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 Le phoenix renaît toujours de ces cendres

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Slorak
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MessageSujet: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Ven 17 Déc - 2:38

Lorsque la garde noire poussa les portes de la salle du trône, un vent de terreur s'empara des dernier nobles présents, et fidèles au régiment tyrannique de mon frère cadet. Une crainte instinctive de l'emblème dessiné sur l'armure de ma garde personnelle fit surface, laissant ses faibles, en proie a une panique sans limite.

Rassemblez les , et agenouillez les face aux trône !

Alors que mes hommes s'attelaient a leur office, je me rendais au trône. Ce moment je l'attendais depuis près de dix ans. Une décennie entière passez dans l'ombre, dans le froids, dans la neige des montagnes d'Hecara. Dix ans passé traqué comme une bête. Dix années de survie et de lutte interminable. Des milliers de vies prises, simplement par la faute d'un seul homme, avide d'un pouvoir trop grand. Lorsque je fut installé a la place qui me revenait de trois, la quinzaine de nobles agenouillé face a moi suait d'angoisse. Ils savaient tous ce qui les attendait. Je laissais tomber la capuche sur ma nuque, et reposais mes bras sur les accoudoirs de mon trône, ou j'allais rendre la justice dont j'étais a présent le représentant.

Messieurs ! En ma qualité de Roi de Kleryana, je vous déclare traitre a votre souverain ! De ce fait, en vertu des pouvoirs qui me sont conférés, je vous condamne a mort ! Cette décision est sans appel, et a effet immédiat; vos dépouille seront transporté jusqu'à la mer, et abandonnés dans les flots de l'océan.

Je levais la main droite en signe d'ordre. Les hommes placé derrière les prisonniers levèrent leur arme, pointe vers le bas, et les abattirent a la base la nuque de chaque prisonniers. Un a un, il perdirent la vie, signant de leur sang, la légitimité de mon règne. Mes plus fidèles lieutenant se tenaient en ligne de part et d'autre de mon trône, assistant a la scène en silence. J'étais a présent le Roi, et le seigneur incontesté des terres que j'avais si longtemps arpenté. Il y avait de nombreux problèmes a résoudre, mais en éliminant la plupart des ennemis de ma couronne, ils ne seraient que dérisoires. Je fis signe de la main, pour ordonner que l'on emmène les cadavres de ces chiens vers la côte. Les hommes commencèrent leur tâche funèbre. L'un de mes lieutenants s'approcha.

- Monseigneur, quels sont les ordres ?

- Hadrian ! Il court toujours. c'est notre priorité !

- Et pour la cérémonie ?

- Comme prévu, demain la matinée !

L'homme acquiesça et se mit en route vers la grande porte de la salle du trône.

- Autre chose ! Faites libéré tout les prisonniers appartenant a nos rangs, et renforcez la sécurité aux abords de la ville. Il se peut que mon frère disposent de sympathisants assez fou pour tenter des actions contres nos hommes; Rien ni personne n'entre et ne sort de la ville, sans un contrôle scrupuleux !

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MessageSujet: Re: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Dim 19 Déc - 10:55

    J’étais là… la frustration des gardes me disait des choses à propos des problèmes au château. Je vis d’ailleurs deux sortes de réactions ce qui me prouvait que Slorak était à sa dernière étape du plan. J’ignorais comment cela allait prendre procédure… je me rendis pourtant aisément au palais puisque je reconnaissais le chemin. J’avais déjà été dans ces endroits donc… D’ailleurs, aucune chance de m’égarer, suivant les gardes qui allaient et revenaient, il fallait juste que je suive leur foule impulsive. Marchant dans l’ombre fermement mais aucunement doucement, je traversais les ruelles une après une. La porte du palais s’offrit à moi, j’en sourie brièvement. Les gardes devant le château ne me disaient pas grand-chose, je ne reconnaissais pas leur camp… mais un peu, rien qu’un peu… l’odeur de Slorak rodait en l’air… sans doutes était il là… derrière cette muraille, derrière ce jardin, quelque part dans cet immeuble qui est pour moi un labyrinthe désorienté.

