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 Siège d'Hecara

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▌Date d'inscription : 20/07/2010
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MessageSujet: Siège d'Hecara   Sam 4 Sep - 8:49

Cela faisait cinq jours que nos troupes marchaient vers la ville. Je me rappel encore l'odeur et le gout de la poussière que ces quelques deux-cent cinquante mille hommes soulevaient sur leur passage. Notre armée était l'une des plus conséquente jamais levé pour la prise d'une seule ville. Hecara allait tomber, et la justice serait enfin rétablie. S'était ce que je promettais, moi Bismarck Waldstein, premier chevalier du Roi. Le Roi m'avait confié la tâche de reprendre la ville, et j'entendais bien, lui faire honneur. Notre camp se montait lentement en bas de cette montagne, ou suspendue dans les nuage, la cité Noire se cachait. Dès demain, nos vaillants soldat gravirait ce massif jusqu'a la victoire. J'avais déjà mon plan, je savait comment faire tomber cette ville. Sans son commandant, le loup Noir, qui croupissait en prison, la victoire m'était assurée. J'étais depuis déjà deux heures dans la tente d'etat major a décider de la stratégie avec les officiers de l'armée. Beaucoup d'entre eux étaient de nouveaux soldats, car malgré notre vigilance, les assassins du Loup Noir avaient sus nous faire entrave, en assassinant bon nombre de nos têtes pensantes militaires.

_Il nous faut prendre la porte principale et attendre ensuite que les archers prennent positions sur la muraille pour établir la tête de pont au coeur de la ville...

_Non, c'est de la folie, si leur hommes avaient sapé la muraille, nous perdrions trop d'homme en un seul coup.

_Pourquoi ne pas simplement établir nos archers a quelques pas de la murailles pour la tenir a distance des murs, et faire passer des hommes par les bois alentours pour saper les fortifications ?

Je me devais d'intervenir.

_Messieurs, la décisions est prise, le plan restera le même, nous ne changerons pas avant la veille de l'offensive, faites passer le message aux sous-officiers, et envoyez le messager a leur porte, qu'ils se rendent....


Je quittais la tente du camp de base pour me rendre a ma tente personnelle. Je gardais un oeil songeur vers la cité qui ne dormait jamais, me demandant si la résistance serait acharnée ou non. Nos hommes patrouillaient dans les bois avoisinant, et notre cavaleries se tenait en retrait, prête a intercepter n'importe quelle armée de secours. Lorsque le loup noir apprendrait la défaite de ses hommes, sa vie se résumerait au néant. Je jubilait intérieurement. Je n'avais plus qu'a attendre que le messager revienne. Il revint d'ailleurs plus vite que prévu, immobile sur son cheval, le corps criblé de flèche. L'issue était donc tracée. La destruction complète de la cité d'Hecara. Je n'avais plus qu'a trouver le sommeil, en attendant le lendemain soir, pour lancer l 'offensive sur la cité. je gardais toujours l'espoir que de jeunes hommes ou de jeunes femmes du royaume nous rejoignent en dernière minute, dans un élan patriotique afin de servir leur nation et de défendre la justice.
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Slorak
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Lun 6 Sep - 9:57

Mon retour était déjà bien annoncé parmi les troupes de la Meute. La garde noire faisait d'ailleurs de ma récente arrivée un puissant outil de propagande, afin de motivé les derniers hommes en âge de tenir une épée, indécis a participer au conflit. Je venais de transmettre a Rodric les dernières informations stratégiques. A lui de mettre en place la tactique pour chacune des grandes lignes de cette vaste, mais décisive opération militaire. Pour l'occasion, j'avais abandonné tout mon attirail d'assassin. je redevenais un chevalier. Mon armure noirci par l'exil, protégeais fièrement mon thorax. Les anciennes armoiries de mon royaume, avaient été effacé par le temps, mais mon amour pour ce royaume que cherchais a libérer de l'oppression, n'avait en revanche, pas été effacé. Cette passion inébranlable était toujours flamboyante dans mon coeur. Un haubert de maille protégeait la surface de mon corps, sous le plastron, et l'on pouvait le voir sous mes bras, sur le haut de mes cuisses, et sur mes bras, avant de disparaitre sous des protection de plaque, qui siégeaient sur mes avant-bras. Ecarlate dansait dans son fourreaux, rythmée par le mouvement souple et rapide de mon pas, en direction de la porte principale. Cela faisait déjà quelques heures que le messager du Roi avait été abattu et l'attaque imminente, pouvait se produire d'une seconde a l'autre. Le souffle court, la tête haute, les hommes se redressaient et me saluaient a mesure que je traversait les rang. J'avais atteins les rempart.
Et le point de non retour...

Je regardais les hommes qui scrutaient l'horizon, et qui savaient que derrière les ténèbres, se cachait une menace bien plus grande et bien plus effrayante que la mort elle-même. La destruction de la ville, la fin d'un monde, et le perpétuel cercle de l'oppression et de la soumission des faibles. Certains avaient a peine l'âge de fonder des familles, mais ils étaient là, ils avaient répondu présent a l'appel de la justice, et a la nécessité de défendre un monde émergeant. La peur se lisait sur le visage de certain.

Mes frères ! Aujourd'hui le monde va changer. Je ne peux vous promettre la victoire. Je ne peux vous promettre la gloire, ni même la richesse. En revanche, je vous promet l'odeur du sang, celle de la mort. La souffrance. La terreur. je vous promet que vous souffrirez comme jamais vous n'avez souffert dans vos vies. Mais je vous promet d'être a vos côté lorsque le métal pénètrera la chair; Je vous promet d'être a vos côté dans la mort, et tomber comme l'un de vous. Il y a des années de cela, les plus brave d'entre vous ont vécu cette expérience de poussière et de violence. Aujourd'hui, après dix années d'exil, ils n'ont ni gloire, ni plus de reconnaissance aux yeux du peuple. Mais malgré ce manque évident de gratitude de certains vous pourrez être sur que dans l'enfer de la bataille. Ces hommes feront leur devoir et auront besoin de vous pour avancer et vaincre.

Je posais mes mains sur la pierre froide et me penchais légèrement, pour que dans la pâle lumière de l'astre lunaire, mon visage apparaisse a tout mes hommes. Pour certain, s'étaient la première fois qu'il le voyait. J'esperais secrètement que les traits d'un prince, meurtri par la guerre et par la destruction incroyable de son prochain que l'être humain était capable d'affliger, pourraient motiver les plus jeunes et les moins téméraires des hommes.

je ne vous demande pas de mourir pour moi, ni même pour notre république. Mais je vous demande de combattre et de donner le meilleur de vous même pour que d'autres suivent notre voie et continue de s'élever a travers les terres pour mettre un terme a la dictature de mon frère.

Je m'arrêtais sur mes mots, conscient que bien des hommes ignoraient que le Roi était mort. Que j'avais réussit une mission, qui m'avait bien couté dix ans a ficeler et a perfectionner. Cette vision de mon père, le corps traversé par Ecarlate m'arrachait un sourire triomphant. Je savais que je pouvais partir l'âme en paix. Bien qu'ayant éliminé un tyran, je considérer que d'en éliminer un second serait un coup d'éclat.
Un coup de maitre...

Car oui mes frère. Le tyran Arzhael second du nom a trouver la mort il y maintenant quatre jours. J'ai pris sa vie, et je donne a présent la mienne afin de vous mener a victoire !

Je tirais Ecarlate en dehors de son fourreaux ,la brandissant vers la voute celeste et laissais un cri de guerre grave et viril s'échapper du fond de mes poumon. Tout les muscles de mon corps se raidirent pour accentuer ce hurlement, qui fut appuyé par celui d'une armée forte de soixante-quinze mille âmes, qui allait bientôt entrer dans la légende. Elle entrerait dans la légende qu'elle remporte cette bataille ou qu'elle la perde. Mais j'avais décidé que nous la gagnerons, bien que ce combat a trois contre un, contre armée redoutable ne m'enchantait pas. Après que ce bruit qui s'était entendu a des lieues a la ronde s'estompa, je posais mon regard sur mes hommes et j'enfilais le casque nasal sur lequel un liséré d'or permettrait a mes hommes de me trouver au milieu du massacre qui se produirait devant la cité.

Soldats de la république d'Hecara, vous ne connaitrais, ni la peur, ni la douleur. Vous n'aurez aucune faiblesse, ni même aucune pitié pour nos ennemis.

Mon regard devint plus sombre, mais je savais que cela motivait la majorité de ces soldats qui n'attendais que d'entrer dans l'histoire.

Vous vous battrai pour l'homme a côté de vous, et dans ce déluge de haine, vous veillerez sur ceux a vos côté. Nous avons vécu en meute, et ne combattrons en meute, jusqu'a ce que la mort ai raison de nous....

Un nouveau cri résonna. Il m'arracha un violent frisson. La bataille allait avoir lieu et les hommes étaient tous prêt. Je jubilais et je me surpris a m'impatienter. Je me plaça face au terrain rocheux et escarpé qui menait a nos portes. Les officiers se tenaient a mes côtés et attendaient les ordres.

Donné le signal a nos hommes...

L'un des officiers acquiesça et fit un signe de tête l'un de ses hommes qui s'empara d'un arc, enflamma son projectile et le tira en l'air. Les sapeurs étaient prévenus. Les dés étaient maintenant jetés. Alors que je fixais l'horizon attendant le moment fatidique de l'offensive, je sentis la pluie tomber sur mon visage. Doucement le bruit de l'eau sur les armure résonna comme une symphonie, et parvint même a mettre du baume a mon coeur. Une chose impensable dans un moment pareil.
J'ai toujours aimé combattre sous la pluie...

__________________________________





- Nous sommes les alliés de la justice -
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Elvira Von Kilmt
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Ven 10 Sep - 7:41

Je viens de : Retrouvailles [PV Elvira]

Après mon réveil, j'étais donc sortie de cette auberge, à Elbereth. Après l'évasion de Slorak, il fallait que je me mettes sur son chemin pour le retrouver. D'après Enora, il était en route pour Hecara. Et avec le sommeil que je m'étais accordé, il avait eu le temps d'arriver à bon port. Il fallait donc que je retourne là-bas pour que je lui montre que j'avais survécu à ma quête dans les termes de la ville d'Elbereth. Il fallait aussi que je lui parle d'Enora, que je lui dise que j'avais pu combattre et m'en sortir à ses côtés.

Mon voyage jusqu'à la ville de mon enfance, m'avais parut long. Au final, j'avais réussi à arriver à Hacara sans encombres. Là-bas, je devais retrouver Slorak à tout pris. Une fois aux abords de la cité des assassins, je sentais l'agitation s'installer. De la fumée, des cris, le son du glas, le fracas des armes ... Un siège ! Mon dieu ! Il me fallait à tout prix que je me mettes dans les rangs pour sauver mes complices, les milices d'assassins ! Pour la préservation de notre bonne ville, notre refuge ...

Passer par la porte ? Non ! Cela allait trop être dangeureux. Les hommes du Roi Hadrian était déjà sur les lieux, prêts à l'attaque, bien décidés à faire capituler le Mal que nous incarnions tous. De mon côté, j'étais décidé à ne pas les laisser faire ! Je voulais agir. Je voulais aider ! Je pris donc soin de passer par un autre côté des remparts, et me hisser à l'aide d'interstices dans la pierre. Au bout de quelques minutes, j'avais pu accéder au chemin de ronde. Un garde m'avait vu :

- Hé toi ! Qui est-tu, gamine ?
- Pas de danger ! C'est moi, Elvira. Je suis la disciple de Slorak. Je dois le rejoindre ! C'est important !
- Il se prépare au front mademoiselle ! Mais vous ... Je veux dire ... Vous êtes trop jeune !
- J'ai du potentiel monsieur ! Je me dois de faire le rapport d'une quête réussie, à mon maître ...
- Nous sommes en guerre ! Vous êtes trop imprudente ! Ce serait de la pure folie !
- Sans vouloir vous offenser, monsieur, je sais ce que je fais ! Je me tiendrais à l'écart ! Mais je dois lui parler ! Coûte que coûte !
- Je ne doute pas de votre courage, mais ...
- Où est t-il ? Avais-je lancé, sous le ton d'un ordre.
- Aux environs de la porte de la ville ! Les hommes du roi se prépare à lancer l'assaut. Je vais d'ailleurs les rejoindre ! Ne restez pas ici ! Cachez-vous ! Au mieux, fuyez !

Pendant qu'il s'eloignait vers l'amas de guerrier qui se tenait prêt de la grande porte. J'étais là, en retrait, prête à faire ce qu'il fallait pour atteindre Slorak et même l'aider, s'il le fallait ! Cela dit, j'allais tout faire pour rester prudente. Mais une envie de lui parler me rongeait. Je me devais de lui faire un rapport de ma dernière mission ! En avançant, j'avais pu l'apercevoir :
- Maître Slorak ! Je suis là ! J'ai réussi à vous rejoindre en passant par l'arrière et en escaladant les remparts ! Je reviens d'Elbereth. J'ai tué mes deux cibles ! Le nouveau Roi Hadrian veut faire tomber Hecara et tous ses habitants ! Autre chose : Enora que j'ai recontré à Elbereth, est sur le point de tuer la princesse Jenifael ! Qu'allons nous faire maintenant ? Je suis prête à aider vos hommes s'il le faut ! A moins, que vous n'ayez une meilleure solution me concernant ?

Dans ce brouhaha de cris et de tintements des armes qui se préparaient, j'attendais ses instructions ...

