condamnée a une obéissance absolue. l'éclat d'espoir de ses yeux, avait était chassé par un rouge sang, qui brillait de toute les ardeurs du monde.

Cette attente devenait insoutenable. Aucun son ne pu sortir de sa bouche. Ses cordes vocales étaient paralysé et son coeur se figea. Il ne pouvait pas après toute ses années, trahir les lois qu'il avait lui même rédigé. " Tes actes, ne punirons jamais un innocent " Cette phrase résonna dans sa tête, comme le cri d'agonie du loup dans les montagne. Il ferma les yeux, crispa son visage, et lorsque ses yeux se rouvrirent, l'éclat pur de l'émeraude avait reprit sa place habituel. Il n'avait pas la force de souillé une âme innocente de plus. Il devait rester noble afin de se racheter des atrocité qu'il avait commis durant toutes ces années d'exil.

Je vous offre toute ma confiance, et en guise de rédemption, je t'offre mon aide peu importe la raison pour laquelle tu en aura besoin. Les hommes de la garde noire, seront a ton service également. Peu importe la raison pour laquelle tu es ici, tu es la bienvenue a Hecara, et si ton souhait et de reprendre une vie normal loin de cette guerre qui n'est pas la tienne, j'userai de tout les moyen a ma disposition afin de te mettre a l'abri des affrontements qui bientôt, changerons le cours de l'histoire.

__________________________________





- Nous sommes les alliés de la justice -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hàdes
Admin
avatar

▌Date d'inscription : 22/05/2010
▌Messages : 896
▌Age : 26



Feuille de personnage
Niveau: 13
Expérience :
881/985  (881/985)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Jeu 27 Mai - 11:19

    Je le regardais, Ses yeux changèrent de couleur, j’allais en rire. Sa confiance était mesurée à cela. Il essayait de me contrôler pensant que ce genre de loyauté serait en sa faveur. J’eu bon envie de soupirer. Ma l’instant ne me le permettait pas. Il me fixa, puis revint sur son idée. Tout simplement. Et il m’annonça même qu’il mettrait ses forces à mon service. Je ne demandais rien de cela. Rien du tout. Je voulais juste tenir ma promesse et ne jamais trahir cet homme. Je le fixais. Situation inversée. C’était lui à présent qui me regardait d’en haut. Et qui m’offrait toute sorte d’aide possible. Il n’y comprenait rien. Un jour allait venir, et il me trahira lui aussi. Même s’il se dévouait si bien maintenant.

    Je me relève, doucement. Lui rendant son épée. Et je le fixais droit dans les yeux. Si je n’articulais pas la situation en mots, il n’allait pas comprendre, mais je n’étais pas prête à parler de mes origines ni à raconter mon histoire. J’avance d’un pas de plus. Et je pris son visage entre mes mains, aussi doucement que ma mère le faisait.

    ‘Ne me fais pas de promesses ! Je ne demande rien en retour ! Mais crois moi, je ne te trahirais jamais’ Fis-je d’une voix douce mais assez audible. Je me demandais sérieusement pourquoi les gens cherchaient toujours à payer. Même lorsqu’il n’y avait pas de prix à ce que l’on leur donnait. ‘La loyauté n’a pas de prix, ne cherche pas à me payer ce que je fais volontiers. Mais permet moi de porter ce fardeau avec toi ! C’est plus facile à deux !’ Je finis par sourire. Et je relâche son visage. Ramenant une main sur ma tête rendant doucement mes mèches noires en arrière. Lorsque maman était en vie, c’est ce qu’elle faisait pour moi. Et ce n’était qu’à son dernier jour que j’avais remarqué qu’elle était la seule à m’être complètement loyale. C’était la seule qui ne m’avait jamais trahie.

    Si je pouvais devenir quelqu’un comme elle. Si je pouvais ressortir cette personne de cette obscurité qui l’entoure. Je voulais vraiment l’aider. Prétentieusement, je voulais penser que j’étais quelqu’un de bien. Et que je ressemblais à celle qui a su tout donner au titre de la loyauté !

    ‘Donc, Slorak ! Tu ne seras plus jamais seul !’ Fis-je en regardant ailleurs. C’est surement une phrase qu’on ne dit pas à la première rencontre. Mais moi, je me foutais de la raison pour laquelle il travaillait. Je me foutais de qui il était. Il n’était que Slorak, un personne que je ne trahirais jamais. Je voulais tout donner, et ressembler à celle qui me regardait du ciel.


__________________________________

> - Trahir autant que l'on aime - <



Mes Liens <()>
Mon archive
<()>
Mon ART
<()>

6
Merci à
|Abby| & |Aslan| & |Kan'rei| & |Jeni| & |Iuhk| & |Erwan|
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Slorak
Roi Phoenix
avatar

▌Date d'inscription : 27/09/2009
▌Messages : 499
▌Age : 27



Feuille de personnage
Niveau: 16
Expérience :
1310/1398  (1310/1398)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Dim 30 Mai - 8:51

l'assassin ne put que se laisser apaiser par la douceur des mains de cette femme. Son coeur s'accéléra un court instant, et l'homme qui d'habitude était si froid, distant, et qui ne semer que la désolation sur son passage, ressentit une agréable sensation. Il s'abandonna a ce court instant l'arrachant de la réalité violente et sanglante de son quotidien. A peine âgé de trois décennies, que déjà la fatigue de la guerre l'avait terrassé. Cette fatigue permanente, couplé au terrible secret que feu son grand-père lui avait confié, il y a des années de cela, faisaient de lui un homme dont le sens de la vie était rythmé par une seule et unique notion. La responsabilité. Il se devait chaque jours que Faiwel lui accordait, d'être digne et de s'assurer que, ce pourquoi il était destiné, serait accomplit. Alors que les mains de la jeune femmes quittèrent son visage, l'assassin sentit cet apaisement le quitter. L'animosité a l'égard de son père le Roi, et de son frère le plus piètre des généraux, revenait peu a peu dans son âme. Il était grand temps pour lui, d'en finir avec tout cela, sachant que cette douce jeune femme face a lui, cette femme venue tout droit d'un autre pays et qui répondait au nom d'Hadès, serait a ses côtés jusqu'a ce qu'il puisse enfin rejoindre le monde des morts, et reposer aux côtés des âmes héroïques tombées au combat sous son commandement. Chassant le visage de ces hommes et femmes qui avaient fait le sacrifice ultime pour leur nation, il reposa son regard vide de toute expression sur Hadès.