    Je n’allais pas frapper à la porte, je me dirigeais à l’arrière du bâtiment suivant le mur l’encerclant, une fois que j’eus été sûre que personne ne me regardait –Parce que l’endroit n’était pas tout à fait vide de ses gardes. Je sautais avec vitesse et une virilité connues. Je traversais le jardin qui ne m’était pas méconnu, toujours éblouie par la splendeur de son architecture et la splendeur de la création de ses plantes… puis le choix des couleurs et des fleurs… Je ne tardais pourtant pas là. Suivant toujours la senteur qui me paraissait depuis un temps, plus douce et plus agréable que toutes celles que je n’eus jamais sentie… je traversais les couloirs un à un… Puis, sans vraiment le savoir, j’étais là, à quelques pas de la salle de trône. J’entendais même la voix de mon souverain, résolue et claire. Je souriais. Et m’approchant du mur, je m’accotais dessus et j’écoutais. Restant dans l’ombre de l’allée. Restant dans l’ombre de l’instant. Savourant la joie de son triomphe en silence… sûrement savourant la joie du mien aussi ! Un triomphe d’une croyance que j’avais tout juste vaincue.

    La porte s’ouvrit et quelques gardes sortirent de la pièce. Je restais dans l’ombre jusqu’à ce que l’un de ces jeunes recrues me remarque, il s’empara de son épée, la dirigea vers ma gorge. Je ne le blâmais pas. Personne ne me connaissait vraiment. Pareille à l’ombre où je me cachais, j’oeuvrais souvent sans qu’on le sache, et je disparaissais avant qu’on ne comprenne que c’était moi. Autre que lui et sa fidèle petite compagnie, qui me reconnaîtrait ? Je me contentais alors de suivre les ordres des gardes qui avaient remarqués ma présence.

    Haltes... Qui êtes vous ? Et que faites vous ici ?’ Demanda-t-il. Tendis que d’autres armes furent dirigées vers moi. Mon dos quitta le mur, je me redressais. Je ne pouvais pas répondre à leur première question. Mais leur deuxième n’était elle pas assez évidente ?. Fixant les yeux des ces quelques hommes, je ressentis déjà leurs frissons… que de faiblesse ! Mais ils ne baissaient pas leur armes, ils ne quittaient pas leur postent, ils ne courraient pas, fuyant, comme les trouillards des soldats du rois. J’en fus… heureuse. N’était-ce pas un sacré groupe de gardes ? J’entrouvre ma bouche.

    Je suis venue voir ses yeux émeraudes !’ Répondis-je fixant la porte de la salle du trône du doigt. Je ne pouvais ne pas remarquer leurs faces surprises et étonnées. J’en souriais. ‘Emmenez-moi vers votre roi, je vous prie !’ Ajoutais-je calmement. Mon propos pourtant les alerta encore plus. Que faisait une parfaite étrangère ici, armée… je pouvais prédire que qu’ils pensaient sans vraiment prendre la peine de lire ! Je commençais à marcher lorsque l’épée de l’un frôla ma gorge. Je soupirais. Ce n’était pas moi qui souffrirais si jamais il me blessait ! N’étais-je pas le monstre du sang ?

    Ranges ton épée’ Ordonnais-je. Je ne plaisantais pas. De si bons disciples ne devaient pas être blessés, mais moi encore plus ! ‘Informes Slorak de ma venue !’ Ordonnais-je à un autre. Il obéit. Entrant dans la salle de trône, il se baissa en respect.

    Une gentes féminine demande de vous voir. Armée, à la porte de la salle du trône. Nous avons la situation sous contrôle’ Ainsi furent les répliques de l’homme. Il attendait alors les ordres de Slorak. Une seule chose en fait me retenait calme et composée. J’ignorais comment les choses marchaient ici. J’ignorais comment il recevrait mon comportement, et donc, je patientais… de respect pour lui ! La légère admiration que j’avais pour ces hommes n’était pas suffisante pour me retenir long temps. Mais le pacte que je partageais avec lui pouvait me faire attendre devant cette porte… éternellement. Je m'accotais de nouveau sur le mur avec mon air insouciant.


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MessageSujet: Re: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Jeu 23 Déc - 11:24

Kaveh avait rejoint temporairement les rangs du Loup d’Hecara pour infiltrer Elbereth. Son objectif premier était de sauver Enora de la mort, mais l’idée de soutenir la cause de Slorak était le moyen de le remercier. Il avait longuement observé ce jeune loup dans lequel brûlait le désir de vengeance. Mais une vengeance légitime et juste. L’oriental ne pouvait que soutenir cet homme qui méritait le titre de roi, celui qui lui était du depuis toutes ces années. Il respectait l’assassin comme il aurait respecté son propre souverain. Mais l’heure n’était pas au serment d’allégeance.

Lorsqu’ils arrivèrent dans la capitale, tout s’était passé admirablement vite et d’une efficacité remarquable. Chacun avait son rôle à jouer et tout se déroula sans accro. Jusqu’à ce qu’Hadrian réussissent à fuir. Kaveh avait observé la scène du coin de l’œil, son attention étant entièrement portée sur Enora. Son état de grande faiblesse détruisit le cœur de l’oriental qui ne supportait pas qu’on puisse faire autant de mal à sa protégée.
Il retrouva également Elvira, la fillette que lui avait présentée Enora quelques jours plus tôt, avant son arrestation. Kaveh porta délicatement sa protégée dans ses bras et remarqua avec effroi la plaie sur le flan dont s’échappait un large filet de sang, souillant sa tunique. L’oriental se mordit les lèvres et indiqua à Elvira :

« Il faut faire vite. »

Jamsheed arriva à cet instant, essoufflé et portait une petite plaie au visage, signe d’une bataille. Il fit un sourire chaleureux aux deux assassins. Il indiqua dans sa langue que Slorak en avait terminé sur la place et qu’il allait désormais investir le palais impérial. Kaveh sourit légèrement, sachant que le temps lui manquerait certainement, ce qu’il ne voulait pas admettre. Tous les trois décidèrent d’emmener Enora au palais et de la soigner là-bas. Il devait bien y avoir des guérisseurs ou des mages qui pourraient les aider. Kaveh possédait une large connaissance des plantes, mais il n’avait pas tout le savoir pour sauver Enora.

Lorsqu’ils arrivèrent au palais, Slorak avait déjà prit possession des lieux mais l’oriental ne prit pas le temps de lui demander de l’aide, certain qu’il avait beaucoup à faire avec son nouveau statut. Jamsheed demanda à un jeune garçon, certainement un valet, de le conduire dans une chambre où il pourrait soigner sa protégée. Le garçonnet s’exécuta sans un mot et les conduisit dans les appartements des invités. Puis, à la nouvelle demande de Kaveh, il alla chercher des guérisseurs et des plantes. A la grande surprise de l’oriental, ils arrivèrent rapidement, et exécutèrent leurs soins sans poser de questions. Ils savaient qui était Enora, mais les deux vieux hommes écoutèrent leur dieu Twegen. Sans aucun jugement, ils soignèrent l’ancienne prisonnière de la couronne, essayant de la maintenir en vie. L’oriental observa, poings serrés, ses vêtements tâchés du sang de sa protégée tandis que son cœur s’emplit de colère et de haine pour Hadrian. Il voulait lui faire payer, de ses propres mains les tortures qu’elle avait subit pour son innocence.
Sans un mot, il se retourna et se dirigea à grands pas vers la salle du trône. Il connaissait ce palais pour y être venu plusieurs fois, mais toujours sous la couverture d’un riche marchand étranger. Il serra les dents et accéléra le pas sans faire attention si Jamsheed ou Elvira le suivait. La colère le portait et rien n’aurait pu l’arrêter. Il arriva aux portes de la salle du trône où se regroupait une foule composée de domestiques, du conseil royal, de gardes et d’autres nobles qui étaient ou qui faisaient semblant d’être en faveur du nouveau roi. Kaveh força le passage, bousculant ces personnes pour atteindre Slorak. Il parcouru la grande salle, marchant sans scrupules dans les flaques de sang des cadavres emportés et s’approcha du nouveau roi. Une fois devant lui, il plongea ses yeux clairs dans les siens et posa son poing droit sur sa poitrine pour déclarer haut et fort, sous l’emprise de la colère :

« Majesté, je vous demande la permission de traquer votre frère comme il se doit, et de lui faire payer sa tyrannie. Comme il se doit ! »
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Slorak
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MessageSujet: Re: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Ven 24 Déc - 5:48

Je regardais l'homme qui s'approchait de moi. Il semblait destabilisé. Il bafouilla a propos d'une femme qui souhaitait s'entretenir avec moi. Cela ne me disait rien qui vaille, mais avais-je le choix ? Je ne voulais pas être le Roi qu'était mon père. J'accorderai audience, a tout mes sujets, même si cela devait me prendre des heures, ou des journées entières.

Fait la entrer, et fais toi relayer, tu as besoin de repos.

- Oui votre majesté !

Je le regardais s'en aller vers la porte, et alors qu'il aller faire signe a la femme d'approcher, un homme fit irruption de manière assez fringuante dans la pièce. Son pas était rapide, son allure déterminé ,et ce fut lorsqu'il s'engagea a me ramener mon frère, que j'eus l'occasion de reconnaitre le mentor d'Enora.

Kaveh ?!

Je fis un signe de la main a mes hommes, leur faisant comprendre qu'ils n'avaient besoin de se montrer hostile. Tout était sous contrôle.

Ne vous formalisez pas, je ne suis pas encore officielement Roi !

Je m'autorisais un ricanement amusé. Cet homme était vraiment imprévisible. Malgré son age avancé, sa carure d'homme d'action ne trompait personne. Et je sentais dans sa voix, la mélodie de la dette. Il n'avait nullement besoin de ramener le tyran, mes hommes s'en chargeraient, mais cela lui tenait, manifestement, a coeur. Je me levais et m'approcha de lui. Je fouillais ma ceinture, a mesure de ma progression, et arriver face a lui, je lui présentais une dague, finement sculpté, dont la garde était incrusté de fil d'or. Une arme de maitre. Je la lui tendais.

Cette dague est un cadeau d'un chef de tribu du Nord. Lors de la campagne du Nord, son village servit de camp de base avancé a mes troupe, en échange de notre protection contre les autres tribu. Je me rappel que cet homme voulais me marier a sa fille, en échange de notre alliance, mais je m'étais contenté de cette dague admirablement affuté, et finement forgé. Le parfait compromis entre la puissance destructrice et la finesse d'une oeuvre d'art.

Je lui fit signe de la prendre.

Elle a vous, en échange des services que nous nous sommes rendus. Elle vous servira face a mon frère et ses hommes. Son excellente facture, sera votre meilleure alliée.

Alors que la jeune femme en question s'approchait du trône, j'hasardais une question

Comment se porte Enora ?

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MessageSujet: Re: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Ven 24 Déc - 12:42

    J’attendais alors que mon envoyé eut passé mon message à Slorak. Mon attention n’était pas portée sur ce qui se déroulait dans la salle du trône. Un vacarme un peu plus loin m’invitait à écouter attentivement. Ainsi, j’eue le droit à voir l’une des expressions rares des humains. Un homme très bien bâtit, il perça son chemin vers la salle royale sous mon regard. J’avais remarquée qu’ils s’écartaient sur de son chemin. Quelques uns des gardes le reconnaissaient donc, mais pas tous. Les deux gardes qui étaient sensés me surveiller se barrèrent de mon chemin. L’envoyé ayant confirmé que le roi acceptait de m’accueillir. Je me redresse alors de mon mur…

    Votre arme’ Me déclara l’un des deux guerriers. Ce qui me fit rire ironiquement. Je fixais son visage, approchais mon visage instinctivement du sien, laissant mon regard dévorer ses yeux grisés. Leur couleur était surement unique, mais pas plus frustrante que le rouge de l’enfer. Il chavira le long de son corps. Je passais alors sans attendre qu’il reprenne contrôle de son esprit. Rencontrer le regard d’un démon et le fixer… quel genre de fou tenterait de regarder les abimes enflammés de l’enfer que sont mes yeux ? Je pourrais la porte gigantesque pleine de dessins ancestraux. Une salle large me m’ouvrait ses bras. Quelques regards quittaient le roi pour m’observer marcher avec aisance le long du passage. Mes pas aussi léger que ceux d’un enfant. Je m’arrêtais un peu loin des deux personnes. Observant Slorak de loin… regardant ses yeux, son expression inquiète... Il n'avait pas vraiment changé. Pas une miette ! Toujours cette allure supérieure et suprême, mais si aimable et admirable, si raisonnable et pure. Je ne faisais pas de comparaisons. Je ne chercherais plus jamais à chercher une perfection que ne pourrait jamais être. Mais l’observer, même de loin entre ses soldats et ses hommes… il me faisait inévitablement croire qu’il ne fallait pas vraiment être parfait pour être respecté.

    Je soupire.

    Mon regard fixa un détail derrière lui. Un drap qui avait tout juste bougé. Un presque mouvement caché sous l’ombre. J’ouvris un peu plus largement mes yeux. Avaient-ils vraiment sécurisé tout le château ? Mes sens surdéveloppés me disaient que quelqu’un ici et maintenant cherchait à se suicider ! Pas de son point de vue peut être ! Tenter de tuer un roi dans son propre château. Attendre dans le silence jusqu’à ce qu’il n’ait pas son regard sur lui pour attaquer. Le plus médiocre crime qu’il soit : La lâcheté ! Je redresse ma main dans un mouvement humble et agile. Tenant le poignet de Hell. Alors que tout le monde était distrait par la conversation des deux hommes. Je guettais tout mouvement ou sons possibles. Je n’arrivais pas à observer le mouvement, puisque l’assaillant prenait un grand soin à camoufler ses mouvements. Un expert assassin.

    ***

    Le vent fut percé par une lame qui survolait la salle de trône de l’entrée jusqu’à l’ouverture. Un son strident en retentit. Les visages des gens ici présents furent bien surpris. Les choses ne s’étaient donc pas stabilisées ? Non, une jeune femme entrait DANS la salle de trône et osait, malgré la grande surveillance et vigilance que cet endroit adoptait, lever son arme et l’employer pour attaquer le roi. L’épée était imparable, inconcevable, inapprochable. Elle passa à quelques centimètres de loin de l’épaule de Kaveh, puis à quelques millimètres de loin de celle de Slorak. Elle arrêta son fantastique trajectoire perçant le mur comme nul autre instrument n’aurait fait. Plantée ainsi, radieusement, perçant le tissu des rideaux en deux. Et se tenant, horizontalement avec toute la beauté de sa forme, ses écrits, ses dessins et ses splendides manuscrits légendaires. Ce mouvement, cet événement, cet objet avait émus les présents. Ces quelques humains m’observaient avec méfiance, tendis que les gardes de la salle m’entouraient. On avait même lancé l’alerte et d’autres personnes venaient de la porte. Cette troupe qui m’encadrait m’handicapait. J’avais visé l’alentour du coup, je ne voulais pas le tuer mais l’arrêter. Quelques mèches de cheveux dorés tombaient sous le rideau.

    Faisant peu attention à ma propre situation, je fixais toujours les rideaux. Aucuns mouvements. Je grimaçais, ce qui fit qu’un garde s’éloigna de quelques millimètres. En gros, percer cette surveillance humaine, aussi vaillante était-elle ne m’était pas difficile. D’ailleurs, que pensaient-ils ? Que j’étais vraiment venu jusqu’à la salle du trône pour enfin rater mon coup ? Ils avaient vu une force et une rotation si coordonnée, il fallait lancer Hell d’un ongle précis avec une force précise pour avoir ce résultat. Ils étaient méfiants. Regardant toujours les rideaux. Si jamais, si jamais l’assassin bougeait, je ne me permettrais pas d’avoir un handicape.

    Vous êtes entrain d’arrêter la mauvaise personne, je vous assure !’ Déclarais-je un sourire au visage. ‘Le cafard derrière le rideau s’enfuira !’ Ajoutais-je. Quelle situation était-ce ? On n’allait pas me croire, surement pas ! Je soupire. Fixe Slorak de loin, puis tiens ma tête d’une main. Vraiment. Depuis toutes ces journées que je le cherche, le retrouver ici, dans une situation si amusante… D’ailleurs, il n’avait pas changé. S’il n’en était pas juste du capuchon que je commençais à oublier. Moi par contre… j’avais coupé mes cheveux. Ma soie noire n’était plus. Et mes yeux apparaissaient encore plus scintillants que jamais…

    On entendit le son d’un écroulement de corps venant de l’endroit de mon épée. Terrorisé ? Bien ! Qui se croyait-il pour oser ainsi tenter de blesser mon protégé ? Je n’ignorais point que Slorak lui-même aurait pu voir ça venir. Mais pas aussi précisément que mes sens de démons ne me le permettaient. Je souhaitais une chose au moins… que le rideau soit déjà ruiné de ma faute… espérons que l’assassin ne mouillera pas le sol, de ma faute aussi.


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MessageSujet: Re: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Lun 27 Déc - 10:09


L’expression d’admiration qu’affichait le visage de Kaveh au don de la dague, s’effaça rapidement à la mention du prénom d’Enora. La tristesse apparut sur son visage lorsqu’il ferma un instant les yeux, accompagné d’un soupir. Il voulait croire à sa survie, mais son état était si fragile. Il arrivait que l’oriental se fasse à l’idée qu’elle mourrait rapidement, quoi qu’on puisse faire. Son cœur se serra une nouvelle fois, piqué par la tristesse et l’impuissance, tandis que sa main se serrait autour de la dague par colère. Il voulait qu’Hadrian paie.
L’homme entreprit quand même de répondre à la question qu’on venait de lui poser, au moins par politesse :

« Eh bien Sire, je ne vous cacherais pas que son état m’inquiète fortement. Elle a subi de nombreuses tortures physiques qui mettront des semaines, voire des mois à guérir. Votre sœur… »

Kaveh déglutit douloureusement, mais poursuivit :

« Votre sœur a tentée de la tuer avant la potence avec un poignard. Cette blessure peut lui être fatale. Je l’ai installé dans une chambre, dans le quartier des invités et j’ai fais venir des guérisseurs. Je me suis dit que vous étiez trop occupé et je me suis permis de prendre des mesures. »


Sa voix s’étouffa dans un murmure. Enora était comme une fille pour lui, qui n’avait pas connu le bonheur d’avoir une famille. Depuis le jour où il l’avait recueilli, il s’était montré attentionné comme un père et lui avait enseigné tout ce qu’il y avait à savoir. Il l’aimait, tout simplement et ne pouvait se résoudre à la voir mourir ainsi. Ses doigts se crispèrent à nouveau sur l’arme en se jurant qu’il ramènerait Hadrian à Elbereth et qu’il lui ferait payer.

Son attention fut attirée par la lame d’une épée qui passa à quelques centimètres de lui. Il fit un pas en arrière par pure réflexe, tout en se tournant. Sa position défensive montrait qu’il protègerait Slorak s’il se passait quoi que cela soit. L’agitation gagna la salle, se propageant rapidement d’une personne à une autre. Les yeux de Kaveh se posèrent sur les gardes qui s’affolaient autour d’une seule personne : une femme au regard surprenant. Le silence régnait dans la salle du trône, tandis que tous les regards étaient centrés sur l’oriental. Il suivit son regard vers le rideau où un bruit sourd se fit entendre à l’arrière. Il s’en approcha méfiant, empoignant avec force la dague que venait de lui offrir le nouveau roi. De l’autre main, il prit un pan du rideau et le souleva. Une femme se tenait recroquevillée sur le sol, le regard humide dans le vide. Kaveh fronça les sourcils, mais son regard fut rapidement attiré par une couleur rouge sombre. Une fine lame était enfoncée dans l’abdomen de cette jeune femme, pas plus âgée d’une vingtaine d’années. Elle avait ses deux mains qui entouraient le pommeau de la petite arme qui l’avait gravement blessée. L’assassin comprit qu’ayant échouée à sa mission, cette jeune femme venait de tenter de se donner la mort. Kaveh voyait bien qu’elle était plus choquée que dangereuse et tout en restant méfiant, fit signe à Slorak de s’approcher. La marre de sang grandissait a vue d’œil, il ne lui restait plus longtemps à vivre.
L’oriental se mit accroupi et observa attentivement le tatouage qu’elle affichait au bras droit. Kaveh grimaça, légèrement surpris de revoir ce symbole représentant la mort dans une langue antique. Il ne l’avait pas vu depuis des années, lors de sa dernière visite à Kleryana. Il murmura à Slorak, de façon que la salle toute entière ne bénéficie pas de son savoir.

« L’Ordre des Chevaliers Noirs. Je pensais qu’ils n’existaient plus. Une guilde d’assassins experts qui agissent dans l’ombre pour une seule personne ; leur chef. Leur but premier était d’anéantir les menaces extérieures au royaume, mais finalement, ils agissaient au sein de Kleryana, toujours pour des missions secrètes. On sait très peu de choses sur cette guilde, mais j’ai eu l’honneur de rencontrer son fondateur et premier chef : Jaoved, votre grand-père. »

Kaveh se retourna doucement pour plonger ses yeux dans ceux de l’étrangère qui venait de lancer son épée, toujours enfoncée dans le bois derrière la tapisserie.
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MessageSujet: Re: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Mer 29 Déc - 2:59

La déclaration de Kaveh me cloua littéralement au sol. Ainsi ce vieux fou de Jaoven, n'avait jamais cessé d'agir dans l'ombre, et je n'étais que son digne descendant. La jeune femme se vidait de son sang. Elle réunissait ses forces pour retirer la lame de ses entrailles. Rapidement je m'emparais de ses mains.

Je ne te laisserais pas partir ainsi. Dis moi ce que je veux savoir, et j'abrègerais tes souffrances...

La jeune femme ne semblait pas être en mesure de parler. La plaie était bien trop profonde, bien trop moche, pour lui laisser la moindre chance de survie. Elle avait rendu son dernier soupir. Trop tard. Les informations de Kaveh m'avaient suffit. Je me redressais, essuyant le sang sur mon mantel.

Gardes !

Emmenez ce corps hors de cette pièce. Incinérez le selon le rite des assassins !

Deux gardes prirent le corps. Un autre me désigna de la tête la jeune femme toujours sous surveillance des gardes. je toisais la scène du coin de l'oeil. Encerclé, et sous le joug de leur lances, mes hommes pouvaient la tailler en pièce en une seule seconde. Après tout ma méfiance était a son paroxysme; Ou était elle durant la bataille d'Hecara ? Ou était elle lors de la prise d'Elbereth ? Je posais la main sur l'épaule de mon soldat.

Faites la sortir d'ici. Mettez la aux arrêts.

Je regardais Kaveh. Son geste précèdent l'attaque, confirmait qu'il venait d'une manière consciente ou non de rejoindre la meute d'Hecara.

Que savez vous de cet ordre ? Qui en est leur chef ?

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MessageSujet: Re: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Jeu 30 Déc - 5:00

    Devant ce spectacle. Je reçus le privilège de le voir donner des ordres. De le voir étonné. De l’observer imposer son autorité comme toujours. Roi ! Il en était bel et bien un ! Loin de ressembler au parfait. C’était un simple humain qui se mesurait au pouvoir… il arrivait jusqu’ici à le dominer. Il se retourna me fixer. Un moment de silence s’installa. Tendis qu’on attendait ses ordres, on l’observait puis ramenait le regard sur moi. J’étais là, sans un mot. Liée par un pacte de loyauté que je ne pourrais trahir. Attendant un ordre, une exclamation, une parole ! Je n’en reçu pourtant aucune. Il ordonna aux ‘gardes’ de m’emmener. Il ordonna aux ‘gardes’ de me mettre sous surveillance. Je ne pus m’empêcher de sourire. L’histoire se répétait. Le sort narrait une seconde fois ma douleur passée. Alors que je venais tout juste de me libérer.

    Ne me dis pas, jeun homme, que tu doutes de ma fidélité ! Ne me dis pas que tu pense que je t’eus trompé ! C’est la plus grande humiliation que tu puisses me faire subir. Je le regardais pourtant. Il y’a des choses qu’il ne verrait peut être jamais. D’autre qu’il ne m’entendra jamais dire de ma propre voix, mais qui sont parfaitement vraies ! L’exemple parfait était mon combat avec père qui leur évita la perte. Le réel secret de mon existence. Mais surtout, des louanges que j’avais déjà prononcées et que je ne redirais plus. Une loyauté promise que je n’allais jamais trahir. Une loyauté promise mais qu’il trahissait. Mais qu’espérais-je ? Qu’un humain comprenne ? Qu’un humain soit digne de ma confiance ? Je soupire. Sourie un sourire non forcé, mais oh combien déçu. S’aurait été mieux qu’il se pose ces mêmes questions avant de m’embrasser, avant de me serrer, avant de me faire croire en une confiance qu’il n’avait jamais éprouvée. Mais je fus dure ! Tant bien de fois des gestes me prouvaient la bonté de ses intentions, l’expérience des siècles me défiait de croire.

    Je ne croyais depuis longtemps, plus à rien. Autre qu’à moi… !

    Levant ma main, je tire la chaine de fer que Aslan m’avait si bien conçue. Hell s’arracha au mur. Et le bout d’acier qui mesurait presque des tonnes vint trouver sa place dans ma main. Aussitôt, les gardes prirent des positions défensives. Je rangeais Hell, non de peur, c’était le fil normal des choses. Un ‘garde’ vint tenir mon bras. Je le fixais, aussi sérieux paraissait-il, il ne pouvait rien contre mon regard. Il me relâcha. Se baissant comme se fut d’ailleurs le cas des quelques autres gardes qui m’entouraient. Je leur ordonnais de faire, et ils faisaient. Fixant Slorak, je me méprisais d’avoir cru à l’irréel. Que savait-il de moi à part le peu que j’avais communiqué ? Que savait-il pour pouvoir me juger traitresse ou subordonnée ?

    -Maintenant que j’ai vu tes yeux émeraudes… j'en suis déçue ! J’attendrais tes ordres au dojo Hirameku.Annonçais-je. Baissant ma tête de quelques millimètres en guise de salut. Retournant mes tallons et sortant dans la même allure que j’étais entrée. Posée et vénérée. Je n’étais pas l’un de ses jouets minables et louables qui lui servaient de bataillons. Je n’étais pas de ces loyales qui l’entouraient qu’il pouvait faire plier par force ou par autorité ! J’avais décroché ma liberté des propres mains du roi de l’enfer. J’étais à jamais libre au vent du choix ! Mon choix renforçait ma fierté, ma fierté me clamait fidélité. Et c’est ainsi. Par pur désir j’avais choisis de l’aider. Et s’en sera ainsi jusqu’au jour où ma promesse prendra fin.

    Aussitôt sortit de la salle. Ses gents hommes me poursuivirent. J’avais déjà disparu. Une charmante compagnie m’avait déjà escorté le long du palais. Je connaissais tous les parcours, toutes les tournures, tous les endroits. J’avais accouru ici pour voir s’il était en vie… ce fut jadis. Maintenant pourtant il était devenu roi ! Ses yeux qui me faisaient chavirer de confiance me dégoutaient de doute. Je refusais de le voir, je refusais de lui parler. De mon propre chef, je quittais le palais. Il sait où me trouver s’il a encore besoin de moi.

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MessageSujet: Re: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Ven 31 Déc - 6:53

Kaveh observa le déroulement de la scène en silence. L'autorité de Slorak faisait ses preuves à chaque instant et l'oriental ne doutait pas de son droit hiérarchique. Même face à l'avenir. Il porta son attention sur cette étrange femme, dont il ne pouvait douter qu'elle avait un lien avec le roi. Son allure, sa prestance faisait d'elle quelqu'un d'important, mais Kaveh ravala tout commentaire. Ce n'était pas ses affaires et il ne voulait plus se mêler des affaires d'autrui. Elle quitta la salle du trône sans que quiconque se dresserait sur son chemin.

L'oriental reporta son attention sur le corps de l'assassin que des gardes venaient retiré. Ils laissèrent à la place une grande marre de sang que des domestiques ne tarderaient pas à venir nettoyer. Ce sera comme si rien ne s'était passé. Kaveh leva les yeux lorsque Slorak posa sa question. Il ne répondit pas immédiatement, prenant le temps de réfléchir au poids de ses mots. L'impact de ce genre de révélations pouvait surpasser le petit fils du fondateur de cet ordre. Et qu'en serait-il de l'avenir ? Il inspira, et parla clairement :

« Je ne sais pas grand chose de cet ordre, du moins ce qu'il en reste. Je n'ai rencontré qu'une fois votre grand-père et j'étais très jeune. »

Kaveh n'en dit pas davantage, et ses yeux parcoururent le monde qui se pressait dans la salle du trône. C'était essentiellement des assassins de Slorak, mais l'oriental ne pouvait s'empêcher de rester méfiant. Le couronnement du Loup Noir permettrait à certains de retourner leur veste plus vite qu'il en serait nécessaire. La sûreté du royaume risquait d'être branlante durant des semaines, voire des mois encore. Le jeune roi devra savoir en qui il a confiance et être très prudent. Mais à cet instant, il y avait des choses qu'il ne valait mieux pas divulguer au grand jour. Kaveh s'approcha de Slorak et lui murmura à l'oreille :

« Je ne tiens pas à parler à voix haute en ce lieu. Terminez ce que vous avez à faire et rejoignez moi dans le quartier des invités, je serai aux côtés d'Enora. »

Il n'en attendit pas davantage et prit le chemin de la sortie silencieusement, conscient des lourds regards qui s'attardaient sur son dos. L'assassin garda la tête haute, serrant dans sa main droite, le poignard que venait de lui offrir le roi d'un autre royaume, mais qui semblait scellé un avenir.
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MessageSujet: Re: Le phoenix renaît toujours de ces cendres   Dim 6 Mar - 23:12

Slorak : 22 xP

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Hàdes : 21 xP


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Kaveh : 21 xP

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