[HRP : Je me suis intégrer au RP ! Après ma mission et ma rencontre avec Enora, elle m'a demandé de te rejoindre ici, pour participer au front et combattre les hommes du roi !]
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 12 Sep - 6:01

La mort d’un souverain, bien souvent, devenait le pire cauchemar des partisan d’un régime décrié. Rarement, une tyrannie ne survivait jamais à celui qui, en trépassant, signait son arrêt de mort. C’est la raison qui justifiait le réel bonheur que Lucifer ressentait lorsque cette situation se présentait, lorsqu’un régime quasiment à bout de souffle jouait le tout pour le tout pour sauvegarder ses dérives insupportables grâce à une armée puissante. Lucifer lui même, du recourir à cette méthode quelquefois en enfer pour rétablir l’ordre de manière durable. L’ordre par le chaos. Un paradoxe fort intéressant que le Roi des enfers adorait manier. Le Roi de cette terre de mortel le maniait aussi avec virtuosité. Lucifer observa tout du long ce tyran infâme autant respecté que craint. Le peuple, mettant des limites à son masochisme parvint finalement à trouver le courage de se révolter. Tout cela nous menait ici. A Hécara, ainsi donc, dans cette ville, l’immense masse armée du nouveau Roi allait écraser les insurgés et mettre définitivement fin aux spasmes violents qui secouaient le royaume. Qui soutenir? Lucifer dans son hésitation éternelle entre la peste et le choléra, ne savait nullement si le nouveau régime serait aussi mauvais, violent et dictatorial que l’ancien. Pourquoi ces interrogations? Alors que celui qui dirigeait cette jacquerie se voulait un homme de liberté, d’émancipation et de prospérité... Tout cela faisait hurler de rire le Souverain Infernal. Aucun homme ne défendait la liberté. Par contre, ils désiraient hardiment le pouvoir, la “Potestas”. Cette capacité d’agir selon ses souhaits. L’Ancien Ange le savait mieux que n’importe qui: le pouvoir corromps, le pouvoir absolu corromps absolument. Le pouvoir ne sert jamais que le mal, parce qu’il est profondément immoral. Celui qui détient le pouvoir devant obligatoirement s’en servir pour se maintenir. La loi naturelle, une loi simple, une loi qui régissait tous les coeurs, corps et Esprits de cette création. Et les rebelles paieraient leurs libertés individuelles et vaines au prix fort ce soir. En effet, Lucifer, après quelques jours à observer lequel de ces deux régimes feraient le plus de dégât une fois préservé ou installé, il avait opté pour la Royauté. Le Roi précédent avait terrorisé la population durant des années! Une République, avec son instabilité, ses gouvernements changeants, et surtout sa volonté d’établir des libertés, ne le permettait pas. Encore que, on aurait pu croire que Lucifer eût oeuvré ensuite pour faire en sorte que cette jeune République deviennent la pire des dictatures, ou les opposants auraient pu être traqué, tué, torturé. Les misérables grouillots paysan égorgeant les mignonnes aristocrates dans un immense déchaînement primitif et sauvage de violence. Leurs mains pleines de la terre ou coulait leur sueur empoignant fermement le coup blanc et fragile de ces filles en riches parures dorées et toilettes soignées... Une vision d’horreur et de massacre, de purges. Sauf que, Lucifer n’avait pas pour plat préféré ce genre d’horreur. Il aimait combiner la subtilité à la désolation. Il préférait largement voire la jeune fille arrogante et ivre de son sang bleu continuer à faire ses fêtes, ses festins et ses réception fastueuse en vivant sur le dos du pauvre bougre, portant les incapables et les crétins de cette société à bout de ses bras. Il préférait largement la finesse de l’oppression aristocratique, cette pantoufle feutré mise sur la nuque des faibles, à ces barbares réfugiés dans ce misérable nid d’aigle d’Hecara. Une ville anarchique ou les criminels, les receleurs et autres bandits de tout poil côtoyaient dans une promiscuité glauque les révolutionnaires authentique plein de morale et de soif de changement. Une alliance douteuse entre ceux qui serait volontiers des oppresseurs dans le régime royal si ils possédaient de l’argent et ceux qui se trouvaient dans ce cloaque uniquement pour leurs idées. Ces imbéciles qui se battaient pour quelque chose. Drôles, fous, stupides étaient ceux qui pensaient changer le monde. Tout, absolument tout à toujours très mal marché dans la Création et dans l’univers, au grand bonheur de Lucifer, il fallait se l’avouer. Le soir commençait à tomber dans les environs d’Hécara. Il sentait le froid de la nuit et l’humidité envahir son espace. Ses yeux rouges luisants dans le soir naissant, il observait le camp de l’armée royale. Le voyage depuis son royaume infernal, long, ne fut cependant pas fatiguant, ainsi, il ne pensait pas, comme les soldats à dormir avant le combat de demain. D’ailleurs, il ne dormait jamais. De plus, il ne pouvait pas se permettre le luxe de perdre du temps. Un Certains Lord Bismarck Waldstein, voilà ce soir quelle était sa cible ou plutôt l’homme qu’il devait rencontrer. Il marcha longtemps, peut être deux ou trois heures, à un rythme régulier. Il arriva aux environs du camp... Devait-il entrer discrètement ou demander à un soldat de le conduire? Probablement la première solution. A la faveur du noir, il pouvait se faufiler avec une certaine discrétion. Certes, il n’était pas aussi furtif qu’un assassin, mais suffisamment pour ce genre d’entrée. De plus, la rigueur des sentinelles, atténuée par le nombre d’hommes en présence, lui permit de se glisser entre les mailles du filet.
Deux gardes en faction surveillaient la tente de leur chef. Lucifer, légèrement accroupi arriva par derrière. Il ne fallait pas tuer les soldats, juste les rendre inconscient pour pouvoir discuter tranquillement avec celui qui se trouvait à l’intérieur. Le Diable fit alors à nouveau un détour dans le camp. Croisant un soldat qui devait faire une ronde de surveillance pour vérifier un hypothétique respect d’un tout autant hypothétique couvre feu, il décida de passer à l’action et de se saisir du garde en l’attaquant en traitre... Son bras passant autour de sa gorge et serrant...Il senti le corps du garde se détendre. Mort? Non, juste dans les vapes pour une heure ou deux. Lucifer en profita pour lui subtiliser ses vêtements afin de marcher plus librement vers la tente du chef. Les deux soldats en faction l’arrêtèrent avant d’entrer, lui demendant le motif de sa visite. Il affirma avoir un message de la part d’un des officiers pour Lord Waldstein, et qu’on avait reçu l’ordre de ne le remettre qu’à ce dernier. Les deux gardes, un peu étonné laissèrent néanmoins rentrer le “soldat”.
Une fois entré, Lucifer observa un homme, un mortel, un humain, bref, un tas de chair et d’os. Muni d’une belle armure de l’armée royale. Un officier général. Et même un officier général de très haut niveau. Pour commander 250 000 hommes, il ne fallait pas être la dernière recrue du bataillon des planqués. Lucifer, de sa voix grave et troublante, s’adressa à l’humain qui semblait avoir un peu de mal à trouver le sommeil.



-Pardonnez mon entrée quelque peu cavalière Mon Seigneur... J’avais quelque besoins de m’entretenir avec vous.


Lucifer laissa tomber son “déguisement”. Reprenant sa tenue habituelle en remplacement de celle du soldat qu’il avait agressé tantôt. Le Roi des Enfers resta debout. Il connaissait les usages diplomatiques en vigueur dans ce monde. Et le fait d’avoir trompé les soldats d’un allié...Futur allié, n’était pas très apprécié.

-C’est une bien vaste armée que vous emmenez ici pour votre promenade. Si j’étais un profane dans la chose militaire, je dirais que vous visez une certaine ville perchée dans les montagnes. Une certaine ville rebelle du nom...D’Hécara... N’est-ce pas?

Lucifer promena son regard sur la tente du Général du Roi. Un style spartiate, un style de vrai militaire. Contrairement à un bon nombre d’homme qui se trouvait dans cette armée. Lucifer s’était renseigné sur le corps d’officier qui secondait Waldstein dans sa mission d’écraser Hécara. En enfer, rien ne s’ignore, en particuliers les morts qui parfois y font un séjour. Les dégâts causés par les républicains infiltrés chez les serviteurs du Roi. Des stratèges militaires, des officiers courageux, remplacer par des petits soldats, incapable de comprendre quoi que se soit à une situation militaire telle que le théâtre d’opération d’Hécara. Malgré l’abondance des moyens déployés, une rigoureuse gestion, et de l’expérience devenaient indispensable pour déloger le mystérieux Slorak.

-Votre nombre m’impressionne. Vous êtes au moins deux cents milles n’est-ce pas? Bien armés, prêt à écraser votre ennemi. Vous êtes supérieur en nombre, en arme... Tout semble vous sourire mon cher ami. Cependant, je ne sais pourquoi, je peux percevoir en vous une certaine nervosité. Pas de la peur, bien que vous y soyez, comme tous les humains, sensibles. Vous vous demandez ce que le Loup Noir peut vous réserver? Quels pièges il a mis en place pour vous tromper?

Lucifer prenait un malin plaisir à discutailler comme àa pour faire un peu douter son interlocuteur sur ses intentions, ses plans, sa volonté. Est-ce que le Lord le prenait pour un assassin? Non, il serait déjà mort, ou alors son assassin serait déjà mort. Le prenait-il pour un soldat un peu fou? On en recrutait pas dans cette armée, du moins, Lucifer l’espérait pour Waldstein. Le Diable n’usait pas de son pouvoir pour lire dans l’esprit du général. Il n’aimait pas cela lorsqu’il s’amusait. Dans un sourire, et en posant ses yeux luisant et rouge sang dans ceux de Bismarck, il se mit à dire.

-Peut être vous demandez vous qui je suis...Je suis...juste un ami. Un ami qui aime les batailles comme celle qui s’annonce. Et qui n’est pas sans savoir que vous avez besoin de stratèges de qualité. Je pense en être un. Et au cas où il vous arriverait malheur dans cette bataille, il faudra bien une pièce de rechange n’est-ce pas?

Cette petite pointe d’humour noire lancée vers le Seigneur Waldstein fit sourire Lucifer. Il riait toujours de ce genre d’ironie un peu grinçante. Il remarqua une petite coupe de fruit posée sur le bureau. Des pommes, vertes, ainsi qu’une grappe de raisin se trouvait à l’intérieur. Lucifer avait toujours trouvé fascinant la mosaïque de couleur que ce monde pouvait contenir. Il s’approcha tranquillement de la coupe, et prit l’une des pommes. Il se retourna à nouveau vers son interlocuteur et croqua à pleine dents dans la pomme. Cela lui rappelait des souvenirs. Les pommes, un fruit délicieux. Un fruit qui mériterait que l’on se damna pour lui. Cette saveur acidulée, ce sucre du fruit si particulier. Ne faisant plus attention à ces gestes lorsqu’il mangeait cette divine nourriture, il senti une goutte de jus de pomme couler le long de sa lèvre. Il passa sa main pour essuyer un peu ce fluide. Et continua de manger tranquillement sa pomme verte.

-Pardonnez ma voracité. J’adore les pommes... Je pourrais ne plus manger que cela enfin...Si j’avais faim de la même façon que vous. Bref. Que pensez-vous de mon offre? Je met mes armes à votre service dans cette bataille...Au service du Roi.

Le Diable ne travaille néanmoins jamais gratuitement. C’est une constante universelle. Bien que Lucifer n’annonçait pas son prix ici. Il faisait en quelque sorte semblant de travailler gratuitement et dans l’anonymat pour le Roi. En fait, deux motivations appuyaient son choix en plus des amusements généraux. D’abord, il devait retrouver Hell. Sa fille. Ensuite, si il aidait le Royaume, et que celui-ci gagnait, il pourrait certainement utiliser les ressources de ce derniers pour ses plans. Utiliser les moyens du pouvoir politique le plus puissant en récompense de ses services. Pour diverses choses.

C’est une offre que l’on ne peut pas refuser, n’est-ce pas... Mon Seigneur?
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MDJ
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 12 Sep - 8:07

Un messager pénètre en furie dans la tente du général. Essoufflé; il tends une missive du Roi Hadrian.



Notre Roi a été assassiné. Je vous ordonne de détruire la cité d'Hecara, et de me ramener mon frère vivant.

votre souverain,

Hadrian
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Hàdes
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 12 Sep - 8:33

    Toutes les familles heureuses le sont de la même manière, les familles malheureuses le sont chacune à leur façon.
    [Léon Tolstoï]

    Les familles malheureuses… sont-elles toujours nommées familles ? Qu’est ce qui pourrait ramener le malheur à une famille ? Une séparation ? Une mort ? Une destruction ? Les trois ? Je soupire… Famille ? Vous plaisantez ? Je m’étais arrêtée net, regardant la citation accrochée sur ce mur embrouillé… Pourquoi là ? Pourquoi aujourd’hui ? Le sort se moque de moi ? Cherche-t-il à me faire perdre ma raison ? Tsk. Je lève Hell et l’abat sur le tableau qui tomba, puis s’écrasa sous mes pieds. Mon regard en colère sur les mots que je vois de sang… Je marche dessus. Les fracas sous mon pied, et moi sous le regard des passants. C’est une première de me voir retirer Hell en plein publique, et pour quelle raison… maintenant que je l’ai brisé, me sentais-je soulagée ? Aucunement… Je voulais qu’il prenne feu, je voulais que les mots disparaissent… car la raison du malheur de ma famille n’est autre que moi… Je détestais ce sentiment de culpabilité, je haïssais cet état… déjà, j’avais passé des années, seule, loin de tout contact pour éviter que ma rage me contrôle.

    Remettant l’épée sur moi, j’avançais, mon ombre me parlais… pourquoi cette même démarche ? Pourquoi cette même aura ? Pourquoi cette rage ? Pourquoi Hell naissait de nouveau ? Je me voyais, clairement. Tout ce que je tentais de guérir depuis le temps, l’image de mère gisant à terre, l’image de mon sang qui perturbe l’immortel ! Je sourie, mimique sadique… Je me perdais, et je n’avais pas le droit de rebrousser mon chemin, je devais aller rejoindre celui qui, contrairement à moi, avait pu affronter son propre père… Affronter son père ? Une sauvage nausée me prit, je désirais tellement me plier à deux et crier, sortir toute cette rafale de sentiments en une fois… effacer le passé ! Mais quelle prétentieuse suis-je entrain de faire ? Il fallait que je vive, que je me torture ainsi durant l’éternité pour avoir volé, à ma propre famille, à ma mère, à mon père, à mon frangin notre joie familiale !

    J’étais sortie du palais quelques minutes avant, j’avais compris que Slorak s’était enfui… Il allait se diriger vers Hécara ! Et c’est là ou je me dirigeais, évitant de me téléporter pour prendre mon temps, apaiser ma rage, éteindre mon impulsion. Mais je n’y arriverai pas seule, sûrement pas ! Il fallais que je fasse quelque chose pour pouvoir oublier… oublier ? Je m’arrête net ! Je reviens encore à ce mot… fuyarde! Je fuis mon passé ! Assez, portons le fardeau, Hell ! Portons ce fardeau, vivons avec, mourrons avec… Quelques gouttes de pluie tombèrent. Mes pas accélérèrent. Et je disparus me téléportant vers Hécara. Cherchant tout d’abord la présence de Slorak. Je voyais la foule de soldats qui s’était amassée devant leur chef. Slorak faisait un discours j’écoutais de loin. Ayant fini, je m’avance vers lui. Je devais d’ailleurs supporter les regards méprisants de ses hommes. J’avais donné très mauvaise impression durant notre première rencontre, je m’en foutais royalement ! Je m’arrête à quelques pas de lui, regarde Rodric puis Slorak. J’attendais leurs paroles et avis sur le plan de défense.

    Je m’avance vers la muraille. Tout était en place, justement… Je sentais l’armée devant, au loin… Mes yeux s’écarquillèrent immédiatement. Je fus prise par une nausée insupportable. Que venait-il faire ici ? Étais-je si troublée, si apeurée que j’imaginais des choses ? Tout le monde se préparait, nos troupes étaient prêtes à affronter l’armée… il ne fallait pas que je les trouble à cause de mes illusions… Je marche alors, examinant les armes et m’aventurant vers le coin le plus sombre de l’endroit. Sous un arbre au coin gauche de la muraille… Je fis face à la direction de l’armée… Non, il était vraiment là ! Légèrement, un froid me monta, passant de chaque parcelle de mon corps et je frisonne. Que faisait-il là ? Je n’allais pas supporter, je ne pouvais pas le voir, pas aujourd’hui… toute ma peine était éveillée… allais-je pouvoir la garder sous contrôle. Vidée, je me laisse tomber sur mes genoux. Regardant toujours la provenance de son aura… Père… que viens-tu faire ici ? Ma gorge se noua…

    Je ramène Hell sur mes genoux, je l’observe. Tu es là, toi, au moins ! Tu connais l’histoire, tu comprends ma peine, tu ressens ma rage… toi au moins… Et, ayant été maniée par lui, tu sais pourquoi je frisonne… toi tu comprends ! Je la creuse droitement dans la terre, sa lame en avant, et je me laisse accoter sur l’arbre derrière moi. Et je ferme mes yeux. Je ne dors presque jamais, je ne m’absente presque jamais… mais il fallait que je travaille sur mes sentiments, que j’apaise ma peine et que je me soulage. Il fallait que je me remette debout, que j’aille aider Slorak comme promis… Je soupire. Et une légère vague de sommeille me prend. Pas même quelques secondes… je me relève en sursaut… regardes-toi, Hell, héritière de l’enfer, en sueur, apeurée. Toujours besoin de temps ? As-tu encore besoin de temps ? Besoin de temps… Avant de revoir son visage, avant de sentir son odeur, avant de caresser le fer avec le fer… encore plus de temps…

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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Lun 13 Sep - 9:10

Mon sang ne fit qu'un tour dans mon corps lorsque cet homme fit irruption sous ma tente. J'étais encore sous le coup de la nouvelle. Notre Roi ! Notre seigneur a tous, était mort. Sa vie avait été prise par ses ennemis. Je serais mon poing de colère. Mon corps tout entiers tremblait. Ils avaient osé, s'en prendre au Roi tout puissant de Kleryana. Je me devais en ma qualité de premier chevalier, d'appliquer la sanction d'un régicide a ces infâmes rebelles. Ces chiens d'insurgés ne payait rien pour attendre...Cet homme m'importunait. Il mangeait mes pommes. Je lui fit comprendre d'un regard que sa présence et son attitude était irrespectueuse.

Qui que tu sois soldat, je t'ordonne de me saluer et d'attendre mon autorisation avant de prendre la parole. Je suis ton supérieur hiérarchique, alors obéit soldat !

Qui était cet insolent, qui a la veille d'un assaut me manquait de respect ? était il devenu fou ? La peur lui avait elle fait perdre la raison ? Je le toisait un court instant. Aucun insigne particulier sur son armure. Il n'était qu'un soldat parmi tant d'autre. Il n'avait rien qui pouvait m'intéresser ... Je m'approchait de lui. Je le fixait négligemment, et sa réaction me surpris. Il ne réagissait pas, me provoquant d'une certaine manière. Je portais mon poing a son visage. Je m'attendais a ce qu'il s'incline. Il n'en fut rien. Je n'avais pas de temps a perdre avec cet homme.

GARDE !!!

Cinq hommes entrèrent en trombe dans la tente. Alors que je sortais de la tente, je m'arrêtais a hauteur du seuil.

Considérez vous comme en état d'arrestation soldat. Vous repondrez de votre comportement après la bataille. Je vous ordonner de participer a l'entretient du camp, le temps de la première vague d'assaut. Estimez vous chanceux, de ne pas être exécuté pour insubordination.

Je quittais la tente et me rendit au centre du camp ou quelques cinquante mille hommes s'étaient rangés en rang serré. Ils constituaient la première vague d'assaut. Une infanterie légère, qui allait devoir progresser rapidement, sur un terrain inconnu, et qui ne savait même pas quelle résistance ils affronteraient. Tous était fier de servir leur nation, et attendait silencieusement et dans un même et unique souffle mes ordres. Je marchais devant eux, mais croisé dans le dos, ma lame au ceinturon, n'attendant que de verser le sang de nos ennemis.

Soldat du Royaume ! Notre Roi ...

J'éprouvais une pensé ému pour celui qui m'avait nommé premier chevalier, et que je devais venger a tout prix. Mais je devais garder cette information pour moi, car elle agirai comme un poison sur le moral de mes hommes.

...Nous a confié la mission de rétablir l'ordre et la loi sur nos terre. Aujourd'hui nous affronterons un ennemi déterminé. Un ennemi inhibé de toute peur de la mort. Notre ennemi c'est réfugié sur se nid d'aigle et nous sommes sur son territoire. Cette ineptie de république d'Hecara, n'est qu'une injure au Rois guerriers qui ont fondé ce royaume. Nous allons mettre un terme a cette provocation, et nous assurer que plus jamais une telle situation ne se produise sur nos terres. Vous donnerez votre vie pour votre Roi, et pour nos couleur. Vous ne connaitrez pas la peur, et vous sèmerez la destruction sur votre passage. Messieurs ! Nous allons marcher vers la montagne, et prendront d'assaut la porte principale. Une fois fait, notre infanterie lourde nous rejoindra et la cité sera notre. Soyez vigilants car ces fourbes nous attendent depuis fort longtemps....

Je fit volte face, et je m'élançais a la conquête de cette cité.

Soldats suivez moi vers la gloire...

Notre bataillon s'engagea vers les routes sinueuse et escarpé de la cité. La nuit était notre allié, et l'ennemi ne nous attendais pas de si tôt... J'avais hâte de voir la tête des rebelles a notre arrivé sur les murs en plein milieu de la nuit, sans usé de machines de guerre ou d'archers...La route était longue mais la gloire serait éternelle...
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Mer 15 Sep - 10:36

L'heure était venue. La bataille allait faire rage. Combien de temps allais-je encore devoir me battre avant de pouvoir reposer en paix ? Je regardais l'horizon avant de me pencher vers la petite. Comme a mon habitude, je m'accroupis face a elle, et posa ma main sur son épaule. Elle ressemblait tant a son père. Elle serait une grande assassin.

Je ne peux t'empêcher d'aller combattre ! Même si cela ne m'enchante pas d'envoyer une enfant dans l'enfer d'une bataille rangée. Ta mission est simple. Lorsque l'ennemi sera a notre porte; Trouve son chef, et assassine le.


Je prenais conscience de la gravité de la situation, mais je n'avais d'autre choix a ma disposition afin de mener a bien ce combat. Je me levais doucement, et embrassais affectueusement l'enfant sur son front.

Va ! Et rends moi fière de toi !

Je m'éloignais de mon surplomb pour redescendre au pied du mur d'enceinte. Elle était là. Adossé a un arbre et je me plaisait a la regarder. je la dévorais du regard, et je la désirais plus que tout autre chose. Mais l'heure n'était pas au plaisir de la chair, mais au plaisir du combat et l'adrénaline de la violence. L'escalade du conflit m'avait mené au point de non retour. Je m'approchais lentement d'elle, et alors que nos deux corps n'était plus qu'a un pas l'un de l'autre, je pris sa main et la porta a mon visage pour y déposer un doux baiser. La douceur du moment contrastait avec l'agitation et l'électricité de l'atmosphère des préparatifs de la bataille.

Cela faisait un long moment !

Je regardais sa lame posé non loin d'elle. Je savais qu'elle mourrait d'envie de s'en servir pour occire nos ennemis. Cette pensée accompagné d'une vision de cette charmante jeune femme, semant la mort autour d'elle m'arracha un sourire. Je préférais penser a elle semant la mort, plutôt qu'aux autres prenant sa vie.

je n'ai pas de temps a perdre; je dois sortir de l'enceinte pour intercepter l'ennemi; Rodric prendra le commandement de la garnison, et je veux que tu le seconde. Assurez vous que ces chiens aient un aperçut de l'enfer s'ils venaient a atteindre le mur d'enceinte.

je déposais un baiser sur ses lèvres; Peut être le dernier, peut être pas. Sans rien ajouté de plus, je fit volte face et pris la tête des hommes qui participeraient a l'embuscade. Il fallait affaiblir et saper le moral de l'ennemi au maximum avant qu'il n'atteigne la cité. Je ne pus rien ajouter de plus, et même si j'en avait eu l'occasion, je n'aurais su quoi dire. Je n'avais jamais été doué en matière d'adieux. Nous marchions durant quelques minutes avant de prendre place dans le silence le plus complet. Les ordres avaient été clair. Alors que l'excitation était a son comble, nous entendions l'armée royale approcher. Je jubilais déjà. Ils étaient venu, en masse, sur un terrain inconnu, et uniquement formé de troupe légère. quelle folie. Ce Waldstein était un imbécile finit. Nous les encerclions totalement, de part notre position et de part leur progression. Ils ne nous avaient pas vu, et étaient en partit dispersé de par la situation du terrain. Un silence s'installa. Je me levais. Et l'ordre fut donné.

MAINTENANT !!!!

Les arbalétriers furent efficaces, et les tirs furent précis. Alors que les hommes tombaient les uns après les autres, les tireurs se repliaient vers les bois pour atteindre les échelles placé contre la muraille. Les tirs dévastateurs semèrent la mort, et la panique dans les rang de l'ennemi. Quoi de plus effrayant que de mourir et de ne pas savoir d'ou vient le danger ? Je couru jusqu'au Elvira, et lui souffla en passant.

Trouve le !

Je continuais ma course dans les rochers; Le souffle cours, le coeur battant. Tout se passait comme prévu. Les hommes tuaient, et regagnaient la ville. Je semais la mort, sans perdre un seul homme. J'avais atteins les sapeurs.

Tout est en ordre ?

L'un d'eux se releva vers moi.

Oui monseigneur, cela devrait avoir l'effet prévu.

Un homme arriva vers moi en courant. Il s'arreta face a moi et entreprit son rapport. Je reconnu aussi-tôt son visage; S'était Wilfried De Karinos, le fils d'un noble qui servit avec mes côté durant les campagnes du Nord, et qui l'avait sauvé la vie n s'interposant entre une lame et mon corps. Il laissa d'ailleurs un oeil suite a ce sauvetage héroïque.

Les hommes ont atteins la ligne de replis. L'armée royale se regroupe pour continuer la progression.

D'un signe de tête je lui ordonnais de continuer de superviser le repli des nos arbalétriers et de rejoindre la cité. Je portais mon regard sur la machine du sapeur. Il allait projeter en l'air un baril d'huile percé, répandant de manière diffuse le liquide en contrebas. Après un hochement de tête, ses collègue et lui déchainèrent les projectiles et firent tiré des flèches ardentes en cloche, sur le position présumé des troupes royales. Les hurlements qui suivirent entamèrent notre replis. Les hommes aspergés d'huiles, venaient de prendre feu, laissant un moral en ruine, au sein des troupes de mon frère...

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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 19 Sep - 0:27

La stupidité était une qualité très répandue chez les aristocrates. Même en enfer, on pouvait en dresser un portrait identique à celui du monde des mortels. D’une part, il avait la conviction absolument certaine d’être mieux placé que n’importe qui pour faire n’importe quoi. Comme si une sorte de prédestination les avait élu pour être les plus intelligent de la terre. Les mortels devenaient encore pires que les autres d’ailleurs. Pour une raison simple, un démon devait toujours survivre pour ne pas perdre sa place au profit d’un rival plus puissant. L’aristocrate mortel pouvait, quant à lui voir sa panse stocker la graisse des gibier en sauce dont sa soumission au monarque lui garantissait à vie l’abondance et la qualité. La Noblesse d’épée, n’était pas la plus méprisable, elle possédait un certain code d’honneur, et servait à défendre les plus faible. La Féodalité, un système que Lucifer parvenait à comprendre. Trois castes bien définie, avec d’un côté les producteurs, de l’autre les guerrier, et enfin les prieur s’occupant du salut de l’âme de leurs ouailles. Seulement, il arrivait parfois que ce système porte à des postes fondamentaux de pur et simple imbéciles tel que Lord Waldstein. Lucifer ‘observait, il semblait troublé de le voir ici. Qui pouvait lui en tenir rigueur? Lucifer s’était infiltré dans sa tente. Et en plus de cela -crime infâme- avait mangé une de ses pommes. Cet humain resta stupidement devant lui sans bien comprendre ce qui se produisait dans l’endroit ou il devait certainement triturer son cerveau fatigué avec des plans tirés sur la comètes, qui échoueraient tous, absolument tous, sans aucune exception. Les soldats eurent-ils confiance en Lord Waldstein lorsqu’il apprirent qu’il serait le chef de cette attaque? Peut être, après tout, si leur Stratège était déjà un idiot fini, comment la masse crétine de la chair à canon en uniforme mal ajusté pouvait elle un instant comprendre qu’avec ce triste Sire, ils courraient tous à leur perte comme le papillon vers la flamme de la bougie qui le consume et le tue alors qu’il tente dans un geste pitoyable d’échapper à son sort qui ne fait maintenant plus aucun doute. Waldstein ne prononça aucun mot pendant le discours de Lucifer... Puis, il l’agressa verbalement. Lui demandant pour qui il se prenait? Lucifer devait il le remettre tout de suite à sa place? Non. Il fallait le laisser nager dans sa bêtise un moment. Qu’il marine un peu dans cette fange abjecte de l’incompétence, afin qu’il revienne le voir en pleurant sa défaite et en le suppliant de l’aider. Lucifer vit parfaitement le poing de Waldstein arriver vers son visage. Il tourna la tête sous le coup. Si en plus de cela il décidait de frapper comme une jeune pucelle, il ne possédait vraiment rien pour lui. La tête de Lucifer se retourna lentement, et ses yeux de braise se plongèrent dans le regard de Waldstein. Lucifer lut un moment les pensée en surface de son esprit. Il comptait donc lancer des attaques par vagues? Et en plus de ça, la première ne serait que d’infanterie légère. Un Rire non pas sadique, non pas moqueur, mais réjouit et d’une faible intensité sonore se fit entendre dans la tente. Le Diable souriait. Face à cet humain qui se croyait le prochain héros de son époque et de son régime, il ne trouvait rien à faire excepté rire. Une sorte de politesse du désespoir face à un colosse immense de bêtise. Tout pouvait déjà être prévu de ces simples pensées. La première vague d’assaut de Waldstein serait un tel désastre, une telle débâcle, que ce “lord” commencera enfin peut être à saisir la porté de son incompétence dont le niveau peut donner une idée de l’infini . Lorsqu’il hurla de sa voix si...laide, si humaine, si pleine de vacuité... Lucifer eût voulu boucher ses oreilles, ou percer les siennes avec son propre cri affreux et diabolique. Cinq soldats entrèrent, il semblait aussi faible les uns que les autres. Certes, pour servir de diversion et de chair à canon, ils seraient très bien. Telle était la gageure, une nation ne peut pas réunir 250 000 soldats professionnels, personne ne possédait une telle armée dans la terre des mortels, le Royaume avait donc du certainement utiliser la conscription forcée pour une grande partie de sa troupe. Il somma les gardes de l’emmener, disant qu’il allait s’occuper de l’entretient du camp. Lucifer aurait préféré qu’on le condamna à être tué pour insubordination. Au moins, il avait l’habitude de ce genre de sentence. Lucifer lança un sourire à Lord Waldstein. Le sourire diabolique par excellence. Le genre de cicatrice buccale terrifiante qui glace votre sang et fait courir le long de votre échine une goutte de sueur glacée provoquant un frisson de pure et salutaire angoisse dans votre âme. Les gardes le saisirent, il ne résista pas, du moins, pas maintenant. Il lança, sur un air assez doux et moqueur à Waldstein le genre de prophétie qui, pour un soldat ne passe jamais inaperçu.


-Lord Waldstein... la punition pour m’avoir traité ainsi ne se fera pas attendre... Votre premier assaut sera un tel désastre mon ami, que même les flammes de l’enfer ne vous feront pas cet effet lorsqu’elle lécheront votre âme au moment de votre mort prochaine.


Les gardes emmenèrent Lucifer. Dommage pour eux, cette fois-ci, Lucifer n’avait pas l’intention de ne pas infliger à Waldstein une sévère punition pour cette insulte. Les soldats empruntèrent un petit sentier dans le camp. De là, il vit Waldstein sortir de sa tente et se diriger dans la direction opposée. Il devait sans doute aller tenter un misérable discours auprès des quelques dizaines de milliers de pauvre types qui allaient subir les affres d’un chef idiot et inutile. Allait-il passer le ballet? Oui, juste pour s’amuser. Le fait de voir Waldstein venir le voir pendant qu’il nettoyait tranquillement le camp et que cet humain faisait enfin une chose de raisonnable en se rendant compte de son erreur avait un quelque chose d’amusant et de terriblement drôle. C’était un peu comme si un Dieu venait déguisé en mendiant demander l’Asile et qu’on lui crachait au visage puis qu’on tentait de s’excuser pitoyablement. Il l’aurait probablement fait, si une sensation étrange n’avait pas parcouru son corps... Une présence tellement familière, il en connaissait les moindres caractéristiques puisqu’il l’avait façonnée, son aura, cette espèce de chaleur à peine perceptible, ce calme cachant la violence... Cette oxymore permanente entre Lumière et Ténèbres. Cette présence ressemblait assez à celle de sa défunte Reine. Hell... Sa fille se trouvait donc vraiment dans les murs. Trop concentré sur sa discution avec Waldstein, il avait manqué cela. Alors que les cinq soldats continuait de l’escorter... Lucifer changea de plan. Si sa fille se trouvait ici, l’heure n’était plus à la rigolade. Il allait la ramener de gré ou de force en enfer. Et cette fois-ci, il ne tolérerait aucune résistance ni aucun argument de cette petite fugueuse.

-Bien, soldats, nous avons assez rit... Relâchez moi immédiatement, ou je me verrais dans l’obligation de tous vous tuer.

Un rire franc et massif parcouru l’assemblé de soldat. Un rire qui laissa Lucifer dans son état de nonchalance, une sorte d’attitude passive qui témoignait qu’il le plaisantait pas. Lorsqu’il s’agissait de sa fille, il ne plaisantait jamais. Il allait vraiment tuer les cinq hommes ici présent. Froidement, comme un prédateur capturant ses proies.


Soldat1: Ah oui? Et comment tu vas t’y prendre? Nous sommes à cinq contre un! Waldstein avait raison, ce type est vraiment fou, on ferait mieux de l’enfermer dans une cage, il risque de nous gêner

Lucifer leva les yeux au ciel. Le soldat qui venait de parler se trouvait juste sur sa gauche. Il étudia la distance... Avec des yeux d’aussi bonne qualité que les siens, la précision de son analyse était stupéfiante. Il pouvait mesurer au centimètre près rien que par le regard. Exactement soixante quatre centimètre. Avec une vitesse stupéfiante, Lucifer pivota sur la gauche et prit son élan, et, utilisant toute la force de son corps, il envoya un coup de genoux dans les parties génitales du premier soldat qui s’effondra de douleur sous le coup, en boule, tenant l’endroit ou il venait d’être frappé. Lucifer pouvait voir des larmes de douleur sur son visage mouiller le sol du camp. Les autres soldats dégainèrent leurs armes...

Soldat2: Par tous les bordel de Kleryana! Mais qui es-tu?

Lucifer eut un petit rire... Qui était-il? Le soldat qui gisait à demi inconscient à ses pieds devait l’avoir compris, lui. Il était un cauchemar, une sorte de terrible cauchemar personnifié. Il faisait face aux quatre adversaires restant. Ils semblaient hésiter à attaquer...Lucifer fit apparaître ses armes. Une dans chaque main. L’épée Ragnarok, dans sa main gauche, moins sublime que sa sœur aînée, mais d’une redoutable efficacité. Dans la main droite, une arme aussi redoutable que Hell...Le Fléau des Dieux, Gotterdammerung... Lucifer souffla un moment, et se fit comme lourd dans la terre, bien solide sur ses appui...Il regarda le sol et monta progressivement ses yeux vers ses ennemis...

-Qui suis-je? Voilà mon ami une question très intéressante...

Le combat s’engagea, Lucifer fonça sur les quatre soldats, qui en firent autant. Lorsque plusieurs adversaires attaquait un même ennemi, il ne fallait jamais leur laisser l’initiative, il fallait foncer dans le tas et les tuer d’un seul coup, un par un. Lucifer effectua une roulade vers l’avant et fit un mouvement latéral avec son fléau dont la boule vint s’encastrer dans le genou d’un soldats qui s’effondra dans un cri, il perdrait sa jambe, s’était certain. Un soldat l’attaqua ensuite par derrière, au son, Lucifer esquiva en se décalant vers la droite, s’était là généralement que son épée entrait en scène. Il était un genoux à terre, il donna une impulsion sur sa jambe et entra directement dans la garde ennemie et planta son épée dans l’abdomen du soldat. Celui ne cria pas, on ne pouvait pas crier lorsqu’on vous poignardait dans l’abdomen. Il ne restait plus que deux Olibrius...

-Je suis l’Ombre sur le mur de la chambre de vos enfants... Je suis le coup de poignard dans votre dos... le caillou dans votre soulier...

Lucifer décida de s’amuser un peu, les deux soldats restant le chargèrent, il recula, parant chaque coup de ces amateurs avec aisance. Son épée et son fléau parvenant à maintenir une distance qui lui permettait de ne courir aucun danger. Il entra dans la garde de l’un entre eux et il se vit administre un parfait coup de coude, bien plus dévastateur qu’un direct, à la naissance de son nez, juste au point qui sépare les deux yeux...Il hurla lui aussi, comme tous les autres, à moitié sonné. Il tentait de retrouver ses esprits en bougeant comme un poulet sans tête. Le dernier, tremblait, loin de Lucifer. Il devait être à trois mètres


-Je suis cet espèce de moustique qui, la nuit, bourdonne dans votre oreille sans que vous ne puissiez jamais savoir ou il va vous piquer... Je suis l’Angoisse qui saisit le soldat face à l’ennemi...


Lucifer tendit son épée vers lui, et, la lame se mit à grandir à une vitesse terrifiante et fint se ficher dans la gorge du soldat qui resta debout, planté sur la lame... le sang giclait à gros bouillons. Dans un gargouilli maladroit, ses yeux révulsé témoignait du départ qu’opérait la vie dans son corps chétif et faible... La lame se retira doucement pour revenir à sa taille normale. Le soldat s’effondra, tremblotant et laissant le fluide vital s’enfuir de ses veines en une énorme flaque.
Il vit que le soldat qu’il avait frappé au visage commençait à reprendre ses esprits, tandis que tous les autres était ou mort, ou inconscient... Il s’approcha de lui... Le soldat bafouillait, on pouvait entendre des “pitié” des “je vous en supplie” des “j’ai une famille”... Lucifer détestait ces jérémiades... Il fit disparaître son Fléau, et réduisit la lame de son épée de sorte qu’elle soit comme une dague. Le Diable le regarda dans les yeux... avec un petit sourire et des yeux malins.


-Je suis votre pire cauchemar humain...Je suis Lucifer..

Effrayé, l’humain était comme une biche paralysée par le chasseur qui bandait son arc pour la tuer, sans se rendre compte de ce qui allait lui arriver. Il posa la lame de Ragnarok sur la naissance de ses cheveux. Puis il entailla, le soldat commença à hurler alors que le morceau de fer pénétrait le cuir de sa peau... Et que le sang coulait...Il sombra dans l’inconscience lorsque Lucifer lui arracha à la main son scalp... Il se releva, et fit disparaître son épée aussi. Il accrocha le scalp à sa ceinture. Il se remit à marcher tranquillement dans le camp. Il attendrait Waldstein à sa tente, du moins, si celui-ci revenait de sa première attaque. Les deux soldats, voyant le scalp à sa ceinture...Comprirent vite comment avait fini les cinq pauvres bougres qui l’avait attaqué. Lucifer indiqua leur position dans le camp, histoire que les cadavres de commence pas à empester et à rameuter la vermine. Il entra ensuite tranquillement dans la tente, et se mit dans un fauteuil...il restait une pomme dans le panier à fruit de Waldstein, Lucifer ne put résister, il tendit sa main et ensuite amena la pomme à sa bouche et croqua dedans à pleine dents. Si Waldstein était un parfait imbécile, il savait au moins vivre.
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 19 Sep - 3:12

Un vrai spectacle comique, voilà ce que la Vampire voyait, elle était non loin, observant, cherchant un endroit par où passer. Elle c'était tout juste séparée de Merik et s'était confortablement posée dans un arbre, l'un des seul encore debout, elle voyait les soldats lui passer en dessous, sans même la sentir, la mort offre bien des cadeaux. Plus elle regardait autour, plus elle avait le choix, jeune, vieux, robuste ou non, le sang qui leur coulait dans les veines était parfumé de tellement de saveur, tellement de différence, ça en devenait étourdissant. Nymphea regarda Lord Waldestein et l'autre homme qui semblait être plus qu'un simple soldat. Elle sourit et sauta de l'arbre, écrasant lourdement un soldat qui passait en dessous. L'homme écarquilla les yeux et essaya de prendre son arme. La vampire lui attrapa les deux poignets, les tenant fermement et la plia net dans le sens inverse de pliure, lui brisant les os "Chklaque" dans un claquement macabre.
*La ferme !*
Elle ne lui laissa pas une seconde de plus et lui saisi la tête, l'énuquant très violemment, pour ne pas qu'il hurle. Elle se releva et se mit à courir vers l'un des murs de protection de la ville, elle se glissa dans le décor évitant, gardes et soldat. Cela ne dura pas, elle fit face à un garde d'Hecara avec qui elle échangea plusieurs coups pour au final lui voler sa lame et de l'égorger avec et continuer sa route.
Elle était arrivée devant le rempart, il ne lui restait plus qu'à grimper. Elle trouva une pierre où s'accrocher et entama son escalade. La montée devait être rapide et discrète. A mi chemin un garde de la ville passa en dessous tuant l'un de ses ennemis, il s'apprêtait à lever la tête vers le mur mais se fit dérangé par un oiseau, qui 'écrasa lourdement sur son casque avant de s'envoler à nouveau dans le sens opposé. Le garde remit son casque et regarda le corbeau, hurlant.

-Saleté d'oiseau ! Viens ici que je te plume !

Le soldat leva enfin le nez vers le mur, il n'y avait rien ! Nymphea était arrivée en haut, elle avait tué le garde en poste au rempart et passé dans la ville, déjà sur les toits, cherchant de quoi s'occuper. La ville était remplie par la panique et par les gardes, elle pouvait faire tellement de choses, tellement de meurtre qui ne seraient sans doute jamais remarqués. Mais elle n'était pas ainsi.

*Je vais trouver...*

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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 19 Sep - 6:13

Conflit. Voilà le maître mot sur lequel Rikyu se dirigeait. Sa destination? Hecara. Oui. Cette ville allait être assiégée. Cette ville mythique, qui, en son nom, en a fait trembler plus d’un, de part sa présence, en a fait fuir, et, en avec son maître, est prêt à détruire, cette armée, qui s’avance, de ses pas lent, vers la mort, la rage, le désespoir, l’anéantissement. Une grande guerre se préparait, et l’avenir de Kleryana était en jeu. Quel en sera le vainqueur? Hadrien ? Ou Slorak? En fait… Cette guerre leur est surtout concernée. Ce sont les deux grands moteurs de celle-ci. Ceux qui la dirige, la mène à bien, ou à mal… Tout est reposé sur ces deux chefs. Deux chefs s’opposant, au nom d’un même but, d’une même, et unique chose. Entre autre, la mort de l’autre, certes, mais aussi, pour le trône, la puissance, le pouvoir. Celui-ci, si dévastateur, dans le monde , l’univers de l’homme. L’humain vit en effet dans son univers, un monde, dans lequel il doit tout contrôler, en soumettant les autres peuples, à son service… L’humain est un être bien dévastateur, bien… égoïste. Chacune de leur pensée, de leur rêve, de leur souvenir, de leur futur, saura comprendre l’un de ces mots, qui sont ‘ fortune, gloire, puissance, … ‘ La liste, peut être très longue. Mais cette allèchement à tous ces plaisirs, peut être plausible ci celui-ci n’en devient malsain. L’assouvissement du peuple des elfes, par ailleurs, n’est qu’une simple aberration. Ce peuple, si digne, ne mérite pas ce sort, ne mérite pas, ces humains; qui les écrasent sous leur botte, comme on écraserait un vulgaire insecte, auquel on ne laisse aucune chance d ‘espoir, de vie, de bonheur…

Cela faisait maintenant cinq pénibles jours que Rikyu avait quitté son’ chez-lui ‘. Non pas que celui-ci allait lui manquer, non point, mais l’ esprit d’aventure, était un sentiment bien fort. Bien trop fort, pour que le jeune homme - oh, que dis-je, animorphe - puisse allégrement y résister. Il avait pris, ce qu’on pouvait appeler, le strict nécessaire. À manger, à boire. Pas besoin de couverture, la nuit, son pelage noir de panthère lui suffit bien assez. Pourtant, lors de son départ, Rikyu décida, non pas d’aller directement sur Hecara, mais d’abord de passer à la capitale, afin d’acheter un cheval. Un cheval? Alors qu’il possède une superbe forme de félin, pour se déplacer plus vite? Une seule réponse à cette question: La fatigue. Qui voudrait se fatiguer, avant une guerre? Personne, il supposait. Le taux d’énergie dépensé était bien moindre lorsque l’on se déplaçait à cheval, et non sous une autre forme.

Le voyage a bien été long. Cinq jours, peuvent paraître court, dit comme cela. Mais, sous toutes les intempéries que le temps peut infliger, cinq ’ petits’ jours, gagnent vite en importance. D’ Elbereth, il se dirigea donc vers Hecara. N’est est-ce pas une douce ironie? Son point de départ et arrivée étaient justement ceux en guerre. Amusante coïncidence. Il avait suivi les bords du Faïwel. La route lui avait semblé plutôt longue, mais, sans encombres , à part, ces intempéries, ces déchaînements du temps. Encore une fois, était-ce une coïncidence? Peut être, ou peut être pas.

De l’autre côté de la rive, Atryu put remarquer, le nombre de soldats, qui foulaient la terre, afin d’arriver leur destination, pour certains, leur destination finale. Ils étaient vraiment nombreux. Beaucoup trop nombreux. Hecara allait certainement tomber. Enfin. Le jeune homme ne savait rien des effectifs d’ Hecara, mais ils étaient sûrement beaucoup moins élevés que cette armée là. Le triomphe, allait être difficile à entrevoir.
Durant ce trajet, aussi long soit-il, était un bon conducteur de réflexion. Rikyu allait-il perdre la vie ? Allait-il être blessé? Allait-il vraiment arriver à destination, tout d’abord? Allait-il ressortir indemne de cette guerre, qui n’est, de toutes évidences, pas vraiment ses affaires? Est-est-ce une bonne idée? Bref, des questions, souvent sans réponse. « Qui vivra verra », dit-on. Vivre. C’était vraiment une chose à laquelle Rikyu tenait beaucoup, la vie. Cette chose, si précieuse. Il refusait catégoriquement de la céder à qui que ce soit. C’était SA vie, la sienne, son appartenance, il en fait, ce qu’il veut. Quand il veut. Ou il veut, et avec qui il veut. Il décide par opposition d’entrer dans la vie des autres , et d’en sortir, sans pourtant leur demander leur permission. C’est un fait. Quand on parlait précédemment de l’égoïsme des hommes, Rikyu fait maintenant preuve de l’égoïsme des Animorphes ! Soit. Cette race possède des caractéristiques bien humaines c‘est un fait, parfois, mais elle préfère se démarquer, et faire passer les humains, pour de simple…abrutis. Bref, que de compliments à leur égard.

Rikyu ne savait pas exactement pourquoi il se dirigeait vers cette destination, si… Surprenante, il aurait été évident qu’il aurait du fuir, de l’autre côté, non ? La curiosité avait peut être été plus forte que lui. Il voulait savoir comment se déroulait une guerre de cette envergure, il voulait voir, les cadavres, s’amonceler, petit à petit, il voulait reconnaître, l’odeur du sang, de la souffrance… De la peur. Ces sentiments étaient si agréable.. Certainement qu’il ne participerait pas à cette guerre. Il n’avait pas les pouvoirs pour. Ou peut être… L’envie. Il resterait donc; simple spectateur… Mais quel spectateur ! Il serait très bon public, c’était certain. Rikyu avait déjà hâte d’y être.

Il devait y avoir… Deux-cent mille hommes. Peut être plus. Avec cet effectif présente vers Hécara… Combien devait-être présent en Elbereth? Certainement, pas beaucoup. Une offensive sur Elbereth, serait, à ce stade, une grande défaite pour le roi. C’était certain. Avant l’arrivée de l’ennemi, Slorak aurait peut être dû libérer la ville, la transformant en ville fantôme… puis, alors que l’armée était en marche vers celle-ci.. Lancer une terrible offensive sur Elbereth. Mais il était trop tard. Beaucoup trop tard. L’effusion de sang, et de terreur, allait bientôt commencer.
Il arrivait -enfin- à Hecara… La ville, était en mouvement. La peur qui y régnait se faisait sentir… Même au-delà des murailles.
Rikyu fut prit soudain d’un certain déséquilibre. Il y avait dans ce conflit, présentes , des personnes, qui n’avaient rien d’humain. Terrifiant… Cette guerre était vraiment générale… Délectant. Cela promettait d’être une guerre… Intéressante. Il arrivait proche de la muraille. Une aura, ce faisait de plus en plus proche… Un être supérieur.
Une jeune femme était adossée, endormie, contre la muraille. Que faisait-elle ici? Serait-elle folle? Rester dans un endroit pareil, lorsqu’une guerre se préparait? Elle dormait, paisiblement… L’aura venait d’elle. Impossible… Cette jeune femme, avait comme des traits… diaboliquement angéliques . Trop de difficultés à les décrire. Elle fronça les sourcils, dans son sommeil.
Rikyu s’approcha, sans bruit… Et posa ses deux doigts que sont son majeur et son index sur les tempes de la jeune fille, en y exerçant cependant aucune pression.

Il ‘rentra’ dans ce rêve. Il put sentir la tornade de sentiments qu’éprouvait la jeune fille, et.. C’était… Surprenant. Elle était blessée, dans le plus profond d’elle-même, d’une douleur, qui ne s’apaisera jamais vraiment. Qui la suivra partout, jusqu’à la fin de sa vie. Une vie. Cette femme n’était pas humaine. Mais Rikyu n’arrivait pas à savoir ce qu’elle était… Troublant.
Il la suivait, dans son rêve, invisible, cependant, par la jeune fille. Ils marchaient dans un couloir, certainement connu de la jeune femme et arrivèrent devant une porte, qui était gardée. Les gardes repoussèrent une première fois la jeune femme. De sa main; du sang coula, du sang, d’un pourpre profond, très beau. Le liquide vital rentra en contact avec les gardes, qui s’effondrèrent, dans un silence morbide. Ils était morts. Rikyu releva la tête vers la jeune femme. Mais qui était-elle? Quoi qu’il en soit, sa puissance n’était plus ne chose à prouver. Elle rentra, dans l’immense pièce, en criant. Le son de sa voix, était en fait, ce qu’elle ressentait du plus profond de son cœur…

Il rentrèrent dans la pièce.
Très grande, spacieuse. Beaucoup trop spacieuse, d’ailleurs. Bien que très peu éclairée, la dite ‘ chambre ‘ était couverte de feuilles d’or, ne la rendant que plus brillante, par la faible lumière que produisaient les bougies. Il n’y avait presque rien dans cette chambre, à part la multitude de livres, et d’objets d’art dont Rikyu n’avait jamais vu la forme. Bref, il rentrait dans une monde totalement inconnu.
La jeune femme déchira le silence, d'un cri, dans lequel résonnait toute la souffrance qu'elle pouvait ressentir..

« Tu as eu TOUT FAUX!!! TU ENTENDS ! TOUT FAUX ! »

… Tout faux? Rikyu était perdu. L est vrai que rentrer dans le rêve d’une personne, sans connaître sa personnalité et son passé, était quelque chose de mystérieux. La personne qui se tenait en face de la jeune femme, debout, il avait un regard, noir, une stature imposante.

Elle reprit.

« Mais, QU’ESSAYAIS-TU DE FAIRE , EXACTEMENT ?! »

Il la regarda, d’un air calme, un calme, qui l’était beaucoup trop, vu la situation…

« Ta mère tentait d’altérer ton destin… Je l’ai envoyée pour qu’elle fasse son choix… »

C’était donc un conflit de famille, certes. La jeune femme bouillait intérieurement, elle ne savait contrôler sa colère.
Atryu décida donc de s’intéresser plus aux pensées que pouvait avoir la jeune femme. Elle culpabilisait. Tout était un peu confus, dans son esprit… Sa colère envers son père, ainsi qu’elle-même l’aveuglait dans ses décisions, ses pensées. La confusion. Tout n’était que confusion… Et pour le fameux choix… Il lui fallait encore du temps, c’était trop demander, trop… Elle était face à un dilemme qu’elle ne pouvait et savait contrôler. Pour l’instant.


« Tout, tout est de ta faute, à commencer par ta trahison ! Tout est de ta faute, de TA FAUTE ! »

Ces mots résonnaient, dans le rêve, d’une manière si prononcée… La douleur qu’éprouvait la jeune femme était tellement immense… Immense. Rikyu s’enfonça un peu plus dans son esprit… Au fond d’elle, elle aimait la personne en face d’elle, c’était son géniteur, son modèle. Elle refusait tout simplement de se l’avouer. De l’auto-persuasion, en somme. Elle se cachait une vérité qu’elle-même ne savait gérer… Elle se nommait Hadès. Enfin, elle disait s’appeler comme cela. Son vrai nom est Hell.
Le rêve commençait à devenir instable. La jeune femme allait se réveiller. Que faire ? Rikyu retira ses doigts de la tempe de la jeune femme. Il s’assit à côté d’elle, d’un air nonchalant. Elle n’allait pas tarder à se réveiller. Il plia son genou, et posa sa main dessus. Ses yeux azur fixaient la jeune femme, endormie…

Il commençait à pleuvoir. Combattre sous la pluie n’allait pas être une paire de manche, pour les combattants. Cela promettait un combat extraordinaire. Auquel Rikyu ne voulait pas forcément participer, d’ailleurs. L’agitation se faisait sentir au-delà des remparts. Et les troupes arrivaient.
Il tira la main de la jeune femme, en lui disant des paroles, que l’on peut affirmer sensées.

« Hum, Il ne vaudrait mieux pas rester là, pour ta vie, je suppose… Rester endormie sous des remparts alors que la guerre fera bientôt rage… N’est pas forcément la meilleure idée qui soit, à moins que tu veuilles mettre fin à ta vie, chose à laquelle je doute sérieusement. »

Il valait mieux rester tout de même un minimum poli… Les pouvoirs utilisés dans son rêve ne peuvent qu’être réels. De part l’ ‘ aura ‘ qu’ Hell dégageait, qui était d’ailleurs plutôt surprenante. Et puis, Rikyu sait reconnaître la magie. La jeune femme en possède largement la capacité. Bref, méfiance, méfiance, et méfiance, au rendez-vous. Surtout qu’il ne savait pas vraiment dans quelle camp elle était. Jouer ‘ neutre ‘ ne pourrait lui apporter ici que des avantages.
En fouillant dans son esprit, il ne s’était attardé que sur le rêve en question… Il n’a pas voulu voir plus loin. C’était dommage, maintenant , il n’était en possession que de son nom, ses mœurs , et du physique de son géniteur. Ce dernier , à éviter, au possible.

Cette guerre promet d’être plaisante…
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 19 Sep - 9:32

Une violente déflagration me souffla a même sol. Mon corps tout entier se figea sous la douleur. Etais-je mort ? Cela ne pouvais être si rapide. La poussière et la terre, séchées sur mon visage par le sang qui coulait de mes blessures tiraient horriblement ma peau. je me risquais a un mouvement. Puis un autre, et sous l'effet de l'adrénaline, j'étais debout. Ce fut a ce moment que j'eus compris mon erreur...Mes hommes hurlaient, brulaient, tombaient, et mourraient a une vitesse incroyable. Nous étions isolés, séparés, et par dessus tout, submergés. La panique prit le dessus dans mon esprit. Que devais-je faire ? Le temps s'arrêta, l'odeur acre du sang me rappelant mon échec. S'était la première fois pour moi que je menais une armée au combat. Comment avais-je pu être sot a ce point ?

Une main secouant mon corps me rappela a la situation. Mes divagations cessèrent, et la situation, aussi chaotique fut elle, revint en mon esprit. Mes yeux ne purent qu'apercevoir mon légat, le brave Commandant Jonas Von Krell, un grand guerrier, qui savait en temps voulu transmettre son courage et sa combattivité aux hommes qui l'entouraient. Un charisme dont je manquais cruellement certes, mais dont l'utilité n'était plus a démontrer. Sa voix semblait grave. Il était blessé. Un carreau d'arbalète fiché dans son épaule. Son visage était couvert de sang. Une entaille horizontal, avait tranchée sa chair sur sa joue. Il s'en était fallu de peu pour en mettre fin a ses jours...

Mon général, il faut se replier, ou engager l'ennemi, mais si nous restons ici, nous sommes mort...

sa remarque résonna un long moment dans mon esprit. Les méandres du doutes furent alors vidé de leur noirceur et je savait que je me devais de poursuivre l'assaut malgré les pertes...Je pris une profonde inspiration, légèrement gênée par la douleur que mes côtes m'affligeait suite a ma chute.

En avant, nous marcherons vers Hecara ! que les blessés léger, redescendent les blessés grave vers le camp de base, et face venir le gros des nos troupes en renfort. Nous allons franchir cette porte, et mettre un terme a cette rébellion une bonne fois pour toute....

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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Mer 22 Sep - 1:20

L'ordre est le suivant :

Waldstein, Slorak, Lucifer, Hadès, Nymphea et Rikyu
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Sam 25 Sep - 3:01

Ils se replient !

Cette exclamation me fit virevolté. Je n'étais sur de rien, mais pourquoi ferait il une telle chose. Peu être pour nous pousser a les suivre ? Non impossible. Ce cabochard qu'était Waldstein ne faisait pas preuve d'autant de grandeur d'esprit. Il y avait autre chose. Ils battaient en retraite. tout simplement.

Udolf ! Oytim !

Deux soldats de la garde noire répondirent a mon appel. Ils se présentèrent face a moi et n'attendez que d'en découdre.

Faites intervenir les troupes embusquée sur leurs lignes arrières, qu'ils en finissent avec leur couards.

Je m'emparais d'Ecarlate, dont la soif de sang, se lisait sur l'éclat rougeâtre de sa lame. J'allais servir ma nation, et me battre de toute ma hargne au côté de mes hommes. j'accentuais la pression autour du manche et je m'élançais par dessus les rochers qui m'abritais.

En avant !

Ma voix résonna dans les entrailles ténébreuse de la nuit. Un voile blafard d'homme terrifié se tenait a présent face a la plus redoutable des forces militaires que Kleryana n'avait jamais connu. Dans mon sillage les hommes bondirent, et déchainèrent les enfers sur nos ennemis. que se soit par les lances, les glaives, ou les tirs précis de nos arbalétriers, la garde noire décimait nos adversaires a mesures qu'il avançaient. Je me donnais du mieux que je pouvais. Toujours en tête de cette marrée de mort, je pourfendais, et vidais de leur sang, les fous qui se dressaient sur ma route. La route qui menait au premier chevalier. La route de la victoire.

Alors que l'assaut engageait la retraite de nos ennemis et que peu de nos hommes tombaient au combat, les troupes du Roi se replièrent; en fait ce n'était même plus un replis, ni meme une fuite. Non ! S'était une débâcle. Un carnage, un ban de sang, unilatéral. Et le plus beau était que je ne me trouvait qu'a quelque pas du premier chevalier. Alors que je me ruais vers lui, épée en l'air prête a trancher dans le vif du sujet, ma lame heurta celle d'un homme en travers de la route. Un officier, balafré par un carreaux d'arbalète. Le temps de me replacer et de réajuster mon attaque, j'avais pourfendu le misérable en plein coeur. Je posais mon pied en appui sur son ventre, et poussait sa dépouille tout en récupérant ma lame. Alors que je ruais vers Waldstein, ce dernier fit volte face, trop tard pour esquiver ma lame, qui s'écrasa sur son casque, le brisant, entaillant sa joue, et le projetant a même le sol. Je le toisais, et le pointais de ma lame. J'exultais a l'idée de l'écraser comme une vermine et de le laisser mourir comme le chien qu'il était.

Debout ! Et tiens toi comme un homme. Je t'offre l'honneur de mourir debout et comme un homme, et non pas de vivre a genoux et dans la servitude....

J'attendais patiemment, au milieu de la cohue, et de l'écho de la bataille. Dans le sang et dans la boue, c'est ici que tout finirait...

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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 26 Sep - 9:12

Finissant sa pomme, le Maître des enfers réfléchissait à la situation. Cela faisait plus d’une heure qu’il avalait des pommes dans cette tente. L’attaque devait avoir été lancée. Waldstein avait fait une action tellement stupide en attaquant de la sorte, que Lucifer se mit à imaginer que le Premier Chevalier devait avoir un plan. Mauvais ou bon, cela ne possédait pas d’importance. Il passait son temps à observer les cartes militaires d’Hécara. Peu d’information, mais le relief demeurait détaillé. Logiquement, d’après les cartes présentes, Waldstein devrait déjà avoir battu en retraite, du moins, commencé à reculer vers le camp de base ou le gros de la troupe attendait l’ordre d’aller au combat. Lucifer se leva et fit les cent pas. Les rebelles durent lui infliger lors du choc des troupes des pertes incommensurables sans trop se mouiller. Il devait être trois fois moins nombreux, mais le terrain semblait à leur avantage, de plus, leur équipement se trouvait être anormalement perfectionné. Contrairement à l’armée royale, les rebelles devait être dirigé par un chef qui était un très bon stratège. Cela fit saliver le Seigneur des Enfers. Il aimait la compétition dans le domaine militaire. Le traquenard que le général adverse fut évident. Lucifer n’aurait jamais couru vers lui comme cela. Il fallait dans la chose militaire introduire de la finesse et de la subtilité dans la brutalité. Waldstein était trop dogmatique, trop orgueilleux et trop avide d’une gloire mal placée pour bien diriger cette armée. Au front, cela ne pourrait être qu’une catastrophe. Néanmoins, il devait rester en vie. Oui, Lucifer le considérait plus utile vivant que mort. Il serait le témoignage auprès d’Hadrian de l’incompétence de ses généraux. Le plan de Lucifer se déroulait presque comme prévu. Il fallait juste que la défaite si elle avait lieue ne soit pas trop cinglante. Le Roi des enfers décida d’attendre encore un peu mais, ayant fini toute la corbeille de fruit du chef de cette armée, il commença singulièrement à s’ennuyer. Sa fille, il pouvait la sentir. Il devait aussi penser à elle. Comment la faire sortir de son trou ? Une excellente question que Lucifer se mit à étudier. Elle devait l’avoir senti, elle aussi, le lien qui les unissait étant fort. Si il bougeait sur le champ de bataille, il savait qu’elle sortirait de sa tanière pour l’affronter. Aujourd’hui, l’heure de la fuite se terminait. Elle viendrait à lui, et ils règleraient leurs vieux comptes à propos de la mort de sa mère, et de sa fugue. Lucifer souffla un moment, pour se détendre. Il ne l’avait plus vue depuis longtemps, à quoi ressemblait-elle aujourd’hui ? Lucifer était-il toujours son père pour elle ? Toutes ces questions n’avaient de toute façon plus aucune importance. Elle rentrerait à la maison avant la fin de cette bataille, ou alors elle terminerait dévorée par les asticots avant la fin de la semaine. L’autorité paternelle était indiscutable. L’autorité du Roi était indiscutable. Elle le suivrait, au fond d’elle, elle n’avait pas le cran de défier son père au risque de se l’aliéner à tout jamais. Elle n’avait absolument pas le courage de commettre l’irréparable et le renier. C’était la plus grande arme de Lucifer dans ce combat là, jouer sur les sentiments qu’elle possédait pour la mener là ou LUI le désirait. Il était sa source, son origine, elle n’existait qu’à travers lui. Peu importait ses envies de liberté, de rébellion ou d’indépendance. Toute sa vie lui gangrénait le cerveau. Lucifer l’avait élevé, l’avait entraîné. Tout ce qu’elle savait, tous les gens qu’elle tuait, tous les êtres qu’elle trompait, tout cela, elle le devait à Lucifer. Et même la mort de sa mère ne pourrait effacer ce lien inextinguible et indestructible. Seul Lucifer pouvait casser ce lien, elle, était impuissante en toute chose. Elle se plierait devant lui, ou devant les coups de son Fléau. Le Roi infernal s’arrêta de faire les cent pas. Il leva la tête en l’air, et ferma les yeux. Il devait à présent entrer en scène. Il devait aller se battre, d’une part pour sauver la peau de Waldstein, et ensuite, pour faire sortir sa fille de la tanière ou elle trouva refuge un peu plus tôt. Il marcha d’un pas tranquille vers la sortie de la tente, les deux gardes en faction ne réagirent pas en le voyant sortir tranquillement. Il leur demanda avec politesse où il pouvait trouver des chevaux. L’un des gardes lui indiqua un peu inquiet les écuries de fortune que les soldats aménagèrent lors de la montée du camp. Lucifer s’y rendit, seul. Il devait se déplacer rapidement, et sans prendre le risque d’être repéré. Il arriva vers une sorte d’enclos. Les soldats qui surveillaient les bêtes n’osèrent rien dire lorsqu’il leur ordonna de sceller un cheval. Le plus rapide de préférence. En enfer, Lucifer avait toute sorte de créature abominable pour le transporter d’un endroit à l’autre, mais ici, il devait se contenter de ces bestioles ridiculement faibles. Il monta aisément sur sa monture. Les soldats, à moitié intrigués, à moitié effrayés par le fait de compter le Roi des enfers parmis eux, le regardaient bizarrement, l’un d’eux osa même adresser la parole au démon.

Soldat : Qu’est-ce que vous comptez faire avec ce cheval ? Aller au front ? Seul ?

Lucifer eût un petit sourire. Il appréciait ce genre de question, qui semblait être posée bien que la réponse fut connue. Son cheval bougea un moment d’avant en arrière, et Lucifer répondit avec cet air narquois qui le qualifiait tant au soldat.

-Je vais sauver Lord Waldstein pour qu’il puisse continuer à vous envoyer à la mort dans la suite de cette bataille !

Le soldat fronça les sourcils. Et grogna un peu. Il savait parfaitement que Lucifer disait vrai. L’offensive devait avoir sérieusement détérioré la confiance des hommes en leur chef. Une chose préjudiciable pour la victoire, mais que le Roi des enfers se chargerait de restaurer plus tard, lorsque certaines choses auraient été mises au point avec cet incapable. Et surtout, que son plan serait engagé. Le Diable donna un coup d’éperon dans les flancs de son cheval qui parti à vive allure vers le bataille. Penché vers l’avant, dans une position de cavalier parfaite il fonça, comme les ténèbres s’abattant sur le monde, vers les lignes de fronts. Il pouvait voir dans les forêts des flammes immenses et de la fumée noire s’élever vers les cieux. Un sublime tableau qui ne manquait pas de rendre joyeux le Maître des ténèbres. Il commnçait à arriver vers le champs de bataille, il sentait l’odeur de chair brûlée et commençait à entendre les cris des soldats qui fuyaient dans la forêt. Un avant poste de fortune avait été mis en place pour réceptionner les blessés trop graves pour être transporté. Lucifer s’arrêta au milieu de quelques soldats et descendit de son cheval. Un officier subalterne vint à sa rencontre. Il lut dans son esprit son nom et son grade. L’officier prit la parole le premier.

Officier : qui diable êtes-vous ? Vous n’avez pas d’uniforme de l’armée !

Lucifer répondit du tac au tac sur un ton qui ne supporterait aucune discutions.

-Assez imbécile ! regardez le résultat de notre offensive, vous avez autre chose à faire que de vous préoccuper des tracasserie administrative Sergent. Faites moi un exposé sur la situation et les forces en présence !

Bousculé, l’officier le regarda éberlué. Visiblement, il avait affaire à un militaire de carrière. Il ne savait pas à quel point ! Lucifer passa autrefois sa vie entière à se battre dans les enfers pour asseoir définitivement son pouvoir sur les enfers lors des nombreuses rebellions des démons ou des Seigneurs de l’Enfer.

Officier : l’offensive de Lord Waldstein a été une vraie boucherie, quand on a essayé de passer, les archers ennemis nous ont cloués sur les remparts. On a tenté de forcer le passage, mais ils ont utilisé des sortes d’explosifs inflammables que je ne connais pas. Le feu nous a forcés à reculer. Waldstein à ordonné la retraite, mais nos pertes sont colossale.

Waldstein, il ne semblait pas dans le camp, ni même aux alentours. Le passage de l’armée avait du être en effet sanglant. Il fallait à tout prix savoir si ce crétin se trouvait encore sur le front, et si les rebelles se préparaient à charger les troupes qui se repliaient vers le camp.

-Ou se trouve Lord Waldstein ? Je ne le vois pas ici à diriger le repli.

Officier : il s’est fait coincer par l’ennemi sur le front, lui et son groupe vont être encerclés. Une tentative d’exfiltration serait du suicide, les forces rebelles peuvent tendre des embuscades à tout moment.

Lucifer sentait une sorte de colère vis-à-vis de cet officier et de ce débile de Waldstein qui s’était fait avoir comme un enfant. La main de Lucifer parti comme un coup de fusil vers la gorge de l’officier…il le saisit à la gorge et il le souleva de terre l’officier tentait de se débattre, mais face au colosse qu’était Lucifer, il ne put rien faire. Les soldats n’osèrent pas bouger en voyant leur chef se faire saisir de la sorte. Il suffoquait sous la poigne de fer du Roi des Enfers.

-Espèce de misérable lâche ! Votre chef est en train de se faire massacrer par l’ennemi et vous ne tentez même pas d’aller le récupérer ? Larve infecte…

Lucifer lâcha l’officier qui tomba à genoux sur le sol, il souffla un peu et se releva… Il toussota. Il fit signe à ses soldats de se saisir de Lucifer… Un premier soldat s’avança et il reçu en guise de récompense un fantastique direct du droit dans le nez, le laissant à terre, le nez en sang. Waldstein l’avait déjà fait saisir, il en avait assez de ce petit jeu de prisonnier. Il fallait exfiltrer le Premier Chevalier.

-Tâchez de tenir cette position ! Empêchez coûte que coûte l’avancée des troupes d’Hécara. Vous n’êtes plus un camp de soin messieurs ! Vous êtes un poste avancé dans les lignes ennemies ! Dès que j’aurais récupéré votre commandant, nous reviendrons ici et aviseront.


Le Sergent regarda le Diable dans ses yeux rouges. Il lui obéirait. Tenir cette position face aux rebelles demeurait essentiel. Afin de créer une base avancée pour servir de tête de pont à la prochaine offensive. Il fallait sécuriser le chemin qui menait du camp principal à celui-ci. Les lignes vers le front seraient reprises lors de la seconde vague. Une fois que Lucifer aurait ramené Waldstein du front. Il prit une dizaine de soldat avec lui, et mena son petit groupe comme un commando vers le front ennemi. Ils se trouvaient à quelques centaines de mètres de la zone de combat réel. Des groupes de soldats, capables de combattre mais blessé tentaient désespérément de contenir l’avancée des troupes de Slorak. Ils arrivèrent en vue de l’endroit ou Waldstein se trouvait. Visiblement les antiroyalistes étaient tout proches. Et même, ils arrivaient. Les soldats de Waldstein tentaient de protéger la retraite de leur commandant. Lucifer ordonna à ses soldats de se replier vers le camp, de toute façon, ils ne seraient d’aucune utilité maintenant. Lucifer s’approcha rapidement de l’endroit ou les soldats de Waldstein se battait. Des insurgés foncèrent sur lui. Lucifer fit apparaître inopinément des murs d’énergie devant eux et ils s’encastraient dedans. Le choc était si violent que certains tombaient évanouis, il fit ensuite apparaître son épée et son fléau. Il mena d’une main de maître le groupe d’homme là pour protéger leur commandant. Et, il finit par arriver en vue de deux hommes, l’un, à terre, l’épée sortie et l’autre, debout, pointant sa lame vers l’autre. Il reconnu à terre Waldstein ; Il eût un sourire. L’autre devait être un rebelle, voire même leur chef vu comment il était habillé. La partie pouvait commencer. Il descendit tranquillement une petite pente et se retrouva à neuf mètres des deux hommes. Il pointa son épée vers Slorak, et la lame s’étendit très rapidement vers lui, visant sa gorge, pour le tuer d’un seul coup, comme pour le soldat de tout à l’heure. Il cria également à l’attention du commandant des armées Royale

-WALDSTEIN ! Sauvez-vous ! Un petit camp de fortune à été installé plus loin ! Je couvre votre retraite !
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Sam 2 Oct - 14:51

Nymphea était revenue sur ses pas , en spectateur, comme bien souvent, elle avait tué sans aucune peine les soldats sur son passage, elle traversait le champ de bataille, passant entre les corps et sur les bords de l'armée, tel un fantôme. Un esprit que l'on vois, sans vraiment le regarder, vêtue de sa robe rouge, sans armes apparentent, l'image était très étrange, paradoxal et insolite même et pourtant, elle était plus dangereuse que beaucoup d'entre eux. Elle n'était pas concernée, cela ne la regardait absolument pas, elle prenait juste le temps de mettre son grain de sel dans ce chaos, pour s'amuser, comme toujours. L'odeur du sang, la vue d'un massacre permis, c'était trop plaisant à son goût, elle ne pouvais pas louper cela. Les soldats partirent en retraite, si vite, sans raison apparente. Sur le chemin de sa fuite, un homme portant une armure clair vit la Vampire assassiner l'un de ses collègues, il hésita un peu puis chargea la femme avec violence, la jetant à terre.

Soldat -AAaaah ! Catin! tu vas payer ce que tu as fais !

Le soldat leva son épée, près à transpercer Nymphea, sans état d'âme, mais il ne fut pas assez rapide ! Il avait tout juste eu le temps de réfléchir, de savoir où frapper, de lever sa lame alors que la femme c'était retournée et lui avait planté ses épées dans le poitrail. Elle regarda l'homme lâcher son arme qui se planta dans le sol et tomber lui à son tour, mort. La Vampire eu un vague sourire alors qu'elle révoqua ses lames, qui laissèrent une lignée de sang au sol.

*Trop fragile, trop lent, c'est plus pareil...Ils ne valent rien, plus rien du tout, un tas de chair qui devient fragile avec le temps, c'est tout.*

Elle tourna les talons, s'approchant doucement d'un lieu qui allait être plus distrayant, plus intéressent. Nymphea avait fait dix ou quinze mètres, arrivant non loin de Slorak et Waldstein, quelques secondes à peine avant l'intervention de Lucifer. La scène était amusante, deux combattants, Dominé et ridicule, l'autre debout, pour ainsi dire, seul, mais ce n'était pas n'importe qui, loin de là.

*Enfin lui...*

Le Loup noir d'Hecara, c'était lui qui était dressé là, fière et violent, elle ne l'avait jamais vraiment vu, jamais connu, mais les langues se délient facilement, trop facilement même, il était facile à reconnaitre. Elle resta là, plantée, la scène amusante tout juste éclairée par la lune et maquillée par le sang et la boue, mais cela allait changer ! C'était là, il fut aidé par un homme, un chef peut-être aussi, quelqu'un qui était suffisamment dangereux pour être calculé. Elle ne bougea pourtant pas, observant la lame de Lucifer s'approcher de Slorak, une curiosité malsain la poussant, comme à chaque fois. Qui allait rester debout? Le Loup noir? La loque qui était au sol ou alors son gardien ridicule ? Le seul moyen de le savoir, était de laisser faire les choses et c'est ce qu'elle fit, restant loin, le regard posé sur ce petit affrontement, arbitré par la lune et les cadavres.
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Jeu 7 Oct - 5:05

J'avais du mal a croire que le loup d'Hecara allait me tuer. La douleur sur ma mâchoire, rappelait formellement l'humiliation que je subissait. Alors que sa lame aller pourfendre mon corps et déchirer mon âme, l'impossible se produisit. Un homme s'interposa. Un cadeau béni des Dieux. Un message d'Aelthelred, notre Seigneur a tous. Ce fut lorsqu'il m'ordonnait de fuir que sa voix, activa immédiatement le souvenir de notre rencontre. Comment était-il arrivé ici ? Lui ! A vrai dire je n'eus pas le temps d'y réfléchir, qu'un de mes hommes me releva et commença m'aider a fuir. Pourquoi ? Pourquoi s'enfuir alors qu'il suffisait de laisser notre armée entière monter a l'assaut de cette place et de tuer ce bâtard d'assassin ? La chaine de commandement n'était plus ce qu'elle était. Il fallait d'ailleurs y remédier. Je quittais le champ de bataille. Cela faisait dix minutes que nous courrions dans les bois. Je m'arrêtais, encore tout essoufflé, et lorsque mon regard se posa tout autour de moi, je fus conscient de la débâcle qui s'offrait a mes yeux. je serais, mon poing

Ils ne payent rien pour attendre...

Un homme s'approcha de moi. Il était blessé, mais ne perdait pas la face. Il restait digne de l'armure et des armoiries qu'il portait; Derrière lui, un homme brandissait la bannière du Royaume, perforé par des tirs d'arbalète. a l'abri du sous bois ou nous étions, deux hommes arrivèrent, se soutenant mutuellement. Rapidement, des soldats démoralisés, fatigués, et blessés affluèrent vers ma position. Un officiers prit alors la parole.

Mon général, il faut nous réorganiser, aller chercher des renforts et nous préparer a subir la contre attaque la plus terrible de tout les temps.

Je le regardais d'un air impétueux. Comment osait il me dire ce que je devait faire; surtout après la honte qui grandissait dans mon coeur en cet instant terrible de notre échec.

Je ne crois pas vous avoir demander votre avis capitaine. Aussi, je vous demande d'occuper les bois, et d'interdire le replis a tout nos hommes qui passerons par la. Ils vous rejoindront et vous aideront a tenir la ligne.

Je montrais du doigts la direction de la cité Noire.

Cette cité sera rasé avant que le jour ne se lève. Et vous serez relevez de votre mission lorsque notre campement sera prêt a subir un assaut. En attendant, soldat, je vous ordonne de tenir la ligne, au nom du Roi, et au nom de la justice.

Je fis un signe de tête a l'un de mes aide de camp, qui me suivait depuis le début de la bataille, et qui avait survécu a cette embuscade. Alors qu'il se dirigeait vers le campement, je lui emboitait le pas, et je quittais la zone des combats...Nous avions perdu cette bataille, mais nous n'avions pas perdu la guerre...L'armée royale avait plus d'un tour dans sa poche, et je comptais bien m'en servir dès maintenant...
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Slorak
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Jeu 7 Oct - 5:07

Ma lame s'écrasa droit sur celle d'un nouveau venu. Là ou d'autre se serait contenter de le terrasser a son tour, quelque chose m'interpela chez lui. Dans son regard, une énergie étrange capta toute mon attention. La moindre fibre de mon âme, se passionnait pour cette individu, pour ce soldat, qui sortit des entrailles de la nuit, venait de sauvé la vie de son chef. Alors que l'armée Royale battait en retraite, je fixais encore et toujours, inlassablement cet étrange personnage qui était apparu. Une force inconnue, m'empêchait tout acte contre sa volonté. Mais je ne pouvais laisser un homme m'hypnotiser au milieu d'une bataille. mes hommes se replièrent a leur tour. Le vide et le silence nous entourèrent brutalement, et je fus incapable de compter les secondes qui nous enclavaient dans cette bulle hermétique. Une goutte du sang du fuyard qu'était cet imbécile de premier chevalier, quitta ma lame pour s'écraser sur le sol. ce bruit imperceptible, m'extirpa de ma rêverie et me plongea a nouveau dans la violence du combat. Je me reculais rapidement, replaçant ma garde.

Tu n'aurais jamais du laisser cet homme s'enfuir; Il vous mène a vote perte, et je vais te le faire comprendre....

Je me ruais sur ce soldat, et m'apprêtais a le ruer de coup, mais quelque chose d'inattendu, et de terriblement frustrant, m'envoya m'écraser contre un rocher. La violence du choc m'arrache un juron, et je me relevais tant bien que mal. Un champ de force télékinésique m'avait bloqué dans mon élan, et avait ruiné toute la splendeur de mon attaque engager. qui était il ? Je sentais les vibrations de sa magie. Il n'avait rien d'un homme ordinaire. Il émanait cette même aura, qui se dégageait du corps d'Hadès. Une aura bien plus puissante...Je n'avais d'autre choix que d'utiliser toute ma puissance. Mes yeux le fixèrent, s'appropriant la moindre lignes de son corps, les moindre de traits de son visages, et bientot, son être tout entiers était sous mon regard inquisiteur. Mon épaule endoloris par le choc avec le rocher, ne m'empechait pas d'affronter un soldat; Justement, une situation désavantageuse, avait le don de me faire mettre a jour mes talents de combattant. Cela allait promettre.

La place d'un homme de ta valeur n'est pas auprès de la couronne, mais plutôt auprès de mon armée.

je n'avais nullement l'intention de lui offrir la rédemption. j'allais le tuer, et j'allais laisser les corbeaux ripailler de sa carcasse.

La mort s'empare des héros, comme des bannis; Face a elle je n'ai aucun regret, et tu j'espère pour toi que tu es prêt a croiser ce vieux compagnon.

Il était temps. ma concentration était absolu; J'étais en phase avec elle. Avec cette relique puissante et destructrice, qui en échange de ma surveillance, devait me permettre d'accomplir tout les faits les plus héroïque qui me narguaient depuis bien trop longtemps a mon gout.

Je ne sais pas qui tu es, ni d'ou tu viens, mais pour moi, tu es obstacle que je détruirais par toute ma puissance. Pour que le monde entiers découvre ce qui le menace.

Une onde se dessina autour de mon corps pour disparaitre dans les air. Mes yeux s'illuminèrent d'une éclat grisâtre et transparent, et alors qu'un blast quitta mon corps, une force encore jamais utilisé, me fit quitté le sol dans un halo de lumière d'une pureté égalant le coeur des anges. Je retombais violemment et rapidement au sol, laissant une vibration ébranler tout le hommes debout aux alentours.

Il est l'heure...

Je me ruais sur ce pauvre fou, qui se dressait face a moi. Derrière moi, a chaque seconde, s'embrasait dans l'air, une buée, semblable a une aura, qui provenait de cet étrange pouvoir que cette sorcière...cette Nessa, m'avait octroyé il y avait des années de cela. Je n'aimais user de cette frénésie, mais la situation l'exigeait. Des gardes se ruèrent vers moi s'interposant entre ma lame et leur camarade. Un acte futile et suicidaire. Il ne savait pas qui j'étais. alors que je continuais ma course mon aura s'intensifia et sans qu'il ne puisse rien contrôler, il retournèrent leurs propres armes contre eux. Ma célérité fut décupler. Et en l'espace d'un instant, un éclair gris, foudroya cet homme; Je percutais ce bouclier invisible, mais malgré l'impact, mon arme heurta quelque chose de l'autre côté. Une lumière noir s'illumina au contact mon aura. Comme deux forces s'opposant nos deux corps furent propulser en arrière; L'avais je blessé ? etais-je moi même mort ? Alors que cette lueur aveuglante se dissipait, je pouvais voir mon adversaire, debout, face a moi, me toisa du regard. Si je n'avais moi même pas été persuadé de l'avoir touché de ma lame, son immobilité déconcertante m'aurai fait douté de la puissance de cette magie qui m'était confié. Je réprimais un juron et un frisson de terreur. je remontais ma garde, prêt a en découdre. Son silence et sa raideur me glacèrent le sang. Je n'avais d'autre choix que d'utiliser ce précieux don. Ma pupille s'illumina de cette marque de domination.

Qui me regarde s'incline... Et je t'ordonne de mourir....

Et brutalement, une violente douleur, comme si un rocher, venait de me heurter la tête, me fit tituber de quelque pas vers l'arrière. Mon oeil repris immédiatement sa couleur d'origine. Une violente douleur s'empara de mon crâne, et de ma narine, un sang Noir et épais se mit a couler. je l'essuyais du revers de ma main.

" Mais qui est tu bon sang ? "

son esprit était impénétrable. je ne sondais que le vide dans son coeur et dans son âme. Je devais m'attendre au pire, venant de sa part.

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Dernière édition par Slorak le Ven 8 Oct - 11:31, édité 1 fois
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Hàdes
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Lun 11 Oct - 6:57

    Palpitant à l’unissant de mon cœur, mon corps me désobéissait, il n’écoutait pas les paroles de ma raison, il suivait tout simplement mes sentiments intenses. Je m’étais rendu qu’une panthère était là à quelques pas, je ne lui faisais pas attention ! Je reconnais comme la différence de catégorie, je n’avais rien à craindre pour une seule raison : l’instinct animal reconnaît ce qui est supérieur ! Elle était la dernière de mes inquiétudes ! Là, j’avais l’empereur de l’enfer devant moi ! La distance ne me permettrait pas de fuir, mon orgueil ne me laisserait pas fuir, ma promesse ne contient pas de rebroussement de chemin ! Étant moi, je ne pouvais pas fuir ! Je sourie ironiquement. Non, ça fait longtemps que je suis presque folle ! Déjà quelques siècles ! J’allais juste continuer mon trajet impulsif et aller lui rendre visite ! La folie, c’est plier la page de la raison ! Moi pourtant suis consciente, je raisonne ! Raison suffisante pour savoir que ma folie, la mienne, enfreint peut être la règle ! Je me demande pourquoi ces sentiments qui nous réjouissent, ceux qui nous comblent, ceux qui nous font vivre sont aussi ceux qui nous tuent, ceux qui nous brûlent, ceux qui nous détruisent ! … Je soupire baissant mon visage.

    Slorak me rejoint, il me parlait, j’arrivais à suivre. Il m’embrassa. Et pour cette simple petite seconde, j’avais pu oublier ! Ça faisait partie de notre construction ? Celui qui nous a fait avait-il aussi additionné aux cœurs et à l’âme un outil qui efface par moments tout problème ? Qui fait tout oublier ? Qui fait chavirer de plaisir et de paix… la séparation fut intense, ça me ramenait avec force à la réalité ! Une guerre était à quelques pas de là, une guerre d’où il devrait sortir vivant ! Une guerre à la quelle je devais faire partie ! Il partit. Je regardais son dos rétrécir et disparaître. Le sourire que le baiser avait laissé son mon visage se dispersa. Je n’allais pas pouvoir obéir à son ordre… la meilleure chose que je peux faire pour lui c’est de tenir compagnie à mon père un moment… Satan en personne se trouvait avec l’adversaire…

    Je retire mon épée enterrée d’un mouvement décidé. Le sable suivi son mouvement et quelques pierres roulèrent jusqu’à heurter le mur en face. Je me relève regarder en face. Derrière cette muraille, un combat intense m’attendait. Et rester ici, apeurée n’allait pas m’aider ! Ce qui allait arriver allait arriver ! Je ne faisais que retarder le prévu. Quémander encore des instants loin de cet affront ! Je fuyais, et je n’aimais pas trop ce jeu, je n’aimais pas ces sentiments ! Agissons ! En folie ! Ignorant les règles de l’univers ! Assumons le méfait passé, les méfaits du passé.

    Je respire à fond. Emplissant mes poumons de cet air toxique, inhalant la vie qui s’y trouve, et avançant d’un pas. M’arrêtant un instant, puis fonçant de cette vitesse surhumaine, celle des démons. Dépassant les gardes de la muraille, et sautant, survolant la couche de liquide qui coulait sur le mur, et tombant à terre avant qu’elle commence à se propager. Je cours alors telle une flèche, une éclaire, un courant électrique. Je connaissais les risques, cette liqueur qui me suivait, cette armée devant moi… mais encore… cette personne qui m’attends à quelques kilomètres de là ! Je m’en foutais, un peu… Je ne voulais pas raisonner, pas penser, pas critiquer ! Je voulais juste me battre, faire cette chose que je faisais depuis ma naissance : jouer de mon arme et tout oublier !

    Une substance métallique couvrit mes mains délicatement fortes, elle se propagea sur mon corps avec douceur. Se dessinant sur mon visage de traits fins. Cela faisait des lustres que mon corps ne s’était transformé en métal ! Et la peur fut joie, et le désarroi fut excitation. Et je fus moi de nouveau. Oubliant tout, m’oubliant surtout ! M’amusant comme il était des années de cela à faire couler le sang de mes adversaires, un à un. Avant que l’huile enflammée ne les atteigne, je creusais un tunnel dans les forces ennemies. Je m’aurais excusée au prés de Slorak de ne pas suivre ses ordres, mais là, je ne raisonnais plus ! Vraiment plus !

    Hors de moi, je m’arrêtais là, à quelque mettre de cette tente de guerre. Je respirais lentement. Souriais largement, un sourire narquois ! Quelques soldats s’aventuraient vers moi, étant déjà dans le territoire du camp ennemi je risquais tout. Mais que risquais-je au juste ? Je n’avais plus rien ! Plus rien autre que mon regret, plus rien autre que mes pactes de loyauté !

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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Sam 16 Oct - 5:40

Le combat commençait réellement. Lucifer venait de sauver Lord Waldstein d’une mort certaine. Slorak lui faisait face, comme un cheval enragé face à un dresseur. Il tenait son épée en garde. Le Dieu des Ténèbres et du mal détailla l’humain qui lui faisait face. Il ressentait une sorte d’énergie émaner de lui. Exactement la même qui jadis attira son regard sur la Reine Jenifael lorsqu’elle fut bénie des Dieux. Et, une fois encore, lorsqu’il cherchait à en trouver la nature, son instinct semblait le quitter, ses faculté intellectuelle s’envoler, comme si un sort l’empêchait de pouvoir penser à cette énergie. Il en fut quelque peu troublé. Peut être y avait-il quelque chose à comprendre là-dedans que même lui, un être divin ne devait pas savoir. Il ne chercha pas à se poser la question d’avantage. Caché sous sa capuche blanche et ses ornements d’assassins, avec son regard de dur à cuir, Slorak pensait sûrement faire peur à quelqu’un. S’il possédait la faculté d’inspirer l’effroi aux humains, il tombait aujourd’hui le mauvais type. Il pouvait néanmoins sentir la puissance jaillir du loup noir. Une force qui lui rappelait des souvenirs. La souvenance de ses combats acharnés avec son frère pour le contrôle des Cieux. Le déchainement d’énergie, cela faisait fort longtemps qu’il n’avait pas assisté à un tel spectacle. Il resta cependant de marbre face à la puissance déployée par Slorak. Ce pauvre fou ne restait qu’un humain. Et le Dieu allait le lui faire comprendre. Le chef des rebelles commença à se concentrer, son énergie commença subitement à changer de nature, et une drôle d’aura coula autour de son corps et l’enveloppa d’une étrange manière. Tout comme sa lame. Il allait utiliser une redoutable technique, sans aucun doute. Lucifer se tenait prêt. Il chargea…Quelle vitesse impressionnante, le Dieu s’était attendu à un petit échauffement avant de sortir les grosses techniques, mais si il voulait être sérieux dès le début, qu’il en soit ainsi. Lucifer ne perdit pas de temps et établit un mur d’énergie autour de lui. Mais il ne fut pas assez rapide, la lame passa au traver, dans un réflexe ultime, le Dieu mis son bras armé de son épée en défense. La force de l’humain était aussi bien plus élevée que la normale… l’épée se baissa sous sa force et vint se heurter contre l’armure de plaque solide, elle la traversa, et fit un longue entaille de trente centimètres de long du haut du torse jusqu’au bas ventre du Seigneur des Enfers. Une sorte de liquide transparent ressemblant à de l’eau mais en plus gélatineux coulait de la plaie. Le sang des Dieux. Il se souvenait alors des paroles de Slorak, juste avant qu’il ne frappe. Il eût un sourire, oui, enfin un adversaire un peu sérieux. Avec des mots de guerrier. Ils se regardèrent dans les yeux. Lucifer tentait de préserver le contact visuel. En effet, il avait déjà prévu d’enfermer Slorak dans sa confusion mentale. Il sentait que l’esprit du combattant tentait de s’infiltrer dans le sien. L’attaque était rondement menée, d’abord jauger la force paru ne attaque puissante puis deviner la stratégie en pénétrant l’esprit adverse. Cependant, il se heurta aux défenses mentales de Lucifer. Personne n’avait pu pénétrer les défenses mentales actives de Lucifer, aucun Dieux, aucun mage, personne. Il possédait un esprit supérieurement entraîné à ce genre de défense, et contrait les intrusions implacablement afin de ne rien laisser paraître de ses émotions ou de ses stratégies. Il devait rester concentré sur Slorak, à présent qu’il avait un peu jugé de la valeur de son adversaire, il allait devenir très compliqué pour l’humain de s’en sortir sans de gros dommages.
Lucifer se mit en garde correctement face à Slorak. Son épée, prête à la parade, et son fléau, prêt à fendre l’air et à broyer le corps de son ennemi. Cependant, ses pouvoirs restaient son arme la plus féroce. En particulier sa capacité à créer des blocs d’énergie solide plus dure à traverser que n’importe quelle matière. Il continuait à le regarder dans les yeux… Lucifer sans bouger aucun de ses membres créer lui un bloc d’énergie invisible qu’il précipita à toute vitesse sur son visage, il visa juste au dessus de la base du nez afin d’étourdir le héros le plus possible. Le pauvre bougre était alors en train de préparer sa deuxième attaque. Slorak se rendit compte alors que ses monologues ne faisaient peur à personne, et le doute s’empara de lui. Lucifer, impassible, se contenta de le toiser.


-Waldstein est peut être un imbécile, mais il m’est bien plus utile que vous ne pouvez le penser au premier abord, Slorak d’Argent, fils du défunt souverain et frère de l’actuel Roi. Ma place n’est pas dans ton armée. Ne prétend pas connaître ma valeur. Tu n’es qu’un héritier du trône, tu n’es même pas digne de rester debout face à moi. Tu ferais mieux de rester couché, Slorak, Loup Noir d’Hécara.

Cet humain ne manquait pas d’audace. Oser dire qu’il allait le détruire par sa toute puissance ? Quel orgueil. Lucifer haussa un sourcil, il regardait cet humain ; Mine de rien il pouvait se montrer dangereux, son attaque de tout à l’heure en était la preuve. Personne depuis près de 40 ans n’avait pu toucher Lucifer d’aussi prêt. Cependant, il se trouvait dans la ligne de mire de son épée extensible. Un avantage que Lucifer devrait user autant que possible pour piéger le jeune assassin. Lucifer, après sa brève parole resta silencieux. Il ne parlait jamais lorsque l’attaque venait, pour ne pas laisser de trace dans sa respiration. Il respira d’une manière tellement régulière, comme un métronome, et seulement pendant le temps infime de son attaque, sa respiration changeait. Comme une sorte de variation imperceptible avec les sens dont les mortels étaient doté. Sa position, parfaite, lui permettait d’avoir la vitesse donc la puissance optimale. La technique, voilà ce qui faisait le bon combattant, rien d’autre. Détendu, il attendait le point crucial pour frapper. C’est à dire juste avant que Slorak ne reprenne ses esprits totalement, afin de continuer à profiter de sa faiblesse mentale. Comme un serpent, il se jeta sur Slorak, et brandit son fléau, mais, juste au moment ou il semblait laisser partir le coup avec son arme principale, il utilisa son arme secondaire, l’épée, dont la lame, toujours aussi rapide et sifflant l’air feinta l’assassin afin de le traverser de part en part. Cependant, une chose fit s’arrêter nette l’attaque de Lucifer… Il resta immobile, sa fille bougeait. Le piège fonctionnait. La lame de Lucifer revint là où elle se trouvait avant. Et Lucifer quitta la posture de combat. Il regarda son pseudo-adversaire.