Alors a présent, nous sommes liés par la confiance !

L'assassin s'approcha de la fenêtre. Il l'ouvrit. Le vent s'engouffra dans la pièce. Il enfila ses vêtements, récupéra sa lame, et laissa disparaitre son visage d'ange sous son austère capuchon blanc. L'homme si gentil, redevenait le loup noir d'Hecara. Un loup blessé, un loup a l'agonie, mais un loup a la tête d'une meute des plus puissante. Un loup qui savait qu'aujourd'hui ou demain, sa vie basculerai soit dans l'oubli, soit dans le trépas. Il s'approcha du bord de la fenêtre. Il enjamba l'encadrement et tourna uniquement sa tête vers sa camarade d'un soir. Il devait au plus vite partir. Il aurait voulu rester ici, courtiser cette femme, mais son devoir l'en empêchait. Du moins il voulait s'en convaincre, car en réalité cette attirance inexplicable effrayait le prince déchu.

Je serais a Gloredhel dans dix lunes. Si tu souhaites te joindre a moi pour la fête de la ville, rejoins moi la bas. je saurais ou te trouver. Ne t'en fais pas. Si tu le souhaite la maison des assassins t'es ouverte. Tu n'auras qu'a demander une audience auprès du loup Noir, et nous nous reverrons. Merci de t'être occupé de ma blessure. A très bientôt.

sans rien ajouter, l'homme au sombre destin, bondit par la fenêtre pour disparaitre dans la fraicheur de la nuit.

__________________________________





- Nous sommes les alliés de la justice -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Hàdes
Admin
avatar

▌Date d'inscription : 22/05/2010
▌Messages : 896
▌Age : 26



Feuille de personnage
Niveau: 13
Expérience :
881/985  (881/985)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Mer 2 Juin - 4:16

    Liés par la confiance. Cette réplique perturba les profondeurs de mon essence. Semblable à une brise douce et charmante qui s’abat sur mon être en douceur, et qui dévoile ma faiblesse. Ce mot était si grand. L’entendre sortir de sa bouche accéléra les battements de cet organisme nommé cœur. Je savais que ce n’étaient que des paroles que le temps effacera. Je savais qu’il ne fallait pas y croire, et je ne croyais pas. Pourtant, secrètement, mon cœur s’en réjouit.

    Il me donna rendez-vous après dix nuits. Puis il sortit de la fenêtre. Tel le faisait le vent qui entrait, remuait mes cheveux et apaisait mon âme, puis s’en allait. Je souris brièvement, m’approchant de la fenêtre. Je dépose mes mains sur le bord et observe l’homme jusqu’à ce qu’il disparaisse. Je ne ressentais plus sa présence. Aussi loin que le moment lui avait permis d’aller. Il avait pourtant laissé son parfum inondant l’endroit, ce parfum au quel j’avais trouvé le titre.

    Je redresse mon regard au ciel, si clair et si accueillant. Le vent chamboula mes cheveux, mais il m’aspirait la paix. Je me retourne vers Hell, la prenant en main. Puis je l’allonge sur le lit, elle à mes cotés. Je ferme les yeux pressentant une aventure nouvelle. Je désirais peut être lui être utile. Et ne jamais le trahir. Mais ce que je prends pour certitude, c’est que ma quête pour compenser mon crime avait commencée. J’allais, tout comme mère, lui être loyale. Et non jamais je ne le trahirai. à la vie, à la mort.

__________________________________

> - Trahir autant que l'on aime - <



Mes Liens <()>
Mon archive
<()>
Mon ART
<()>

6
Merci à
|Abby| & |Aslan| & |Kan'rei| & |Jeni| & |Iuhk| & |Erwan|
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Slorak
Roi Phoenix
avatar

▌Date d'inscription : 27/09/2009
▌Messages : 499
▌Age : 27



Feuille de personnage
Niveau: 16
Expérience :
1310/1398  (1310/1398)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Mer 2 Juin - 8:46

[ Fin du Topic ]

__________________________________





- Nous sommes les alliés de la justice -
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
MDJ
Bête de guerre toute puissante
avatar

▌Date d'inscription : 21/12/2009
▌Messages : 157


Feuille de personnage
Niveau: 100
Expérience :
1000000000/1000000000  (1000000000/1000000000)

MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   Ven 30 Juil - 23:18

Hàdes : 38 xP

Slorak : 32 xP
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: A la vie ! a la mort !   

Revenir en haut Aller en bas
 

A la vie ! a la mort !

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 

 Sujets similaires

-
» 25 septembre 1991, Aristide à L'ONU : Liberté ou la mort !
» Jusqu'a mort s'ensuive... (Linoël, Idryl, Luna, Sanzo, Shrys
» Jeune artiste kidnappé , blessé par balle et laissé pour mort à Cité Soleil
» Menaces de mort contre Wyclef Jean.
» Article intéressant sur la mort Mireille D. Bertin
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Kingdom of Kleryana  :: Le Royaume de Kleryana :: + Llegwen + :: Hecara :: Auberge de la Lune-
Sauter vers: