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 Le désastre de Klewing.

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MDJ
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MessageSujet: Le désastre de Klewing.   Ven 25 Mar - 1:42

Un village dans les plaines d'Isowen.

Klewing.

Une cinquantaine d'habitants, pas plus et essentiellement des fermiers qui vivent de leurs cultures.

Klewning se situe à quelques centaines de mètres du mur de Mewen. En une seule nuit, il a été pillé, brûlé et il ne reste aucun survivant.

Le roi lance un appel à la population; quiconque a le moindre indice, qu'il le fasse savoir !
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Jeu 31 Mar - 3:23



"Sire Esdher, nous approchons de Klewing.
-J'avais remarqué officier, rétorqua l'intéressé. Nous sommes déjà dans les terres cultivées du domaine de Klewing depuis une lieu, les champs sont à l'état de cendre et vous pensez m'informer sur la situation?
-Veuillez m'excuser sire...
-Ne vous excusez pas voyons vous ne le pensez pas le moins du monde.
-Pardon, excusez-moi euh...je retourne à mon poste sire.

*Crétin. Je suis peut-être bien insupportable par moment mais j'ai vraiment enrôlé les pires garde du corps. Je n'aurais jamais dû entreprendre un recrutement aussi hâtif, il se pourrait bien que ces pantins ne me servent strictement à rien... En même temps il ne s'agit que de mon image, et ces gardes sont des pantins. Je devrais pouvoir me débrouiller seul, c'est regrettable à dire, mais ce désastre semble bien être l'aubaine qui permettra à Esdher de s'attirer les faveurs des ducs de l'Isowen.*

Au bout de trois jours de chevauchée tranquille, le jeune Esdher et sa cohorte arrivaient enfin dans l'enceinte dévastée et brûlée de la commune de Klewing. Charbon, cendres, poussière, fumée et ruines calcinées formaient un spectacle désolé aux yeux du noble. Celui-ci, apprenant la nouvelle quelques jours plus tôt à Llewenig, s'était précipité à la caserne et aux écuries afin de trouver l'escouade montée la plus sûre pour l'accompagner dans son enquête. Comme d'habitude, la notoriété du jeune blondin, encore plus superficielle qu'à Elbereth, ne lui avait amené que des gardes avinés à l'air goguenard dont la moitié avait passé la moitié de leur service du jour au bistrot du coin. C'est donc avec six soldats et huit chevaux qu'il avait filé pour les environs du mur de Mewen.

"Veuillez m'excusez, sire, mais je me demande encore quelles affaires peuvent bien servir à notre enquête pour que vous investissiez deux chevaux dans leur transport..."
L'homme au regard hautain et perçant fusilla le garde insolent, le remettant en place comme il se devait.

Évidemment, un massacre aux abords du Royaume Sombre... cela ne pouvait être anodin, et si Esdher était parti là-bas avec une escorte, c'est parce qu'il savait qu'en ces temps troublés ce point cardinal ne laissait rien présager de bon. En effet, on entendait de plus en plus de ragots relatant l'éveil de nouveaux murmures au Sud, et d'un flux anormal d'individus entre la frontière délimitée par le Mur. Et pour ce que Iuhk en savait, il se pouvait probablement qu'une ère de repos touche à sa fin. Car ses souvenirs des terres au-delà de la muraille était empreint d'une malveillance qui n'avait rien à envier à la tyrannie que le défunt monarque avait exercé durant son règne.
Plus que tout autre évènement depuis plus d'une dizaine d'années, ce bain de sang et de flammes anecdotique était à prendre au sérieux.

Arrêtant son cheval, et levant le bras pour le signaler au gardes, Esdher jeta un regard circulaire sur le paysage incinéré. Il se trouvaient sur des places principales du village, et malgré les ravages de l'incendie, on pouvait remarquer çà et là qu'il s'agissait d'un carrefour marchand. A l'intérieur d'un reste de hutte large on voyait une cheminée, un bac de trempe en pierre vide, et une enclume... Dans d'autres logis au toit consumé on pouvait nombres de commodes défoncées et presque réduites en morceaux, et un sol parsemé d'éclats de verre et de tissus noircis. D'autres tonnelles aux tentures déchirées et moult comptoirs renversés rendaient compte du jour de brocante qui prenait place dans le village lorsque la catastrophe s'est abattu dessus.


"La ville était en pleine activité, ils ont été surpris, nota Esdher en posant le pied à terre, suivi de sa compagnie de gorilles.
-Sire, voulez-vous que nous commencions les recherches tout de suite ou que nous établissions un bivouac? Le soleil est déjà bien bas à l'est.
-Examinez autant que vous pouvez, la taille de cette commune est ridicule... Mais comme le crépuscule est sur nous, ne formons que deux groupes de trois personnes, vous et un de vos camarades viendrez avec moi fouiller dans cette forge...quoique...c'est un peu insalubre...quoiqu'il en soit, je pourrai toujours utiliser mon regard pour évaluer la situation, tandis que vous chercherez plus en détail. Vous n'avez pas peur de vous salir un peu les mains, je présume?
-Je...non sire.
-C'est bien ce qu'il me semblait. L'autre groupe ira chercher en direction de ces rues qui semblaient former un quartier d'habitations. Nous monterons un campement dans l'enceinte du hameau, et comme il me semble que nous sommes au cœur du village, nous dormirons ici.

*Si ce village possède une forge, même des plus simplistes, cette place ne peut être que la place centrale. L'endroit parfait pour les recherches grossières. Je m'occuperai du reste moi-même...*


Dernière édition par Iuhk~Esdher le Ven 15 Avr - 7:33, édité 1 fois
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Enora Abd al-Krim
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Ven 1 Avr - 9:29

La nouvelle était tombée alors que nous étions à Llewenig. Je regardais Jamsheed en coin ; il semblait résigné à ne pas aller dans ce petit village, contrairement à moi. Quelque chose me poussait à y aller et je n’arrivais pas à me détourner de cette petite voix qui résonnait dans mon esprit. Je pris les choses en mains et conseillais à mon ami de rentrer à Shahnaz avec Elvira, je les rejoindrai plus tard. Jamsheed insista un moment, ne voulant pas rompre sa promesse d’avoir veillé sur moi. Promesse dont je le déliais par mon statut, et je lui ordonnais de rentrer dans notre pays. Il me connaissait assez bien pour savoir que je ne changerai pas d’avis et qu’il devait se plier à ma volonté.

Je pris la décision de partir à l’aube, avant l’effervescence de la cité, afin d’éviter les yeux trop indiscrets. Ma route était à l’opposé de celle de Shahnaz et je savais que les gens trouveraient anormal que je fasse demi-tour. Slorak avait calmé le jeu en me délivrant, mais je restais pour beaucoup l’assassin de la reine Jenifael. Surtout cette région qui a toujours été pro royaliste envers Arzhael et Hadrian. Dire que je risquais ma vie était peut-être démesurée. Ou alors, je tentais de me le convaincre. Je payais généreusement le jeune valet qui s’occupait de mon cheval. D’un geste fluide, je remontais ma capuche sur ma tête et enfourchais l’animal. Sans bruit, je sortis de la cité alors que les gardes ouvraient seulement les grandes portes. J’avançais doucement dans la brume de l’aube que le soleil ne tarderait pas à faire fuir.

Alors que je chevauchais, mon esprit divagua sur les derniers évènements. J’étais en vie, et cela ne tenait vraiment pas de grand-chose. Pourtant, j’étais vivante et libre, parcourant les terres de ce royaume qui voulait m’exécuter. Je savais cependant qu’il y avait un équilibre et que si la mort n’était pas venue, c’est que je redevable quelque part. J’essayais de ne plus y songeais, mais mon esprit convergeais dans ce sens inlassablement durant les trois jours qui me séparaient de ce village.

Je n’étais plus qu’à quelques lieues lorsque j’aperçus un groupe de cavaliers au loin, allant dans la même direction que moi. Je plissais les yeux jusqu’à voir qu’ils portaient les blasons du seigneur de Llewenig. Ils devaient sans doute répondre à l’appel du roi pour secourir ce village. Je maintenais une bonne distance entre eux et moi, tout en restant sur les hauteurs qui bordaient la route.

Et nous arrivâmes rapidement à Klewing.

Mon regard se promena tour à tour sur ce qu’il restait des maisons calcinées, de l’horreur noir qui s’offrait à nous tandis qu’il restait par-ci et par-là des signes d’une vie passée. Le spectacle qu’offrait ce village dévasté était bouleversant, tandis que le silence de la mort planait encore sur les poutres noircies et effondrées des bâtiments. Je relevais la tête et jetais un rapide coup d’œil vers le mur de Mewen qu’on voyait au loin. J’avais la désagréable sensation que ce village ne serait que le premier.
Je donnais l’ordre à mon cheval d’avancer, tout en évitant le groupe de cavaliers qui avaient mis pieds à terre et entamaient les fouilles. Je contournais le village pour y accéder de l’autre côté. Je descendis de mon cheval que je laissais un peu plus loin, et m’engouffrait doucement dans Klewing. Une odeur de brûlé accompagnait ce silence morbide. La mort. Il n’y avait que cela autour de moi et mes yeux n’avaient de cesse de regarder les corps mutilés qui jonchaient un peu partout. Tous avaient succombé. Je fis bien attention de ne pas trébucher au milieu de cet amas de sang et de cadavres plus ou moins calcinés. Ceux qui n’étaient pas morts brûlé avaient succombé par la barbarie.

Je m’agenouillais à côté d’un corps pour identifier les blessures. Il s’agissait d’un homme qui tenait encore la main de sa petite fille aux cheveux blonds. Ces grands yeux sans vie me fixaient alors que je me représentais la violence de cette attaque. Ils n’avaient épargnés personnes. Mais qui ? Je détournais le regard de la fillette et observait attentivement les blessures de l’homme : de grandes griffes qui avaient complètement lacérée la chaire en créant des plaies profondes et meurtrières. Sans me relever, je me retournais et posais mon regard sur le mur de Mewen que je voyais au loin. Les Urulóki étaient-ils passé à l’attaque ? Cela confirmerait les rumeurs de l’agitation nouvelle du Royaume Sombre. Un frisson me parcourait le dos. Ces sergents de l’armée sombre ne se déplaçaient pas pour rien, alors pourquoi décimer un village aussi loin de la capitale ?

Perdue dans mes pensées ténébreuses, je n’entendis pas les pas qui s’approchaient dans mon dos et je ressenti trop tard la pointe d’une épée dans ma nuque. Je soupirais rapidement. « Levez-vous doucement et retournez-vous ! » J’obéissais par simple curiosité en sentant l’arme toujours portée sur ma nuque, puis sur ma gorge. Je fis face à un des cavaliers. J’arquais un sourcil d’arrogance et posais ma main sur ma hanche. « Qui êtes-vous ? Que venez-vous faire ici ? » L’envie de lui répondre que je venais en vacances me traversa l’esprit, mais je me retenais. Je ne répondis pas, ce qui fit totalement perdre patience au militaire. « Suivez-moi ! ». Il aboya comme un chien sans retirer la lame de ma gorge. Il me poussa vers le centre du village et j’entendais ses collègues faire des fouilles. « Vous devriez plutôt faire comme eux, au lieu de perdre du temps avec moi. » C’était sorti naturellement. Pour réponse, il me poussa de la main sur la place centrale. Je me retrouvais face à un homme gradé, surement le chef de cette expédition. « J’ai trouvé cette civile qui se trouvait dans le périmètre du village sire ! ». J’évitais de me retourner et posa mon regard sur ce noble.
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Dim 3 Avr - 6:10

Premier lieu de vie, premières cendres... Peut être que le monde des vivants n'étaient pas aussi intéressant qu'il avait espéré, le démon avait à peine quitter les montagnes par lesquelles il était arrivé qu'il aperçu ce nuage de fumée de noire. Le temps qu'il arrive à destination, ce petit hameau n'était plus que ruine. Bientôt, des humains arrivèrent en groupe, apparemment aussi curieux qu'Edwyn, mais nettement plus inquiet par la destruction de ce petit village. Le démon quant à lui était curieux d'une telle inquiétude à l'égard d'un lieu aussi petit. Edwyn ramassa une planche en partie brulée et l'observa comme si il aurait pu y lire un résumé des événements mais bien sur, ce ne fut pas le cas. Jusqu'à maintenant, il se glissait discrètement parmi les décombres pour éviter les contacts et finit par se cacher dans une maisonnette, il y trouva qu'une pièce, avec une espèce de paillasse qui avait survécu à l'incendie, le toit disparu lui permis l'observation du ciel, découvrant que ce dernier avait changer de couleur, phénomène étrange comme si quelqu'un s'amusait à diminuer l'éclairage de ce monde, son inattention lui fit trébuché sur un débris, causant plus de bruit qu'il n'aurait voulu. Edwyn dressa l'oreille, laissa quelques secondes s'écouler et se détendit alors que rien ne venait troubler le calme revenu. Le démon resta encore quelques instants sur place, joua distraitement avec les petits objets pratiquement intact et se décida à sortir, tombant nez à nez avec trois humains, épée braquées vers la porte.

-Ne bougez pas ! Dit l'un d'eux. Qui êtes-vous ?!

-Edwyn... Lâcha faiblement le démon, à peine perturbé par la capture.

-Tu vas nous suivre, et sans faire d'histoire !

Il haussa des épaules, fit un pas vers eux, provoquant un regain de prudence de la part des geôlier. Il s'arrêta, attendit qu'ils lui ordonnent de bouger, inutile à ses yeux de parler avec eux, puisqu'ils étaient aux ordres de quelqu'un d'autres. Il les suivit donc, tandis que la nuit tombait, l'amenant à un bivouac en préparation.

-Monsieur. Nous avons trouvé cet individu qui rodait dans les environs. Fit celui qui avait mené le petit groupe.

-Salutation. Fit platement le démon, nullement inquiet par sa situation.
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Dim 3 Avr - 21:53



Examinant le seul corps qui gisait dans la forge, les tripes arrachées de manière particulièrement scabreuse, Esdher se sentit malgré lui secoué de frissons de dégoût. Un détraqué mental même aurait des difficultés à éventrer un homme de sorte à ce qu'on puisse voir ce qui se trouve derrière lui grâce à un trou béant d'au moins... dix centimètres de rayon! Cette blessure était d'un barbarie tellement extrême que l'image en semblait incroyable et absurde. Et les tripes, sans être éparpillées de manière fantaisiste, laissaient présager du caractère cruel du ou des agresseurs. Car il fallait se rendre à l'évidence, il n'était pas autant question de savoir combien d'agresseurs avaient assailli le village, mais quel type de créature provoqué le sac. Un ours enchanté par un sort de furie aurait à la fois été moins sauvage et plus brouillon, laissant des traces de lacération sur la totalité du corps tandis que la violence du coup ici porté en une zone du ventre avait causé avec certitude la mort de l'homme, déchirant plusieurs organes vitaux. Et comme si le hasard se faisait un malin plaisir à rappeler de la manière la plus funeste les souvenirs les moins radieux, il avait disposé un spectacle dont Iuhk était l'un des rares cas humains à pouvoir prétendre y avoir été témoin dans le passé.

Savane aride, forêt d'arbres au feuillage étrange, perché et touffu...le désastre au retour de l'éclaireur, le sang et les flammes...
"Bon sang!...Qu'est-ce qui s'est passé...le Spectre, il bouge! Goruang!
-Tra-his...Piège... Iuhk...fuis...
-NON..."


Et pour ce que le mercenaire avait vécu, l'identité des assassins ne faisait aucun doute. Mais ses cauchemars ressurgissant furent interrompus par la voix d'un des gardes qui se rapprochait.


"Sire Esdher! Sir Esdher!"

Se préparant à répondre au soldat qui, au son, ne venait pas seul, Esdher rajusta son haubert et jeta encore un coup d'œil à la salle que fouillait l'un de ses hommes. Débris et ruines. Le feu qui avait consumé les bâtisses ne semblait avoir aucune propriété hors du commun, avoir la manière dont il avait englouti le village, ni le charbon ni les cendres qu'il avait laissé derrière lui n'avaient d'odeur incongrue qui plus est. Pas d'utilisation d'armes utilisant la poudre donc, ce qui face à un tel hameau se serait avéré inutile et digne d'une stratégie gobeline. Mais il faudrait prélever un échantillon de poudre noire pour s'assurer de ne rien laisser au hasard. D'autre part ce détail était de moindre importance que celui qui était le plus remarquable dans le lieu où il se trouvait. Aucune arme. Sur aucun établi, sur aucun pan de mur cramoisi, sur aucun arsenal ni même à terre on ne trouvait le moindre tisonnier. Pas un éclat de fer qu'une épée brisée aurait laissé. Ce qui impliquait déjà que les pillards n'étaient pas partis les mains vides, et qu'ensuite il ou ils devaient posséder plusieurs chevaux pour transporter un pactole de plusieurs armes. Il faudrait d'ailleurs vérifier s'il restait des armes dans d'autres maisons.

"Sire Esdher! Où êtes-vous...Sire!"

*Mais malheureusement, aucun indice un peu évident laissé par les tueurs... Tout à fait normal pour des professionnels, mais au moins on sait que ce n'est pas l'œuvre de gobelins, l'affaire doit être prise au sérieux. Bon allons répondre à ce garde.*

"Monsieur. Nous avons trouvé cet individu qui rodait dans les environs.
-Euh oui...soldat, je vous prierai de ne pas crie si fort vous saturez mon environnement sonore... Et puis je ne me sentais pas très bien avec tout ça... Qui est-ce?
-Un type pas clair qu'on a retrouvé deux maisons plus loin, à l'entrée est.
-Salutations, fit platement le drôle d'individu.
-C'est peut-être un survivant, bien que votre accoutrement ne le laisse pas présager. Puis-je savoir si vous êtes bien de ce village, et si oui comment vous avez survécu? Et sinon, pourquoi êtes-vous ici? Mes hommes et moi sommes venus enquêtez sur la catastrophe perpétrée en ces lieux. "

*Un villageois, j'en doute fort, armé d'une épée à en juger par l'arme que tient l'un de mes gardes. Voyons voir, concentre-toi...*


Alors qu' Esdher questionnait le hère à l'expression étonnamment stoïque, il inspirait profondément une fois, prenant un air fat pour faire passer cela pour de l'exaspération bourgeoise, et focalisa son sens de perception des auras sur le rôdeur impassible, au visage et à l'accoutrement un peu trop innocents selon le chasseur de prime.


"Et donc... pardonnez-moi de vous suspecter de la sorte mais au moins vous ne blâmerez pas d'être franc avec vous, si vous parvenez à vous dédouaner je comprendrai, et si par ailleurs vous êtes venus dans un but similaire au notre il faudra..."

*Bon sang...une barrière mentale? Non, c'est comme s''il y avait un puissant orage au-dessus de nous, pourtant...le ciel est limpide!*


En effet, tandis qu'il palabrait et exerçait son savoir-faire pour dire une chose en utilisant mille paraphrases, Esdher se confrontait à une difficulté simple mais frustrante: sa perception d'énergie semblait brouillée, et sa vision subissait face à ce troublant personnage qu'était le nouvel arrivant, une distorsion, désagrément dont son don faisait montre lorsqu'utilisé en cas de climat défavorable. Ayant soudainement une idée, il se concentra sur l'un de ses hommes. Et au bout d'un moment, il du se rendre à l'évidence: son pouvoir était brouillé. Mais il eut été trop hâtif de porter la suspicion sur ce personnage, même si dans le cas présent, la coïncidence le plaçait comme premier coupable de ce phénomène. L'hypothèse pourtant ne pouvait être vérifiée pour le moment, car Esdher n'avait pas eu l'idée de vérifier les auras de ses hommes à son entrée au village. Il se pouvait donc très bien que l'endroit soit sous l'effet d'un champ magique ou d'un champ de stase...


"... J’ai trouvé cette civile qui se trouvait dans le périmètre du village sire !
-Mais quoi encore! Ne peut-on enquêter en paix? Oh...bonsoir jeune demoiselle, minauda Esdher avec une pointe de dédain.
"Sire, elle était armée.
-Sire...
-Tiens donc, voilà un autre genre d'oiseau...un cimeterre...et vous l'avez fouillée?
-Sire...
-C'est une demoiselle monsieur Diocesz-
-Armée d'un cimeterre! Fouillez-la.
-Sire-
-Quoi bon sang!
-Je voulais vous faire remarquer que ce type était armé lui aussi.
-Ah...fort bien fort bien. Nous avons donc là deux faquins forts suspects, fit Esdher avec le sourire goguenard et naïf du triomphe. Sergent, confisquez donc leurs armes et entreposez-les dans votre tente. Notre programme sera légèrement modifié du fait de ces probables assassins. Par ailleurs, vous vous connaissez? Oui, je le vois, vous vous connaissez, supposa le noble d'un air presque torve. A moins que vous ne souhaitiez vous justifier, il va falloir vous mettre momentanément aux arrêts pour suspicion de meurtre, que dis-je... sac violent et barbare d'innocents et de biens des ducs d'Isowen!"

*A coup sûr, il ne se connaissent pas... Ou du moins ils ne sont pas proches, sauf s'ils ont très bien prévu leur coup. Cependant, pas les mêmes armes, pas la même allure, ...l'une est taillée pour l'aventure contrairement à l'autre qui semble complètement égaré. Je dois réussir à les faire surveiller sans avoir l'air de trop les encadrer, je n'ai pas inventé ce personnage pour que l'on me considère comme quelqu'un de méfiant et malin. Mais d'instinct, ils ne doivent pas constituer un danger direct. Quoique... J'ai comme l'impression maintenant que ce visage me dis quelque chose. Essayons tout de même à nouveau la Perception sur cette dame... Comme je m'y attendais. Des interférences. Je n'arrive même pas à voir s'ils pratiquent la magie. Mais qui est-elle? Bon sang elle est sûrement célèbre j'en suis sûr mais...*

"Monsieur, si je puis me permettre...
-...Oui soldat?
-Cette demoiselle, vous savez qui c'est n'est-ce pas?
-Non et je n'en ai cure! Vous avez autre chose d'intéressant à me dire?
-Sire, la demoiselle avait un couteau...dans sa botte.
-Intéressant... Tout cela ne vous paraîtrait-il pas suspect messieurs et demoiselle? enchaîna le hobereau sans laisser de temps de réplique à ses interlocuteurs. Liez-leur les mains, et que cinq d'entre vous veillent sur eux à tour de rôle, trois par trois jusqu'à ce que le bivouac soit monté, puis un par un pour la nuitée... Au fait, sergent, fouillez encore un peu vous-mêmes avec l'un de vos hommes finalement, ces visions m'ont éreinté, je vais superviser le bivouac."


Dernière édition par Iuhk~Esdher le Ven 15 Avr - 7:25, édité 2 fois
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Enora Abd al-Krim
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Lun 11 Avr - 9:28

Je regardais l’homme en coin. Encore un de ces nobles dont l’autorité me faisait davantage rire qu’autre chose. Son allure de blondinet me fit sourire car c’était le exactement le genre de personne que je prenais plaisir à tuer. Mais je gardais mes sombres pensées pour moi-même et ravalais fièrement mon sourire. Je promenais mes yeux sur un autre homme dont l’allure n’était en rien comparable aux militaires de Llewenig. Je le dévisageais pendant que le sbire rapportait son trophée à son supérieur. Qui était-il ? Il émanait quelque chose de cet homme que je ne saurai expliquer, et je n’arrivais pas à détourner mon regard de lui. Etait-il possible que je l’ai déjà vu auparavant ? Peu probable, j’étais assez physionomiste pour me souvenir des visages que je croisais. Et pourtant… Ce fut ce que racontait le noble qui me sortit de mes pensées : « Par ailleurs, vous vous connaissez? Oui, je le vois, vous vous connaissez, supposa le noble d'un air presque torve. A moins que vous ne souhaitiez vous justifier, il va falloir vous mettre momentanément aux arrêts pour suspicion de meurtre, que dis-je... sac violent et barbare d'innocents et de biens des ducs d'Isowen! » J’arquais un sourcil de surprise. Qu’on me soupçonne de connaître cet homme, je veux bien, mais m’accuser du ravage de ce village était autre chose. Mon regard devint froid et détournais mon regard pour le poser sur ce noble arrogant. Pour qui se prenait-il ?

Un garde sortit mon cimeterre de mon fourreau et le garda en main. J’en déduisis rapidement que je n’étais pas prête de revoir mon arme. Je rageais en silence alors que le blondinet ordonnait une fouille plus complète. L’autre prisonnier n’y échappa pas non plus, mais je me concentrais sur le militaire qui avait les mains un peu trop baladeuses. Il repéra rapidement ma dague qui dépassait de ma botte, et je vis passer devant moi sans rien dire. Je bouillais de l’intérieur tandis qu’il posait ses mains sur mes hanches pour fouiller davantage. C’en était trop. Rapidement, et brusquement, j’écartais ses mains et le saisi violement par le col de sa tunique. Ce retournement de situation le laissait tellement perplexe qu’il se laissa faire. Je plongeais mon regard sombre dans ses yeux et vociférais : « Si tu me touche encore une fois, ça sera la dernière fois que tu pourras te servir de tes mains ! ». J’entendais ses collègues abandonner ce qu’ils étaient en train de faire pour venir à son secours, et avant qu’on vienne retirer ma proie, je le relâchais pour lui asséner un coup de poing dans le visage. Il s’écria de douleur en reculant de quelques pas tandis que des bras venaient emprisonner les miens pour me saisir fermement jusqu’à m’empêcher de bouger. Une violente douleur se réveilla à mes cotes, et je sentis que me vilaine blessure n’avait pas envie de me laisser tranquille.

« Liez-leur les mains, et que cinq d'entre vous veillent sur eux à tour de rôle, trois par trois jusqu'à ce que le bivouac soit monté, puis un par un pour la nuitée... Au fait, sergent, fouillez encore un peu vous-mêmes avec l'un de vos hommes finalement, ces visions m'ont éreinté, je vais superviser le bivouac. » Je rageais en me débattant. Le soldat que je venais d’amocher se rapprocha de moi et je vis que je lui avais presque cassé le nez ; il était barbouillé de sang. Je lui adressais un sourire sadique « Cette couleur vous va à ravir ! » Il me prit à son tour par le col de ma tunique avec une seule main, tenant ma dague dans l’autre. Sa voix cinglante se faisait menaçante : « Ne jouez pas à cela avec nous demoiselle, vous risquez de le regretter ! Ici, personne n’a oublié ce que vous avez fait. » Il me relâcha et en un rien de temps j’avais les mains liées dans le dos. Ce que j’avais fait ? J’étais persuadé qu’il faisait référence à mon altercation avec la reine Jenifael. Je ne répondis pas, sachant pertinemment que je devais tenir ma langue. Au moins le temps de trouver une solution pour m’échapper d’ici.

On nous fit asseoir sur des pierres qui jonchaient les pavés de la place centrale. La colère habitait toujours mon esprit et j’étudiais la situation. Je ne comptais pas rester longtemps dans cet endroit. Ils nous installèrent côte à côte et tandis que les gardes nous surveillaient en coin, je me tournais vers l’inconnu. « J’ai bien la confirmation que vous n’êtes pas un sbire du seigneur Rory de Llewenig. Mais qui êtes vous ? Un simple voyageur ou êtes-vous venu pour une raison particulière ? » Tandis que je parlais, mes yeux se promenaient sans cesse d’un garde à un autre, déjà pour voir ce qu’ils faisaient de mes armes et ensuite pour trouver la brèche qui me permettrait de sortir de cette situation.

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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Lun 11 Avr - 9:45

Son voyage vers le sud touchant a sa fin, Melnik s'était accordé le privilège d'emprunter pour une durée indéterminé un cheval a l'un des nombreux brigands qu'il avait croisé sur sa route.
Une belle bête en l'occurrence. Un cheval a la robe brune, tacheté de quelques nuances de blanc. Il n'avait rien du destrier de guerre réservé a la chevalerie et a la noblesse, mais il faisait un bon moyen de transport. La selle était néanmoins inconfortable et Melnik ne cessait de se dandiner pour éprouver un peu de confort. Sa blessure a sa jambe était guérie et il allait pouvoir reprendre ses fonctions clandestines de l'autre côté du mur, en toute sérénité. on voyage lui avait appris que le Roi n'était plus, et que Kleryana était a présent gouverné par Slorak Hartsok, dit le Roi-Phoenix. Il avait fait exécuter tout les fidèles de son père, qu'ils soient nobles ou soldats et avait fait libérer tout les prisonniers de guerre. Un homme juste, un grand Roi, même s'il était encore trop tôt pour affirmer cette notion. Alors qu'il progresser sur une route, une femme blessé se jeta devant lui. Sa réaction fut immédiate. Il mit le pied a terre et rattrapa en pleine chute la malheureuse pour la posé délicatement au sol. Elle était épuisé, et semblait brulée a plusieurs endroit de son corps.

- Que s'est il passé ?
- Ils sont arrivés au petit matin, et on brûlé notre village. Ils ont massacré, les femmes et les enfants. Les hommes qu'ils ont épargné ont été emmené de force plus loin vers le sud. J'ai réussie a m'enfuir mais il est trop tard. Ils sont tous morts !
- D'où venez vous ?
- Klewing ! a une heure de marche vers l'Ouest ! Mais n'y allez pas ! Ils sont bien trop nombreux. Des monstres horribles !

Melnik serra le point en regardant la pauvre femme a peine âgé de plus de trente ans, passer de vie a trépas dans ses bras. Les Urulôki étaient sans doutes derrière tout cela, est a en croire l'épaisse fumé noire qui s'élevait dans le ciel, leur méthode était confirmé. Ils emmenaient des esclaves et réduisaient au néant tout vestige de civilisation. Il se devait de les traquer, aussi nombreux étaient ils. Il enfourcha sa monture, enfila son casque et décrocha sa lance de son dos, avant de lancer au galop sa monture vers le village. Il émergea rapidement de la forêt et quitta la terre battue pour une route mal pavée qui serpentait a flanc de colline pour donner en contrebas sur le brasier géant de Klewing. C'est alors que de sa position dominante il visualisa sur l'autre flanc, la colonne des armée noire qui fuyait vers le mur et sans doute vers la route secrète qu'ils utilisaient pour se rendre sur les terres sacrées de Kleryana. A sa grande surprise il se rendit compte que certaines silhouettes revenaient sur leur pas. Y avait il des survivants oubliés ou est ce que l'armée Royale était déjà sur place ? Il ne pouvait prendre le risque de laisser mourir des innocents, et il ne pouvait manquer une occasion d'ajouter un huitième trait a l'arrière de son casque. Son cheval hennissait péniblement et devenait intenable. La bête ressentait le danger, et savait ce qui allait se passer. Le coeur de Melnik s'accéléra, son souffle devint court, il serra nerveusement la hampe de sa lance et adressa une pieuse et silencieuse Prière a Aelthelred. Au loin il apercevait un groupe de soldat sur le point d'être débordé par des ombres sortant des ruines. Personne ne l'avait encore remarqué. Cabrant son cheval, non sans mal, il leva sa lance et hurla

Par Aelthelred ! Pour le Roi-Phoenix !

Puis il chargea...

En soldat aguerrit et en sa qualité de Sergent, il progressait rapidement et sans peur. Calme et inflexible, il savait que le moindre défaut de concentration lui serait fatal. Surtout face a un ennemi si dangereux. Un ennemi trop méconnu par l'armée royale en général. Alors que son hurlement avait fait réagir certain soldat qui se retournaient déjà, La pointe de la lance de Melnik traversa de part en part l'une des abjectes créature, qui servaient l'empereur noir. Sous l'impact, la hampe se brisa dans un craquement sourd. Melnik dégaina alors son fauchon pour mettre a terre deux des créatures qui se trouvaient sur son chemin encore trop occupé, avant que sa monture ne cède a la panique et l'oblige a mettre pied a terre. Il claqua la croupe de la bête qui fila a travers la ville, tentant de regagner sa liberté. A peine eut il toucher le sol, qu'une lame rouillé mais terriblement menaçante s'écrasa sur son bouclier. Il brisa la garde de la créature avant de l'occire d'un coup d'estoc. Des hommes en armes arrivèrent vers lui. Des troupes du seigneur Rory, a en juger leur tabard. Son armure de l'armée royale et son grade de sergent en faisait déjà leur supérieur. Mais il devait faire profil bas en sa qualité de laisser pour mort.

d'autres arrivent ! Par l'Ouest

Il les bouscula en passant entre les deux hommes en se dirigeant vers un groupe d'homme tenant des prisonniers en otage. Ses yeux se portèrent immédiatement sur le noble qui devait être le chef de cette cohorte. Il le salua respectueusement avant de prendre la parole.

Melnik Vescovi ! Pour vous servir monseigneur. Je me rendais vers le mur lorsqu'une survivante qui n'eut que le temps de me permettre de vous localiser se présenta a moi ! Nos ennemis sont des hommes de l'Empereur Noir. Il sont mené par des Uru-loki. Faites libérez ces innocents de grâce, il n'y sont pour rien. Notre ennemis arrive. Et pour les avoir déjà combattu, ils n'ont pas pour habitude de revenir sur leur pas, sauf pour un nouveau bain de sang...

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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Lun 11 Avr - 11:47

La situation était ennuyeuse, bien que l'humain qui leur postillonna au visage et passa d'une voix curieuse à des accusations totalement fantaisistes, Edwyn quant à lui laissait son regard ide passer sur ce camp de fortune en pleine construction, il laissa le soldat lui prendre son épée, à peine un frémissement alors que l'autre humaine hurlait contre son tourmenteur et lui flanquait un coup bien sentit dans le visage.

-Cette couleur vous va à ravir ! Lâcha-t-elle apparemment satisfaite de son œuvre.

Edwyn s'ennuyait ferme mais pour une fois, l'ambiance était presque agréable : La situation ne risquait pas de virer en bataille général comme c'était souvent le cas dans son univers. En comparaison et malgré la situation présente, même la dague sous la gorge de cette donzelle ressemblait à un acte civilisé. Là encore, le démon ne fit rien, un haussement d'épaule et à peine un regard vers les soldats qui lui attachaient les mains, il n'opposa aucune résistance et même si l'idée de restait assis les mains dans le dos durant cinq heures ne lui plaisait pas des masses, il se laissa emmener sans même un grognement. Au final son attention fut attiré par un cavalier, Edwyn fixa l'animal qu'il découvrait pour la première fois, une sorte de quadrupède chevaucher par un grand gaillard en armure. Ce dernier se présenta au chef du camp, l'alertant de la proximité d'ennemi, ceux qui avait transformer ce petit village en ruines fumantes. Ni une, ni deux, on libérant les deux prisonniers sous le conseil du nouvel arrivant. Le démon passa négligemment ses mains sur ses poignets et repris son épée qu'on lui tendait. Au lieu de se rendre au cotés des défenseurs il se contenta de la ranger dans son harnais et observa les personnes présentent.


-Voilà un voyage qui commence bien... Finit-il par dire dans un murmure.

D'un geste lent, il ressortit son arme, mais la laissa le long de son corps, ne sachant pas vraiment quoi faire, si ce n'est attendre. Heureusement, il était passé maître dans cette activité, il sembla donc se figer, laissant le temps passé à cotés de lui et les assaillants annoncés montrer le bout de leur nez.


Dernière édition par Edwyn K. Lindsey le Lun 18 Avr - 3:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Ven 15 Avr - 7:14




Esdher écarquilla les yeux à la fois effrayé et rageurs en voyant surgir des volutes d'ombre en provenance du quartier d'habitations. Avant d'avoir pu penser à donner le moindre ordre, une lance avait transpercé une silhouette, révélant le visage odieux de la créature sombre et trapue qui revêtait le manteau lugubre. La gaze opaque se dissipa sous la charge du chevalier qui avait lancé son javelot et faisait mordre la poussière aux autres bêtes en poussant son destrier vers tout le groupe.

Regardant vers l'ouest en entendant les mots du cavalier, Esdher ne se le fit pas dire deux fois.


"Libérez-les et rendez-leur leurs armes immédiatement, les bourreaux vienne vérifier que les têtes sont tombées."

*J'espère bien qu'ils ne s'agit pas d'Urulokis en personne, pensa Iuhk, la noirceur de l'horizon présage un nombre important de ces ordures.*

Alors que ses recrues libéraient les deux clandestins, le noble analysa le futur champ de bataille. Les ennemis lancés au galop vers le village se trouvaient à deux minutes des clôtures d'entrée, ce qui aurait laissé le temps à la troupe de former une charge de cavalerie, mais la supériorité numérique et la nature des ennemis l'aurait emporté haut-la-main dans cette situation. Le voile d'ombre leur dissimulait la nature des envahisseurs, et pourtant, le fait qu'ils soient déjà aussi près du village laissait peu d'option sur la nature des séides. En connaissance de cause, Iuhk déduisit que quelque soit l'ennemi, ils devraient constituer des équipes d'entraide. Les soldats, l'assassin, le vagabond, le chevalier, lui, dix personnes, cela ne pouvait permettre que trois groupes d'attaque. Un guet-apens semblait être un moyen de prendre l'avantage, l'aspect chaotique du hameau et les quelques fumées qui y erraient rendaient cette optique exploitable. Les ordres fusèrent.

"Vescovi, allez achevez les bêtes que vous avez attaqué, je ne veux pas qu'on ait ça sur le dos en plein assaut! Je pense qu'utiliser le village comme terrain est la meilleure possibilité, autant pour les ressources de projectiles, d''armes diverses à portée directe, que pour établir un piège et les prendre en tenaille. S'il ne nous voient pas tous avant d'atteindre le village, nous pourrons peut-être les prendre en tenaille. Prenez tout ce qu'il faut afin de fabriquer des pieux, et des herses de fortune, préparez des pierres et des briques à lancer!"

*Bon sang ils approchent... L'ombre qui les recouvre se dissipe, leur silhouette seule semble encore être un tant soit peu cachée...! Ce pas de course!* Tout comme Melnik, Iuhk reconnaissait les abominations qui leur fonçaient dessus.

"Formez trois groupes! Sergent, trouvez un coin discret pour pouvoir les prendre à revers, prenez l'assassine et cet inconnu avec vous! Soldats! Elbodhr, Kalsy, Relegandd, vous formerez le groupe d'assaut frontal, je veux les plus robustes pour accueillir les bestioles, et vous serez sous le commandement du chevalier! Les deux autres, vous allez vous embusquer à l'opposé du premier groupe avec moi! Ce sont des Thanoturges, certainement montés sur leur symbiote Bucarachne! Ces bêtes vont vous bondir dessus, protégez vous les uns les autres! Camouflez les chevaux pour dissimuler notre présence, Ughanol, amenez moi les deux qui portent mes effets! Vite!"

Les soldats procédèrent avec hâte pour se mettre en place, accrochant les chevaux à l'intérieur d'une maison en torchis dépourvue de toit, tandis que le sergent emmenait les deux invités surprise dans une bâtisse dont le mur ouest avait par chance été épargné de l'incendie. Menant rapidement ses propres chevaux dans une maison de pierre dont la façade exposée aux monstres avait eut moins de chance que la cachette des autres, le courtisan commença à fouiller les tas de couvertures qui n'étaient qu'une supercherie destinée à camoufler les vêtements et autres outils précieux à Iuhk. Criant avec colère aux deux soldats qui attendaient les ordre de se mettre en position en se cachant du mieux qu'il pouvait, le jeune homme poussa un soulagement en ressentant sous les tissus épais la corde de crin de Kraken. Jetant un regard vers l'ennemi, il vit le soleil rougeoyant de sang, dont l'horizon avait déjà englouti plus de la moitié. Les horreurs approchaient en étendant leur ombre jusqu'à la lisière de Klewing, attaquant avec l'avantage d'attaquer avec le jour; mais ils troqueraient bien vite cet avantage contre un autre, celui de la nuit.

*Si le climat ne veut pas nous porter chance, il va vraiment falloir que j'y mette du mien.*


Agrippant ses armes et se reculant discrètement dans un coin sombre, il profita de la pénombre et du tumulte croissants de la charge ennemie pour attirer son destrier un peu plus loin et se mettre un peu plus à l'aise pour combattre.

*Kraken, charge l'atmosphère de ton encre impénétrable...*

Disparaissant à la vue de tous, il se dévêtit de ses protections métalliques plus handicapantes qu'autre chose, vérifiant que ses soldats ne s'inquiétaient pas de son absence. Mais ils étaient tellement apeurés par la venue des messagers du Royaume Sombre qu'ils n'osaient détacher leur regard de l'horizon maculé d'obscurité. Vérifiant que le mécanisme qui retenait sa dague de manchette était souple, le blondinet attacha les nunchakus à ca ceinture et se releva lentement, les deux mains sur son bâton.

*C'est un risque que je prend d'enlever ces protections, mais n'est-ce pas plus risquer de ne pas pouvoir éviter ces bêtes? En parlant du loup!*

Les créatures venaient de franchir le périmètre d'enceinte de la commune. Esdher vérifia que tout le monde était en place une dernière fois. Personne en vue. Tout le monde était, dans le feu de l'action, d'une efficacité stratégique méritante. Serait-ce suffisant-oh!
La première créature venait de passer devant au galop, suivie de ses consœurs infernales, Bucarachnes. Des abdomens à la physionomie bovine, en bien plus puissant et massif, avec huit pattes munies de piquants. Mais ce n'était que la partie inférieure et presque inoffensive de ces duos mortels.


"A LA CHARGE!

-Non! rugit Iuhk."

Ughanol venait de s'élancer, ses deux flamberges à la main, et venait de lancer puissamment une énorme brique sur une des bêtes, qui poussa un glapissement guttural de douleur avant de s'écraser sur une de ses semblables du fait de son élan. Il avait surgit dans l'allée, les deux épées au clair, en criant pour la victoire. Ayant vu huit de ces terribles choses passer, il avait cru la charge évitée. Et confiant il s'était avancé, car des six protecteurs d'Esdher c'était celui qui avait les bras les plus impressionnants et il était presque connu pour ses faits d'arme, mais il fut balayé par une immondice reptilienne qui le faucha mortellement. Cette chose venait de se faire projeter par sa monture, s'élançant comme un frelon a corps de serpent à tête de femme et à la chevelure pourvue de mille cimeterres. Le deuxième soldat, qui avait presque bondit, stoppa net devant le monstre qui se repaissait de la chair de son compagnon. Un parasite géant, un Fantasque Thanoturge.


"Attention à leur charge, protégez-vous!"

Crachant à terre, Iuhk s'élança. L'attaque commençait.
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Enora Abd al-Krim
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Dim 17 Avr - 9:08

La colère m’habitait toujours lorsque le noble énonça ses ordres. J’obéis davantage pour ma propre survie que pour lui faire plaisir. Déjà, je me sentais mieux avec mes armes en ma possession. Je suivis le sergent à contre cœur, en jetant un dernier regard sur l’homme nommé Vescovi. Son armure, aux couleurs de la royauté de Kleryana m’arrachèrent une grimace qui accompagna une sombre pensée. Cependant, il n’avait aucune place dans mon esprit à cet instant et je le repoussais.

Nous marchions rapidement pour nous tenir prêt lorsqu’ils arriveraient. Et ils étaient proches. Je jetais un rapide coup d’œil au noble puis avançais. Nous contournâmes les maisons, nous dissimulant le plus possible parmi les décombres, tout en évitant les corps au sol. Nous décidâmes de nous poster à l’ombre d’un bâtiment en ruines qui nous dissimulerait aux yeux de ces monstres.

Mais pas à leur odorat…

Je le savais. Notre cachette ne servirait qu’un temps. Voire pas du tout s’ils revenaient avec leurs montures ténébreuses. Je regardais à l’ouest pour voir les derniers rayons du soleil se rapprocher dangereusement de l’horizon. Ils auront un avantage sur nous, en plus de l’avantage numérique. Je grimaçais à nouveau en m’accroupissant. L’homme de Llewenig voulu me dire quelque chose, mais je posais mon index sur ma bouche pour lui faire signe de se taire. Un souffle rauque se fit entendre derrière le mur. Nous ne devions plus bouger tandis que les Uruloki entraient dans le village sur le dos de leurs ignobles montures. Nous attendions en silence qu’ils passent tous afin de les enfermer dans notre étau. Un cri déchira le crépuscule. Le sergent et moi échangeâmes un regard, conscient qu’un des hommes de Rory venait de se faire déchiqueter. Puis d’autres cris se mêlèrent, mais de fureur, signe que l’attaque débutait. Rapidement, nous nous levâmes et sautèrent sur le chemin refermant le passage devant nous.

Je levais les yeux vers les créatures qui s’engouffraient dans le village. Mais nous n’étions pas passé inaperçus, car un Uruloki se retourna pour nous faire face. Je savais que derrière son masque de fer, il me regardait, car je pouvais sentir ses yeux dans mon esprit. Le temps sembla ralentir alors que de lointains souvenirs ressurgissaient en moi ; je me revoyais dans ce désert sombre, avec Lui à mes côtés qui me tenait le bras, tandis que les Uruloki se rapprochaient de nous.

Une voix s’éleva au-dessus de mes pensées. Je repris mes esprits et vis que le sergent me parlait en me suppliant de me mettre au boulot. J’acquiesçai avec amertume, et resserra ma main sur mon cimeterre. J’avançais vers le groupe de créatures et vis qu’ils n’étaient pas seuls : un Fantasque Thanoturge. Je les connaissais uniquement pour les avoir vu dessinés dans les livres. Un long frisson me parcouru le dos à la vue de ce monstre. L’idée que nous n’avions aucune chance me traversa furtivement l’esprit. Et alors que me yeux restaient rivés sur la créature, je n’avais pas vu que l’Uruloki s’était approché de moi ; il leva les bras pour me pourfendre avec son épée. J’esquivais le coup de justesse. Et fis mon possible pour le lui rendre, mais j’avais l’impression de n’avoir aucune force face à lui. J’arrivais à bloquer une autre de ses attaques, mais il poussa vers l’avant avec la lame de son épée noire, me forçant à plier les genoux. Je faiblissais.



[Pas trop d'inspi', désolée :/ ]
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Sam 23 Avr - 9:51

Alors que j'achevais les créatures que j'avais attaqué, le hurlement strident d'un thanoturge me glaça le sang. La cavalerie de l'Empereur Noire était de la partie. Mon regard se posa tout autour de moi. A mesure que la créature franchissait nos ligne, le désespoir de ne rien trouver pour le pourfendre sans m'exposer m'envahit. Il fallait trouver une solution et rapidement. Alors que je balayais la rue du regard, je me rendis compte qu'un Uru-loki s'était investit de l'obligation de massacrer nos hommes, ou plutôt nos femme. La femme qui était la prisonnière du commandant, était prise a parti par l'horrible lieutenant du souverain des terres arides du sud. Ce combat n'avait aucune issue favorable pour la jeune femme. Il fallait que j'intervienne. Ma course fut aussi rapide que la fatigue de mon voyage me le permettait.

Sa lame se levait, ses genoux fléchissaient...

L'impact fut violent. Alors que la sombre abomination allait porter le coup fatal, mon corps tout entier percuta celui du bourreau. Le claquement de nos armures témoignait de la violence et la conviction de cette charge. Nos corps roulèrent soulevant poussière et gravillons dans notre sillage. Après une brève roulade sur moi même je percutais une cloture, tandis que le chevalier noir, lui se heurtant aux reste fumant d'un banc. L'édifice se brisa, et son visage déjà noir de colère, s'assombrit encore des cendres du bois. Je me relevais pestant contre moi même de la stupidité de mon geste, car je le savais, la créature se relèverait beaucoup plus vite que moi. Et s'était le cas. Je n'eus que le temps de lever mon bras gauche, pour laisser sa lame s'abattre sur l'acier de mon bouclier. Un coup, puis un autre, puis un coup de pied, me fit mordre la poussière. Je tombais sur le dos. Je voyais déjà la lame de son épée se dresser au dessus moi. Mon bouclier était bloqué par la botte sombre de mon adversaire, et ma lame avait quand a elle, trouver sa place a même le sol, bien trop loin pour être ramasser sans bouger. Mon destin était il donc celui-ci ? tout allait il se terminer ici ? impossible, je ne pouvais le croire. Réunissant le plus de force que je le pouvais je frappais du pied le genoux gauche de la créature,. Le choc fut violent et rapide. L'effet escompté était bien la, mon agresseur fit trois pas en arrière. je me relevais et fonçais vers lui pour l'achever, attrapant mon arme au passage. D'un coup de bouclier je déviais l'attaque, désarmant par ailleurs mon ennemi. Ayant ouvert sa garde,je portais le coup fatal. Mais la main de l'uru-loki arrêta mon geste. Si je n'avais pas lâché prise, j'aurais pu entendre mon poignet se briser dans un sinistre craquement. D'un coup droit de la main gauche, j'envoyais mon bouclier s'écraser sur la joue du serviteur du Très-bas. Son casque se fissura et la violence de se geste emporta le couvre chef. Je laissais tomber au sol mon écu en bondissant sur ma cible. Mes mains serrèrent sa gorge en l'emportant au sol. L'un de ses points me percuta en plein visage et mon crâne fut également découvert. Les rôles étaient inversés. je me retrouvais sur le dos en pleine strangulation. mes mains cherchèrent machinalement quelque chose a saisir. Puis elles trouvèrent. Mon casque était juste a côté de moi. Je m'en emparais et sans hésiter, je frappais en pleine tempe mon ennemi. Il bascula sur le côté en hurlant. Je profitais de cette circonstance pour ne pas lui laisser de répit. Je me ruais sur lui et lui assénait de violent coup de casque en pleine visage. Et un, et deux, et trois. Chaque coups était plus violent que le précédant, arrachant des hurlement de douleur et laissant flotter, dans la douce symphonie du combat, les notes graves, des os brisé, des chaires meurtries et de les ligaments se rompant. Lorsque je le sentit tressaillir nerveusement, je me relevais, haletant, laissant tomber mon casque, et essuyant le sang qui avait giclé sur mon visage d'un revers de main. Je ramassais mon glaive et instinctivement je l'enfonçait dans en pleine poitrine de l'horrible créature qui tressauta une dernière fois, emportant par la brutalité de la mort. Rapidement j'enfilais mon casque, et repris mon bouclier. Si les Dieux me permettaient de survivre a ce combat, j'aurais un trait de plus a ajouter sur mon casque.

Et de Huit...

J'avançais vers la jeune femme que je venais de secourir.

Si tout vas bien pour vous, je vous propose de me suivre pour prendre a revers les abominations qui vont tomber sur le dos de la cohorte....

Je n'avais pas de temps a perdre en beau discours et en tentative de séduction mal placé. Je laissais ce privilège a la noblesse et la chevalerie. En tant que guerrier j'avais un autre rôle a jouer.

Mon nom est Melnik ! Je suis un soldat de l'armée royale. Si vous savez tenir une épée, chose que je présume, assurez mes arrières, et j'assurerai les votre...
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Sam 28 Mai - 3:46

[Avec beaucoup de retard et je m'en excuses, petits soucis IRL]

L'attaque commençait, Edwyn, ainsi que la demoiselle et quelques soldats avaient prit place dans les décombres de la cité. L'idée que disperser ainsi, ils auraient l'air plus nombreux qu'ils l'étaient réellement, chose qu'Edwyn jugeait assez lâche, d'un autre cotés, il n'avait pas spécialement envie de se montrer tel qu'il était et mettait mentalement en place un plan simple pour ne pas avoir à se battre contre leurs ennemis. Il remit son épée dans son fourreau alors que les premiers affrontements se faisait entendre, le démon se contenta de se mettre un genoux à terre, comme se préparant au même titre que les autres, bien qu'il n'avait pas l'intention de faire quoique ce soit.
Seulement voilà, entre la volonté d'Edwyn et la situation présente, il fallu bien se rendre compte qu'il ne pourrait rester inactif et se faire tuer bêtement par les assaillants, alors que les premiers ennemis apparaissaient, leur groupe se lança à l'assaut, sortant des décombres comme des... des, démons sortit de l'enfer, autant dire que l'image fit sourire l'épéiste. Sourire qui disparu aussitôt, il lui fallait maintenant combattre sans en faire trop, ni trop peu. Au premier ennemi, il dégaina et dévia simplement l'arme de son adversaire et d'un revers de son épée, l'assomma d'un coup sec sur le crâne, il profita de l'instant de calme car tous les monstres avide de sang n'étaient pas encore sur eux, pour observer les autres, trop d'ennemi, c'était difficile de savoir qui serait le vainqueur de cet affrontement, il faudrait fatalement faire de son mieux... Enfin de son mieux sans trop en faire... Perdu de ses pensées, Edwyn para une attaque par pur réflexe et à main nu, giflant avec force son ennemi qu'il allongea sous le coup, il soupira et recommença à se défendre, se limitant toujours à des parades et des esquive qui l'amenèrent bientôt à rejoindre le reste de son groupe.


-Je suppose que personne n'a une idée merveilleuse pour se débarrasser d'eux ? Fit-il platement alors qu'il faisait mine de bloquer un assaillant.

Il soupira, repoussa d'un violent mouvement vers l'avant et trancha net le cou et reprit aussitôt l'affrontement avec un nouvel ennemi, puis un deuxième, prenant le risque de se laisser submergé, il héla de l'aide en reculant d'un ou deux pas. Il se laissa partir sur le cotés, une lame alliée, celle d'un soldat du nobliaux, vint le secourir. D'un vague hochement de tête Edwyn l'en remercia et reprit son petit manège. Parant, déviant et repoussant avec une force toute relative, avançant un peu au hasard et finit par s'intéresser à ceux qui commandait, un seul regard suffit au démon pour comprendre qu'il n'était du même niveau, non pas qu'il est ce truc typiquement militaire qui permet de jauger un ennemi, mais leur nature n'étaient pas indifférente à cette étrange impression. Sur le coup, Edwyn décida qu'il ne prendrait surement pas part à l'affrontement contre ces êtres, préférant continuer son manège contre les larbins.
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MessageSujet: Re: Le désastre de Klewing.   Dim 7 Aoû - 4:47

Une corne sonne au loin, près du mur.
Les troupes ennemis arrêtent le combat brusquement, et partent en courant dans la direction de l'écho.
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