-Il n’est pas encore l’heure pour toi de te présenter devant le Juge des Morts, Slorak d’Argent, prince déchu de ce Royaume.

Avec un petit sourire, Lucifer recula doucement, il n’était plus en garde, mais il était toujours prêt à faire mordre la poussière à Slorak si il tentait quelque chose. Les coups en traitre, venant des assassins, étaient trop monnaie courante. Cette vermine attaquait de dos, et ils avaient bien raison de le faire.

-Ne me suis pas Loup Noir d’Hécara. Cette bataille, vos camps, vos petits jeux de soldats de plombs, tout cela est tellement futile en comparaison des forces qui vous entourent, en comparaison des vrais mystères de l’univers…Tu es puissant, mais ton esprit est faible. Tu ne ferais pas un meilleur Roi que ton père ou ton frère. Ta chance insolente ne durera pas toujours mon jeune ami. Cette bataille n’est pas terminée. Soit prêt, je t’observe.

Lucifer disparu dans le bois, comme il était arrivé. Il ne courait pas, il marchait, tranquillement, vers le camp. Hell l’attendait. Inconsciemment, ou consciemment, aucune importance. Tout cela serait fini aujourd’hui. Et la bataille, probablement d’ici un ou deux jours. Elle se trouvait dans le petit camp de fortune où Lucifer avait ordonné à Waldstein de se rendre. Il marchait, à travers le camp, sentant son énergie de plus en plus forte. En revanche, sa peur semblait au comble. Elle savait qu’elle ne possédait plus rien, qu’elle n’était plus rien. Plus rien à perdre, donc elle jouerait le maximum de risques. On avait certainement du installer une tente pour le premier Chevalier incompétent. Et elle se rendrait certainement ici. Et elle y fut. La voir, aurait pu faire quelque chose au cœur de Lucifer s’il en avait un. Elle était là, sans une ride de plus que la dernière fois ou il l’avait vue. Toujours aussi jolie, et dangereuse avec ses armes à la main. Des gardes l’avaient repéré et elle allait sans doute les tuer avant qu’elle n’entre tuer Waldstein. Ou celui qui se trouvait à l’intérieure. Lucifer, de sa voix grave et puissante à faire obéir le ciel hurla.

- Arrêtez-vous !

Les soldats ne réfléchirent pas. Ils obéirent, tant le charisme du Seigneur des Enfers les subjuguaient. Ils reconnaissaient le fou parti sauver lord Waldstein, ils devaient le considérer comme un héros. Si seulement ils savaient. Hell, sa fille, et Hell, son ancienne épée lui tournaient le dos. Lucifer, malgré sa blessure assez superficielle, se tenait prêt. Il ne lâcherait rien à sa fille aujourd’hui. Hormis des coups.

-Tu m’as causé bien du souci, fugueuse. Mais aujourd’hui, ton escapade s’arrête. De Gré, ou de force. Je te laisse le choix. Soit tu combats avec moi et ensuite tu rentres avec moi, soit je te ferais rentrer à la force de mes armes ! Tu m’entends Hell ? Et aujourd’hui n’est pas un jour où il faut me contrarier ! Alors ne me force pas à te briser comme j’aurais déjà du le faire lorsque tu m’as désobéi.

Les soldats n’osaient pas bouger d’un centimètre. Comme si ils formaient une arène artificielle, un mur de Colisée, ils regardaient tous la jeune fille, puis Lucifer. Il irradiait de cette rigueur militaire implacable du Roi. Une noblesse, une force qui force le respect et l’admiration d’un grand guerrier. Il représentait l’autorité, il était l’ordre. Et la rebelle face à lui serait matée par la puissance de sa volonté, il l’annihilerait mentalement et la briserait physiquement, mais elle ferait ce qu’il désire.


-Alors ? Quelle est ta réponse ? Vas-tu enfin revenir à la raison et obéir à ton père ? Ou bien vais-je devoir sévir ?


Après avoir montré sa détermination, le Seigneur des enfers raffermit sa prise sur ses deux armes. Il sentait l’épée de sa fille, un don, l’appeler. Son ancienne compagne, désormais, elle était son ennemie. Un déchirement pour l’ancien manieur et l’ancienne maniée. Maisi l en était ainsi, si il le fallait, il les briserait toute les deux.
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Sam 16 Oct - 6:12

La scène était amusante, particulièrement cocasse, Nymphea s'approcha un peu plus, invoquant d'un geste rapide et délicat ses épées d'âmes. La Vampire se fondait dans le décor, se glissant derrière les corps entassés au sol, utilisant les ombres des nuages pour se fondre dans l'ombre, observant toujours avec attention les deux hommes. Les mots de Lucifer n'ont été que peu entendus, la vue avait bien plus d'importance. La femme s'arrêta à quelques mètres, laissant sa curiosité la guider.

"-Il n’est pas encore l’heure pour toi de te présenter devant le Juge des Morts, Slorak d’Argent, prince déchu de ce Royaume."
Dit Lucifer avant de reculer doucement. Qui était-il pour imposer une aura pareil ? Que cachait Slorak pour être si fort ? La Vampire sourit doucement, cherchant à comprendre ce qu'était exactement les deux acteurs de cette pièce privée.

"-Ne me suis pas Loup Noir d’Hécara. Cette bataille, vos camps, vos petits jeux de soldats de plombs, tout cela est tellement futile en comparaison des forces qui vous entourent, en comparaison des vrais mystères de l’univers…Tu es puissant, mais ton esprit est faible. Tu ne ferais pas un meilleur Roi que ton père ou ton frère. Ta chance insolente ne durera pas toujours mon jeune ami. Cette bataille n’est pas terminée. Soit prêt, je t’observe."


L'homme qui aurait pu traverser le Loup noir continua de parler, encore et encore avant de disparaitre presque comme il était venu. La femme s'approcha encore un peu du Loup Noir, laissant ses lames s'évaporer et signalant sa présence par un froid léger mais glaciale, elle était à trois mètres à peine, dans l'ombre des arbres, sans bouger, indétectable pour presque tout être.

*Pourquoi ne l'a t-il pas tuer ? Je ne comprends pas ce qu'il veux ...S'amuser ? Mhm..Un leurre ! Un clé. C'est a creuser. Alors le canidé, pas trop perturbé ? * Nymphea laissa échapper un petit ricanement, restant toujours loin du loup, dans l'obscurité.

-Pas trop mal mené Loup Noir ? Pourquoi ne pas l'avoir éliminer ? Hein ? Incapable..? Vous êtes trop faible ou simple problème d'angle ? Question basique ! Ne vous braquez pas ! Bien que je vous vois mal parler à quelqu'un qui n'est pas visible, donc peut-être pas présente ! Dit-elle en riant de manière lente et froide.

Nymphea avança de deux pas, laissant la lumière de la lune tout juste éclairer son corps jusqu'à ses hanches. Elle tendit les mains vers l'avant, montrant que ce n'était qu'une femme en robe, sans armes, laissant son buste et son visage dans le floue de l'ombre.

-Je ne voudrais pas vous paraitre désagréable, mais c'est très décevant à voir, on dit tellement de bien de vous..et là..Oh je vous taquine, je vous taquine ! Ce n'est pas non plus Joe le miséreux, ça se sent, mais me fier pas à mon avis, il n'est jamais convenable.


La femme inspira profondément, sentant le sang délectable de Slorak à des mètres. Un odeur sucrée et fleurie, un sang plus vivant et brûlant que bien des humains, mais elle n'en fit rien, son regard rouge cerise parcourut les courbes du corps de l'homme, sans qu'elle ne s'approche de lui.
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 17 Oct - 0:29

Cela faisait déjà deux bonnes heures que j'avais laissé derrière moi le champ de bataille. Le bilan était plus que catastrophique. en l'espace de moins d'une heure, quarante trois mille de nos hommes étaient tombés, et le bilan des blessés incapable de continuer le combat alourdissait encore plus mon échec. J'avais sous estimé le loup noir, et je savais bien que pour gagner du crédit auprès de mes hommes, il me fallait marcher sur la cité a notre prochaine tentative. Le désespoir se lisait sur le visage de mes hommes. Cette déroute avait laissé plus de blessure psychologique que de blessure physique. Un homme s'approcha en courant.

Monseigneur, la seconde vague est prête.

J'arborais un sourire triomphant.

Très bien, ne laissons pas ses chiens se reposer. Il est temps de passer a l'action... Je me tournais vers la cité. Faisons s'abattre sur leur cité, la fureur du Roi.


Face a moi, une horde de soldat, a l'armure immaculé s'installait en rang serré. Sur le visage, la rage de vaincre se lisait. Une telle motivation au sein des troupes ravivait la flamme du combat, au cœur de mes entrailles. Mais ma joie fut plus grande encore lorsque mes sapeurs arrivèrent face a moi, le visage plein de terre et de suie.

Monseigneur ! Nous avons réussi, les mèches lentes sont activées, et l'explosion devraient se produire dans cinq minutes, peut être moins.

A leur dire, un officier s'approcha de moi. A en juger son visage, il fut troublé par les dires du sapeur. Avant qu'il ne puisse ouvrir la bouche je prit l'initiative de lui répondre.

Oui ! saboter la muraille était le plan initial. Cette offensive de cinquante mille hommes n'était qu'une vaste diversion pour permettre a nos sapeurs de se mettre a l'ouvrage.

Son regard hagard, laissa en moi l'empreinte du doute. je le voyais désemparé, dépourvu de voix, il resta la, a me fixer, l'incompréhension se lisant sur son visage.

Vous avez sacrifié cinquante mille de nos hommes en toute connaissance de cause ?

A peine eu il terminé sa phrase, qu'une violente détonation résonna dans la nuit. Au loin, dans les cieux, les flammes de l'enfer elles-même semblait asservir la cité. Le travail des sapeurs était parfait. La porte d'Hecara était donc tombé, et le libre accès a la tanière du Loup noir était inévitable. Notre victoire serait totale. je n'avais plus qu'a sécurisé la porte afin de pouvoir acheminer hommes et matériaux pour marcher définitivement sur la cité. Je portais mon regard sur l'officier subjugué par la réussite de mon plan.

je sacrifierai ce bataillon entier s'il le faut. n'oubliez pas que nous servons notre Roi, et la prospérité de nos terres. échouons ici, et l'ennemi ne se croira que plus fort. Ecrasons le ici, et jamais plus personne ne se dressera face a la couronne.

A la tête de cent-cinquante mille hommes en armes j'ouvrais la marche. Il était temps pour Hecara de tomber...Il était temps pour Slorak, de payer le prix de son insolence...

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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 17 Oct - 0:37










Le sabotage de la muraille étant une réussite, l'armée royale est a nouveau en route vers une cité ouverte et qui sera difficile a défendre. Comment les Loup D'Hecara tiendrons face a l'envahisseur ? Comment l'armée Royale écrasera-t-elle les troupes rebelles ?
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Slorak
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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 17 Oct - 3:11

Qui était cette femme ? que me voulait elle en pleine bataille ? Un espion de l'ennemi ? Non impossible pas ici. Alors que les questions torturaient mon esprit, une violente douleur me comprimait la poitrine. Je portait ma gauche a mon coeur, gardant ma main forte sur son arme. Je comprenait ce qui se passait. Elle aussi ? Pourquoi ? Pourquoi elle ? Même si je ne connaissais pas ses intentions, je savais qu'elle était de mon côté. Décidément, Nessa avait de drôle de critère pour choisir ses protecteurs...Alors que je m'avançais vers elle, dans l'optique d'engager la conversation, l'impensable se produisit. Une violente détonation résonna. La muraille venait d'exploser. La porte n'était plus, laissant place a une brèche immense. nombre de soldat avait du périr. Mais Faïwel soit louée, la majorité des troupes occupait la place centrale de la ville. D'énorme bloc de pierre furent projetés vers le champ de bataille. L'un d'entre eux se précipitait droit vers l'inconnue; Il me fallait réagir. D'un bond, je plongeais droit sur elle, la plaquant au sol, après l'avoir reculé de quelques mètres. Le souffle du bloc fut si proche de nos corps que je pouvais sentir l'odeur du souffre qui avait contribué a sa destruction. Je me retrouvé là, allongé sur cette femme, le regard plein de haine. je me redressait lentement fixant l'obscurité. Ils arrivaient !

Qui que vous soyez, restez ici, et mourrez ! Sinon emboitez le pas jusqu'a la cité, et défendez votre vie, aux côté de mes hommes.

Je ramassais Ecarlate et m'élançais dans une course frénétique vers la cité. Les cris de douleur et d'agonie de plus en plus bruyant, prouvez bel et bien que je m'approchais des vestiges de la porte. La végétation aux alentours avait prit feu. Des cadavres ardents jonchaient le sol, lorsqu'il n'était pas question de restes humains. Rodric était présent. Il organisait les secours. j'entendais déja sa voix, sans même l'apercevoir dans l'épaisse fumé qui nous séparait.

" Amenez les blessés vers les cavernes "

Je continuais de courir dans vers le chaos que l'armée royale avait provoqué. je repensais am on adversaire; qui était il ? La blessure sur mon front s'était déjà refermé, mais le souvenir de ce combat était encore bien ancré dans mon âme. A peine étais-je arrivé sur les ruines de la porte que Rodric fit irruption sur ma route, comme s'il avait prévu mon arrivé. Il posa sa main sur mon épaule.

Slorak ! Par tout les Dieux, tu es vivant !

Je reprenais rapidement mon souffle.

Merci de t'en être inquiété mon bon ami ! Mais il en faut plus pour venir a bout d'un Loup Noir.Je lui accordait un sourire avant de plonger mon regard tout autour de moi. Malgré la destruction et la mort omniprésente, les hommes ne perdaient pas leur conviction et leur combattivité. l'armée royale avait encore du travail avant de venir a bout d'une telle détermination. Combien de mort?

le regard de mon vieil ami s'assombrit alors. Je sentais en lui le désarrois.

_Environs deux mille.

_ Et Durant l'offensive a l'extérieur ?

_ Douze hommes manquent a l'appel !

Une expression de triomphe illuminait mon visage, couvert de crasse et de sueur. Si ce prétentieux de Waldstein savait le nombre d'homme qu'il avait perdu, compte tenu du nombre de vaillant soldat tombé durant l'offensive, il s'en mordrait les doigts, jusqu'à la moelle. Je passais a côté de rodric tapotant sur son épaule.

Continue a secourir les blessé. je me charge d'organiser la défense de la brèche.

_ Tu comptes t'en tenir au plan ?

Je m'arrêtais et souriais intérieurement.

Dans le fond, la porte est détruite, le résultat est le même que si elle avait été ouverte n'est ce pas ?

_ Décidément ! ta créativité m'impressionnera toujours , Slorak !

Son rire grave, me prouvait que la suite des évènement allait être fort intéressante. Si seulement cet homme de tout a l'heure pouvait se joindre aux combats, ma victoire serait encore plus belle. En silence, le visage traversé par un grand sourire je gagnais rapidement la place centrale, ou l'armée régulière attendait les ordres....

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MessageSujet: Re: Siège d'Hecara   Dim 24 Oct - 8:28


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